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nité d’efpeces de crudités. Ce qu’on doitentendre par matière cuite relativementaux maladies , & par concoction, ibld.35Z. 4, b. Par cette derniere , les matiè-res font rendues fufceptibîes d’être con-verties en la propre fubftance du corps,ou deviennent moins nuifibles & difpoféesà être évacuées. Eclaircilîèmens fur cesdeux opérations. Efpece de lievre qui ac-compagne quelquefois la digeflion. Naturedes matières qui font évacuées par l'ex-pectoration dans les maladies inflamma-toires de la poitrine. C’eft toujours lafievre ou l’aêtion de la vie rendue plusforte qui produit la codion de quelqueefpece qu’elle foit. VIII. 3^3. 4,4. Laprincipale attention du médecin dans lacure des maladies , doit être de réglercette ad ion de la vie, de maniéré qu’ellene foit ni trop forte ni trop foible. ibid.354. a. Combien il importe de laifferà la nature feule le foin de la gucrifon ,dans le cas où l’aêbon de la vie eft con-venablement animée & excitée : exemplesdes plus grands maîtres qui ont fuivi cettemaxime. Dans les fievres éphémères &autres maladies légères, la nature n’a fou-vent pas befoin de procurer le pépafme.Dans les fievres putrides, dans les inflam-matoires , la nature a forment befoin d’ê-tre aidée : moyens ordinairement employéspour cela. Conduite à obferver dans lesfievres malignes, où il faut la codion laplus forte pour détruire la caufe du mal.Grande difficulté d’opérer cette codiondar.sles maladies pefliîentielles. Ibid. b. Il réfultede ce qui a été dit, que la cochon 11epeut avoir lieu que dans les maladies quifont avec matière, ibid. 35?. a.
Cothon, différence entre la caléfadion& la cochon. V. 803. a. Ce que lignifiele mot de coâion en médecine. X. 64.4. Remarque d'Hippocrate fur le fems oùfe fait la cochon parfaite des alimens. IX.932.. b. Doctrine de Boerhaave flir la coc-tion : remarques fur cette doctrine, ibid.937. 4. Danger d’arrêter la fievre avant la ‘coâion parfaite de la matière morbifique;XI. 933. b. Sur la cochon des alimens ,voyez , Digestion..
Coction, (Pbarm.) différence entrela coêtion & la décoction. Les oignons de
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lys & quelques autres corps très-aqueuxqu’on fait ramollir fous la cendre chaudedoivent être rangés parmi les fujets de lacochon pharmaceutique. Signification dece mot en al chymie. VIII. 35 V 4.
COCYTE , fituation géographique dece fleuve. Pourquoi on l’a mis au nombredes fleuves d'enfer. Quel c-toit le cccytedes postes latins. Le lac d’Averne d’Italie& les fontaines d’eaux chaudes aux envi-rons ont aufli donné lieu aux fleuves d’en-fer. Chaogemens arrivés à ces eaux par'les foins d’Agrippa , favori d’Augufte. Paf-fage d’Horace fur la néceffité de mourir.,VIII. 355. b.
CODAGA-PALE, arbriffeau du Ma--labar. Ses difFérens noms. Sa defeription..VIII. 353. b. Lieux où il croît. Ses qua-^lités & ufages. Caradetes qui le diftinguenfdu vaîidda de Ceylan. Sa elaffifleation. ibid.356. b.
COD AGEN, ( Bot au. ) efpece d’écuelîe;d’eau ou d'hydrocotyle. Ses différentes dé-fignations. Sa defeription & culture. Ses-qualités &; ufages. Maniéré de claffèr cetteplante. VIII. 357 - 4, b.
CODDAM PULLI, ( Bot un) nom ma-labare d’un grand arbre. Ses différentes-dénominations. Sa defeription. Lieux oitil croît. Ses qualités & ufages. La gommegutre qu’on en tire, diftinguée de la gommegutte commune. Seconde efpece. ICanna~>ghor.-ha. Caractères qui diftïnguent cet ar-bre du précédent. Lieux où il croît. Sucqu’on en tire. Claflificaticn du coddanvpulli. VIII. 3.584 4 , &c.
CODDA PANA , ( Bot.in. ). palmier'des plus finguhers du Malabar. Ses diffe--rens noms. Defeription de cet arbre. Sa;culture. Ufages qu’on en tire. Sa; claffifi-cation. VIII. 3 <9. b. 3 ^°- a ■> b.
CODE , ( Jurifpr .) diverfes compilations;& collections auxquelles ce riom a été don-nef On a auffi intitulé code le texte déta-taché de certaines ordonnances , & enfin*certains traités de droits qui raffembîentles régîemens fur une certaine matière..VIII. 361. 4. Voyez, Ordonnance,,Loi , Déclaration,,Edit, Lettres,,
; RÉGLEMENT.
Code des ■ aides , titre donné quelquefois;à l'ordonnance, de, Louis, XIV „ juin. 1-680*,