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mignon des lampes ou des chandelles. Leschampignons peuvent caufer des incendies.VII. 137. b.
Champignon philosophique. XXXV.629. b.
Champignons dans les urines. XXXVI.74 - a ‘
CHAMPION , proprement , celui quientreprend un combat pour un autre. Cesgens-là paffoient pour infâmes. Quelque-fois cependant le vaflal devenoit championde fon feigneur. Quelles perfonnes étoientreçues à fervir de champions. Quelles per-fonnes en dévoient fournir pour prouverleur innocence. Origine de cette coutumede décider les différends par un combat.VIL 137. b. Ce qui fe pratiquoit lorfqueles champions avoient été choilis. Peine duvaincu & de la partie qu’il foutenoit. Ré-flexions de M. de Montefquieu fur cetobjet, ibid. 138. a. Mœurs des anciens Ger-mains qui y donnèrent lieu. Cette fortede preuve avoit quelque raifon fondée furl’expérience. Cet ufage fut une des caufesde l’oubli des loix faliques , romaines &capitulaires , & l’origine du point d’hon-neur , &c. ibid. 139. 4.
Champion , voyez, COMBAT. VIII.{première e'diiion ) 547. a. ( troifieme c'dit. )515 - a. voyez, Vicaire. XXXV. 361. a.Défi d' armes entre les champions. X. $28.b. &c.
Champion durai, en Angleterre, q ll ipréfente un cartel à quiconque oferoit nierque le prince qu’on vient d’élire foit légi-time roi d Angleterre. Quel efl le pre-mier dont l’hiftoire fait mention. Ancien-neté de cette coutume. VII. 13p. 4
CHAMPLAIN , gouverneur du Ca-nada. VI. ç< 5 . b.
CHAMP-LEVER , terme de bijoutier :terme de fourbifîèur & de cifeleur. VII.139. b.
CHAMYNA , furnom fous lequel Cé-rès étoit adorée à Pyfe. Son temple danscette ville. VII. 139. b. Étymologie dumot. ibid. i4°- <*•
CHANAAN , Chanane'ens. Quels étoientces peuples. Leur premier pays. Leur def-truâion & difperfioxi. VII. 140, a, voyez,Phénicie*
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Chanaan , conquête de c.e pays par le*Juifs. XIX. 32. a , b.
CHANANÉENS, voy. Cananeéns. 1
CHANCE , bonheur. Différence entre-ces mots. VII. 140. a.
CHANCEAU , Chancel , ou Carnet»Ce qu’on entend par cancel dans les églifesïA qui étoit accordé le droit d’entrer a 12cancel. A qui appartient le foin de faireréparer le chœur ou cancel. Ouvrage à con-fulter. Cancel , lieu où fe tenoit le grandréférendaire pour fes expéditions. VII.
140. b. Étymologie du mot chancelier, ibid. 1
141. a.
CHANCEAU , ( Géogr . ) bourg dudio-»-cefe d’Autun. Marchandife qu’on y fait.Lieu où la Seine prend fa l’ource. Moulinà poudre autrefois près de Chanceau. Mo-nument trouvé en 1763 , dans une chene—viere près de ce même lieu. VIL 14°.
CHANCBLAGUA , ( Botan .) planterde la nouvelle Efjpagne. Lieux où ellffcroît. Son goût & fon odeur. Ses proprié-*tés. Maniéré d’en faire ufage. On l’em-ploie allez peu. VIL 141. a.
CHANCELER , voyei DEBOUT. Xj.329. b.
CHANCELIER de France. Chef de lajuftice & de tous les confeils du Roi. Sesprivilèges , fa dignité , fes fonctions. VIL141. b. Ses pouvoirs , &c. La foi & hom-mage des fiefs de dignité mouvans immé-diatement du roi , peut être faite entre lesmains du chancelier. Le chancelier Du»prat abolit l’ufage des hommages que leroi faifoit par procureurs pour certainesfeigneuries qui étoient mouvantes de fesfujets. Étymologie du mot chancelier ; &origine de cet office. H revient a-peu»près à celui qu’on appelloit quefietir _ dujacre palais chez les Romains , & qui futétabli par Conflanrin. Cet office en France-efl prefque auffi ancien que la monar-chie. ibid. 142. a. Divers officiers qui por-toientle nom de chanceli ers. Premiers chan-celiers connus dans l’hiftoire de France.-Autres noms qu’ils portoient. Chanceliers»fous la fécondé race. Sous la troifieme-ibid. 143 • a. Depuis Baudouin ils n’ont plus-'été appelles que chanceliers de France. Pré-tentions de l’archevêque de Rheims fucr: sette charge. DçH’élçâiaa. du. diaucelio'f