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[Tome premier. - Tome second.]
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Mouvement involontaire trop prompt outrop lent des paupières : quelle en peut êtrela caufe. Moyens de la guérir. Il ne fautpas confondre le cillement avec le cligne-ment. ibid. 88. a , b.

CILLER, ( Marech. ) fens de ce mot ap-pliqué au cheval ; ligne de vieilleiïè : âge oùles chevaux cillent. Artifice des marchandsdes chevaux pour cacher ce ligne de vieil-iefïè. VIII. 89. 4.

CILS , poils dont le bord des paupièresefî garni. Leur ufage. Glandes d’où ils pren-nent leur origine. VIL 89. a.

Cils , il n’y a que l’homme & le fingequi aient des cils aux paupières. XVII.{premiere e'dition") 6^7. a. {troifiemeédition )67 3. à. Dérangement des cils. XXIV.IC)6. b. XXXIV. 170. b.

CIMABUÉ, ( Jean ) premier peintremoderne, dans l’ordre du tems. XI. 773.a. XXV. 134. b.

CIMBRES, anciens peuples les plus fep-tentrionaux de l’Allemagne. Cherfonefecimbrique. Ce que devinrent ces peuplesaprès leur défaite par les Romains. VIII.89. b. Voyez, JüTLAND & ClMMÉRIENS.

CIMBRIQUE , Cherfonne/e. XXVIII.

IZ 3 . b.

CIMENT , étymologie du mot. Ce queles anciens entendoient par ciment. Lemortier, la foudure, la glu font des ci-mens. VIII. 89. b. Celui qu’on employaaux murs de Babylone. Compofition dumeilleur ciment que l’on connoifïè. Jusd’ail pour recoller le verre & la porce-laine. Ce qu’on entend par ciment en ar-chitecture. Deux fortes : le chaud , ma-niéré de s’en fervir, & le froid. Ciment desorfèvres, fon ufage. Ciment des chymif-tes 5 deux fortes, le commun & le royal.Auteurs à confulter. ibid. Ço. a , b.

Ciment , voyez, BITUME. Ciment connudes anciens fous le nom de maltha. XX.9x3. a. Du ciment & de fon ufage enmaçonnerie. Différentes fortes de cimenspour lier les pierres. ibid. 674. a.&cc. Cimentqui fert à attacher les pierres précieufes àun manche pour les travailler, ibid. 150. b.Cimens fait avec la pouzolano. XXVII.189. Note.

CIMENTO, ( Academie del)I. Z3Ç. b.

CIMETERRE des anciens. XXVI.

C I M

[ {première/dition) J46. b. {troifieme e'dition)

572. b.

CIMETIERE , différence entre la cou«tume des Romains & la nôtre , fur la ma-niéré de rendre un lieu religieux & horsdu commerce. Lieux où étoient autrefois lescimetières. En quels tems il fut permisd’enterrer dans les villes. Situation ordi-naire des cimetières. Permiffions à obtenirpour remettre an cimetiere dans le com-merce. Un cimetiere où depuis long-temsperfonne n’auroit été inhumé, eft fujet àprefcription. Ufages profanes défendus furles cimetières. Réconciliation d’un cime-tiere pollué par quelque fcandale. Ouvra-ges à confulter fur ce fujet. Les proteftansont des cimetières aflignés par le juge royal :auteurs à confulter. ibid. VIII. 91. a , b.

CIMETIERE, ( Afe'dec. ) émanationscadavereufes qui s’exhalent des cimetières.VIII. 91. b. Faire en forte que l’air n’yfoit jamais aflbz infecté pour être dange-reux , ou que l'infection , lorfque fon in-tenlité eft inévitable, ne piiifle y cauferaucun funefte accident, voilà ce que l’ondoit fe propofer. De l’effet de la terre furles émanations cadavereufes. Ces émana-tions auront d’autant moins de denfité ,que les cadavres feront plus profondémentenfouis, & qu’il y aura plus de diftance en-tr’eux. De la formation des vapeurs quiréfultent du mélange de ces exhalationsavec l’air. De l’adion de l’air fur ces va-peurs. ibid. 92. a , b. L’air des cimetières,par l’effet des pluies & de la chaleur , oupar leur concours, deviendra fouvent ca-pable d’infecter ceux qui le retireront ,foit dans le lieu même , foit dans le voifi-nage , fuivant la diredion & la véhémencedes vents. D’où il réfulte qu’on doit pla-cer les cimetières dans des endroits oùl’air foit le moins humide qu’il eft poflible,& jouifl'e d’une liberté qui puifî’e favoriferle mouvement de toutes fes couches, &qu’ils doivent être fitués de façon que lesvapeurs qu’ils fourniftent ne puiflènt êtreportées fur des lieux habités, ibid. b. Pro-fondeur à laquelle on doit enterrer lesmorts. Efpace qu’on doit affigner à cha-que fépulture. De l’étendue à donner a uncimetiere. ibid. 93. a , b. Danger d ouvrirla terre avant que les émanations cadave-