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laquelle le charbon fe refroidit plus vite.A quoi on reconnoîc que le charbon eftde bonne qualité. ibid. b. Qualité debois dont on fuie le charbon fuivant lesdivers métiers auxquels on l’emploie. Lecharbon de bois eft incorruptible. Ufagequ’en faifoient les Egyptiens par rapportà cette qualité, ibid. 296. a. Réglemensde Police pour la vente du charbon debois. ib'd. b■ Droit d’entrée qu’il paie àParis, ibid. 297. a.
Charbon , ( Chym. ) élémens dont ileft formé. Pourquoi l’eau - forte n’attaquepoint l’ivoire calciné ordinaire des bouti-ques. VII. 297. a. Pourquoi certaines fubf-tances pierreufes & calcaires , après avoirété calcinées , ne font plus une eftérvef-cence aufîi marquée, qu’elles faifoient avantla calcination. Il eft très-vraifemblabîe que-l’air entre dans la mixtion charbonneufe.ibid. b. Le charbon ne donne pas de flam-me fenfible. Effet du fel marin.fur le char-bon. Principes fixes du charbon qu’on re-trouve dans fa cendre. Comment les. char-bons des trois-régnés font fpécifiés. Incor-ruptibilité du charbon. Conféquences pra-tiques qu’en- tirèrent les anciens, ibid. 298..a. Ufages chyuniques du charbon. Deseffets de la vapeur du charbon , ftagnantedans un lieu fermé ou peu aéré. Les vertusmédicinales du charbon ne font pas confir-mées par l’obfervation. ibid. b.
C’-urban de bus. Nature du charbon.XVII. ( premiers édition ) 266. a. ( troijïemeédition ) 280. a. Charbon du bois de l'ar-bre appelle andjiin. II. 620. b. Du choix àfaire dans le charbon pour les opérationschymiques. Lieux fecs-où l’on doit le te-nir. XV. 233 .b. En quoi les cendres diffé-rent du charbon. VI. 636. b. Inaltérabilitédu charbon dans des vaille aux fermés. V.790. b. L 758. a, b. 761. a. VIII. ( pre-mière édition) 5 S 1 - b. ( trotfiente édition)^ 39 - b. Les charbons ardens confédérés enmétallurgie comme rédu&ifs. X I V. ( pre-mière édition ) 71 1. A , b. ( troijïeme édit. )719. a, b. XXV. 69 1. a, b. La poudre decharbon regardée aulîi comme réduclive.XIV. ( première édition ) 711. b. ( troijïemeédition) 719. b- Ufage qu’on fait en mé-tallurgie du mélange du pouftier de char-bon ài’argille. XV. b. De. lafulfoca-
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tioh par la vapeur du charbon. X V. 848.«, b. XXVIII. 336.t.
Charbon , ( Comm. ) de lamefure ditcharbon par minots. XXL 9 yi. a. Voitureà tranfporter le charbon. IV. 3.63. b.
Charbon minéral. Sa defeription.-Deux efpeces de ce charbon. De la diffé-rence entre ces.deux efpeces , eft venue ladiftmètion de charbon de terre & charbonde pierre. VIL 299. a. Divers fentimens-des naturaîiftes fur la formation & la nature'du charbon minéral. Il paroît très - probablequ’on doit lui attribuer , ainfi qu’aux diffé«-rens bitumes , une origine végétale. Obier-'varions qui prouvent que c’eft à du boisqu’il doit fon origine. Pierres feuilletées-& écailleufes dont les veines & couchesde charbon font ordinairement couvertes.iuld.b.- Bois foffile trouvé en Allemagne,dans le comté de NafTau. Conjectures furce bois & le charbon minéral qui fe trouveen fouillant plus- bas. ibid. 3.00. a. Con-trées où fe trouve le charbon minéral.Signes auxquels on reconnaît le voifinaged’une mine. ibid. b. Le charbon minéralfe trouve , ou par couches, ou par veinesdans le fein de la terre... Ce charbon ferencontre entre plufieurs lits de terres & de-pierres de différentes efpeces. ibid. 301. a.Digues ou roches qui interrompent la di-recïion des couches , &c forment de grandsobftacles au travail des ouvriers. A quelsfignes, dans la mine , onreconnoît le voi-finage d’une digue. Rien n’eft plus avanta-geux que lorfqu’une mine fuit une pentedouce , & n’eft que peu inclinée à l’hori-fon. Mines dont la couche: defeend pres-que perpendiculairement à l’horifon. Deplufieurs couches les unes fur les autresibid. b. c’eft ordinairement la principale :qui eft la plus enfoncée en terre. Exploi-tation de la mine. Puits ou bures qu otvdoit creufer. Leur ufage. Bures a charbon,bures à pompe. Gomment orr fupplèe àcette derniere , d’une maniéré plus avan-tagea fe -, par un percement, ibid. 302. a.Vapeurs qui s’exhalent de lamine. Effets'mortels de celle qu’on appelle pouffe ou"moufette. Remedes à procurer aux ouvriers :qui en font atteints, ibid. b- Caufe de ces*funeftes• effets,-félonMl Triewald. Autre-vapeur appel ite f eu fauvagg. Comment eHè-