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fervent les chandeliers : moule. XXïT. 39A«î , b. Pot à mouler, ibid. 399. a. Aiguilleà meche. I. 722. b. Couteau à meche.IX. 807. b. Baguettes. IV. 208. a. Nomsque l’on donne aux différentes trempes deschandelles communes. XXVI. 241. b. Opé-rations : tordre la meche. XXXIII. 659. a.Colleter les chandelles. VIII. >°3- a r -
Chandelle. Champignon formé à l’extre'mité du lumignon de la chandelle. VII-137. b. Comment l’on voit la lumièred’une chandelle en clignant les yeux.VIII. 276. b. XXXV. 583. b. Degré delumière que donne une chandelle. XXIX.b
Chandelle éteinte, ( Jurifpr. ) lesadjudications à l’extindion de la chan-delle font un ufage fort ' ancien. Let-tres ou il en eft parlé. Coutumes qui ontadopté cet ufage pour les adjudications quife font en juftice. Il en eft fait mentiondans plufleurs ordonnances. Cet ufage eftencore obfervé dans l’adjudication des fer-mes du roi & des chofes publiques. Pour-quoi il a été défendu pour les ventes &baux des biens des particuliers. VIL 214.a. Dans le Cansbrefis , l’adjudication fefait à trois coups de bâton. Ouvrages àconfulter. Excommunications prononcéesen éteignant une chandelle, ibid. b.
Chandelles des rois. Sentence de policequi les défend. VII. 214. b.
Chandelle , en charpenterie. VIL
2.14. b.
CHANÉE, ( Manafaft. en foie) can-nelure pratiquée à Fenfuple. Ses dimen-110ns. Son ufage. VIL 214. b.
CHANGE , troc, échangé , permuta-tion : différence entre ces mots. Diverfesacceptions du mot change. VIL 215. a.Deux efpeces de changes permis dans lecommerce ; le change réel d’une mon-noie pour une autre , & la négociationpar laquelle un négociant tranfporte à unautre les fonds qu’il a en pays étranger,à un prix dont ils conviennent. On diftin-gue, dans cette négociation , le tranf-port & le prix du tranfport. ibid. b. Ori-gine du change. Invention des lignes quirepréfentent les marchandées. Inventiondes figues qui repréfentent les métauxmeme. ibid. 216. a. Le change fuppofeTome I.
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des dettes réciproques. Sa nature confinedans l’échange de ces dettes ou des débi-teurs. Son objet eft d’épargner le rifqi e& les frais du tranfport des métaux. Soneffet, que les contrats ou lettres de chan-ge qu’il emploie , repréfentent tellementles métaux , qu’il n’y ait aucune différencequant à l’effet. Exemple qui éclaircit cespropofitions. ibid. b. &c.
Il y a dans chaque pays une monnoie.réelle & une monnoie idéale. On a con-fervé dans les comptes les monnoies idéa-les pour la commodité. Différentes valeursdes monnoies. ibid. 217. a. Origine de lacomparaifon qu’il faut faire de ces mon-npies pour les échanger ou les compenfer.Leur compenfation , ou le prix du change,renferme deux rapports. Dans deux rap-ports ,celui qui réfulte delà combinaifon desmonnoies, eft plus eflentiel, & la bafe nc-ceftaire de la compenfation, ou du prix duchange. Ce qu’il faut connoître pour trou-ver ce rapport jufîe de la combinaifon desdeux monnoies. Recherche des rapportsentre la monnoie d’Angleterre & la mon-noie de France, ibid. b. C’eft le poids &le titre d’une monnoie qui forment évi-demment fa valeur relative avec une au-tre , & les valeurs numéraires ne ferventqu’à la dénomination de cette valeur re-lative. Ce rapport, qui indique la quan-tité précité qu’il faut de l’une pour égalerune quantité de l’autre, eft appelle lepair du prix du change, ibid. 218. b.
Outre la proportion générale & uniformedans tous les pays , entre les degrés de bon-té de l’or & de l’argent, il y en a uneparticulière dans chaque état encre la va-leur de ces métaux. Sur quoi elle eft ré-glée. Le change étant à 30 den. fterlin#avec l’Angleterre , nous^ pourrions lutpayer une balance confidérable , quoiquele pair du prix de l’argent indiquât unbénéfice. La proportion entre for &l’argent eft en France comme de 1 àiqr?. ibid. 2x9. a. Elle eft en Angle-terre comme de 1 à 15 j. Dès-lorsfi nous avons a payer en Angleterre, ily, a de 1 avantage à porter des matièresd or ; & pour l’Angleterre , à payer enFrance avec les monnoies d’argent. Alté-ration du pair du prix du change, d’oùN n n n