4 ï C 0 A
honnête. Comment les Chinois appellentles lavetnens. VIII. 312 .a.
Clyftere. Catholicon pour les clylîeres.,VI. '5.45. b. Voyez, LAVEMENT.
C M.
CMIELNISKI Bogdanj ( Hifi. desCofaq..) Herman ou chef des Cofàques. Ilnaquit dans l’obfcunté& fon élévationfut la récompenfe de fes fervices. Prin-cipaux traits de la vie de cet hommecéiebre > qui fit la guerre à la Pologne{bus le régné d’Uladiflas VII & de Cafi-rnir \ ,T , & qui mie cette république à deuxdoigts, de la perte. Débauches. & excèsauxquels, i! le livroit dans les intervallesque lui laiilbientfes expéditions. VIII. 3x2.C — 316. b.
C N
CNEPH, (' Myth . ) l’être fnprême dansle fyftêmc des. Egyptiens. Origine- des«hofes félon ce. fyfiêroe,. Comment onïepréfentoit ce dieu. VIII. 317. a.
CNiDE,. voyez, GnII>E.,
C O
CO, particule prépofitive en francois.XXIV. 847. H
COACTÏF. Les loix de l’églife- n’ontaiue force diredive , au lieu que celles del’état ont force coadive. VIII. 317. b.
Coactif. Jurifdidion, coadive. XIX. 243.b. Pouvoir coaâif, XXXI. 577. b.
COADJUTEUR, ( Hïfi. eccl) l’adjointd’un officier eccléfiaftique. Ancienneté descoadjuroreries. Elles font une maniéré dedéfigner le fuccefièur. En quels cas le roide France donne un coadjuteur aux pré-lats. Coadjuteurs élus par bulles dujpape.VIII. 3x7. b. Des coadjuteurs des évêques.Rang de ceux des archevêques. Coadju-teurs donnés aux curés, ignorans. Efpecede coadjuteurs abolie en France. Ouvragesa confuher. Ibid. 318. a.
Coadjuteur. Obfervations fiir quelquesfaits rapportés dans, cet article. VIII. 318,note.
Coadjuteur donné. A l’évêque. XIII.th-A 1 a,
C O A
COAGIS , voyez. Facteur. XIII.764. b.
COAGULATION, {Pbvfiq. &Çbym.)coagulations improprement dites. Kfpecesde coagulations auxquelles cette dénomi-nation a été confacrée. VIII. 318. HRecherches fur les caufes des coagula-tions , dont l’auteur de cet article a. dis-tingué trois, etpeces. VIII. 3?. 1.. a.
Coagulation. Caufe de la coagulation dedivers liquides. III. ( premiers e'dition )>&91. b. 898. a. ( tro’fteme e'dition ) 923. b.,930. a. Les acides coagulent les liqueursanimales. I. 4 ij. a. La chaleur coagule lescorps muqueux.VII. 595. a.Degœde froidcapable de coaguler le fàng. XV. 456.Détails far la coagulation du lait. XIX.473. b. Précipité de Vanhelmont , quidonne les apoarences d’une coagulation,XXIII. 535.I.
COAGULER, cailler. Différence entre
ces. mots. V. 749. b.
COAGULUM , ( Chirur. ) la partierouge du fàng. Le fang divifé an deuxparties dans une palette ; fav.oir , I3 partierouge & la lymphatique. Pourquoi le cou-gulum eft d’un rouge plus vif h la furface >,& plus foncé au fond. Caufes des coénes-qui paroillènt quelquefois fur le fang qu’ona tire. Le coagulurn lavé dans de l’eau;tiede, fe fépave en deux parties , &c..
b.
UII. 319. a ,. 1;.
Coagulurn. Caufes des Afférentes cou-mrs qui fe trouvent queiqueiOis uir la:upcrtic ic du coagulurn. VIII. 319. b.
CO AIT A* ( Quadmp. ); nom-que les.labitans du Brélil donnent à une forte de.-mge. Différentes défignations. de cet ani-ual. Sa defeription & fes mœurs. V 1 IL19. b. Ses facultés. Sa nourriture. Qualités,e fa chair. Maniéré de le cîafler. ibid.yio.b.
COAS S , ( Quadrup . ) nom fous lequ el'L de Buffon a décrit & fait graver unni mal envoyé à M. l’abbé Aubry, fous.: nom de pékan , enfant du diable, oubat fauvage de.Virginie. Ses autres noms.)elcnpcion du coaiè dont parle M. de-lafïbn , & du qitasie de Surinam gravé-ar Seba. On voit par ces defcriptions.ne ces animaux font très- A A-rem, ,5-u’on. ne doit pas les. con£ on ^ re ' ^ T-L.2»