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[Tome premier. - Tome second.]
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Toïfins de la Grece , & parmi eux les ta-piras , excellèrent dans l’art de manier uncheval. ibid. 6j 8. a, b. Ce fut à-peu-prèsdans ce tems que Pélops fit célébrer les'jeux olympiques en l’honneur de Jupiter,avec plus de pompe que n’avoient fait fesprédéceffeurs ; & l’on peut croire, avecallez de fondement, qu’il y eut à cesjeux des courfes de chevaux & de chars ;mais il paroît que les chevaux étoientencore alors rares & précieux. On ne peutdouter qu’à toutes les célébrations fuivan-tes des jeux olympiques, il n’y eût descourfes de chevaux & de chars. Inter-ruption de ces jeux depuis Oxylus , roides Eléens. Les divers combats qui enformoient le fpectacle, ne fe maintinrent•dès-lors tout au plus qu’aux funéraillesdes princes St des héros de la Grece, dans.Jefquelles les courfes de chevaux & dechars avoient été introduite dès les pre-miers tems. ibid. 679. a, b. Mais quatredîecles environ après la prife de Troie,Iphitus, un des defcendans d’Oxylus, ré-tablit les jeux olympiques. Alors ils pri-rent une forme régulière, & pn les poliçapar de bonnes Ioix. — Mais ce ne fut quepeu à peu qu’on y rétablit les differensexercices qui avoient été auparavant enufage. Et il eft certain que la courfe deschars n’y fut ramenée qu’en la XXVe olym-piade , plus de cent ans après le rétablif-fement de ces jeux. — En combien de ma-niérés fe diverfifioient les courfes de che-vaux. i°. On couroit avec des chevaux deTelle , ibid. 680. a , b. 2. 0 . avec des poulainsmontés comme des chevaux de felle. 3 0 .On couroit avec des jumens, dont onmontoit l’une, & l’on menoit l’autre enmain. — Dans toutes ces courfes , les en-fans étoient admis à difputer le prix aufïï-bien que les hommes. ■— Avant que d’a-,-chever la carrière, il falloit tourner au-tour d’une borne, plantée dans un en-droit fi ferré, fi périlleux , que quiconquen’étoit pas fort adroit, couroit rifque detomber du cheval & de perdre la vidoire.La cavale de Phidolas obtint la vi&oire,quoique fon maître fût tombé dès le com-mencement de la courfe. Il paroît que lelieu où l’on couroit à cheval, étoit diffé-rent de celui où l’on couroit en char. Le

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ftade fervoit pour les courfes à pied , &fans doute étoit moins long que l’hippo-drome qui fervoit pour les courfes de■ chevaux, ibid. 681. a, b.

Chevaux de cirque. Honneurs qu’on fai-foit aux chevaux qui avoient couru dans lecirque. Dans certaines infcriptions , lesdifférentes couleurs de ces chevaux fontmarquées ; on trouve dans d’autres lenom de leur patrie. VII. 681. b.

Chevaux du foleil , ( Mythol.) ligni-fication des noms que les poètes leur ontdonnés. VII. 682. a.

Chevaux de Mars. Servius les nommeemos & phobos. ibid. a.

Chevaux de Laomédon. Ceux que ceprince promit à Hercule, ibid. a.

Chevaux d'Ene'e. Comment Anchife feprocura de la race de ceux que Jupiteravoit donnés à Tros , lorfqu’il lui enlevafon fils Ganymede. ibid. a.

Chevaux d’Achille : balios & Xante. II*étoient immortels, ibid. 682. b.

CHEVALEMENT , efpsce d’e'tai,compofé d’une ou de plufieurs pièces debois. Defcription & ufage. VI I. 684. b.

Chevalement , tête de , XXXIII. 170. b.

CHEVALER , ( Manege ) VII.685. a.

Chevaler. Ufage de ce verbe dans pref-que tous les arts où l’on fe fert de cheva-let. VII. 685. 4.

CHEVALERIE. Diverfes lignificationsde ce mot. Quatre fortes de chevaleries.Chevalerie militaire ; d’où vient le nomde chevaîeris dorés. Cette chevalerie n’eftpoint héréditaire : elle s’obtient , & nepeut être révoquée. Chevalerie régulière.Chevalerie honoraire. Chevalerie foetale.Auteurs qui ont traité de la chevalerie.Ce que dit M. de Montefqmeu fur 1 ori-gine de la chevalerie. Naiffance de la ga-lanterie. VII. 68 <j. a , b.

Chevalerie. Romans de chevalerie. Temsde l’origine de la chevalerie. XXIX. 371.b. III. ( première e'dit. ) 400. a. ( tro'fiemsedit.) 424. a. Origine de l’inftitution dédivers ordres de chevalerie. VII. 690. 4.Des ordres de chevalerie. XXIII. 960. b.— 966- b. La chevalerie étoit autrefois lepremier degré d’honneur dans les arm'es.VII. 690. a. Différentes caufes qui firent