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deur, fa fituation. Comment il eft atta-ché & foutenu dans le péricarde. Mem-brane qui l’enveloppe. Ses deux ventri-cules. Le ventricule droit n’a été fait, àce qu’il paroît, qu’en faveur des pou-mons. Vaifleaux qui fortent du cœur Stceux qui s’y rendent, ibid. 404. a, b. Val-vules des arteres à leur embouchure danschaque ventricule. Valvules , appelléesiricufpides , leurs fondions & celles desvalvules mitrales. De quoi eft compoléela fubftance du cœur. Diverfes couchesfïbreufes qu’on rencontre dans la difl'ec-tion de cette partie. Pourquoi quelques-uns regardent le cœur comme un vraimufcle. D’autres le regardent comme undouble mufcle. VaiiTèaux fanguins qui fontpropre au cœur. Ses nerfs. Ses vaifleauxlymphatiques, ibid. 4 ° 5 - b. Ufage ducœur, fes rnouvemens de diafîole & defyftoîe. Syftême abrégé de la circulation.Infectes qui ont plufieurs cœurs. On atrouvé deux cœurs dans la même perfohne.On a trouvé des cœurs que des vers avoientrongés. Cœurs velus. Cœurs qu’on a trou-vés renverles dans le corps. Les animauxtimides ont le cœur plus grand que lescourageux. Os dans le cœur de certainsanimaux. Autres animaux dont le cœur n’aqu’un ventricule, iliid. 406. a.
Cœur. Defcription de ce mufcle. Sac oùil eft renfermé. XVIII. ( premiers édition )676. a. ( troifieme édition ) 6 yi. a. Sesoreillettes. XXIII. 1003. a. Son unionavec le péricarde. XXV. 333. b. Utilitéque le cœur en retire. XXV. 331. a.Valvules qu’on découvre dans le cœur.
59 °- Ses ventricules. XXXIV.üoj. a. Bafe du cœur. IV. 488. b. Accroif-fement du cœur dans le fœtus. XIV. (pre-mière édition ) 748. a. ( troifieme e.dition )75 ^. a. Formation des fibres & ligamensqui 1 attachent au péricarde. I. 358. b.Comment fe fait l’accroiftèment & le dé-veloppement du cœur. ibid. 364. b. Dis-proportion de l’accroiffement entre la tête,le cœur, & les parties inférieures, ibid.369. b. Irritabilité du cœur, voyez, ce mot.Sympathie entre le cœur & les vifceresdu bas-ventre. XXXII. 217. b. Sympathieentre la tête, I’eftomac & le cœur. XIII.S 9 - b. Jeux de la nature fur ce mufcle.
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XVIII. 301. ti. Cœurs velus. XXV. 333. b.Ouvrage de Senac fur le cœur. IL 543. 4, b.
Théorie du mouvement du coeur. Les ana-tomiftes modernes ne s’accordent pointfur le principe de ce mouvement. Réfif-tance prodigieufe que le fang rencontredans les arteres & que la force motrice ducœur doit furmonter. Lever a expliquéd’une maniéré admirable le mouvementde fyftole , & le docteur Drake celui dediaftole. VIII. 406. b. La raifon & l’expé-rience prouvent que la contradion eft l’étatnaturel de tous les mufcles. Ainfi les mnf-cles ordinaires n’ont d’autre mouvementde reffit-ution , que celui qu’ils reçoiventde leurs antagoniftes par lefquels ils fontbalancés. Autre caufe qui contribue à lacontradion du cœur , les mufcles intercos-taux & le diaphragme, qui aident cettecontradion en ouvrant un pafTage au fangdans les poumons: outre cela , l’artere otla veine pulmonaires fouf&ent les mêmesaltérations dans leurs dimenfions ftiperfi-cielies , que les bronches des poumonsdans l’élévation & la dépreflion des côtes ,& par ce moyen , le fang paiïe du ventri-cule droit dans le gauche par les poumons.Quant à la diaftole , M» Lower l’attribueau mouvement que font les fibres pour feremettre dans l’état où elles étoient avantla contradion. Improbabilité de cettehypothefe. ibid. VIII. 407. a , b. M.Cowper l’explique en comparant le cœuraux pendules des horloges , en ce crue fonmouvement fe fait, dit-il, par le moyendu fang qui fait l’office d’un poids. Maisil eft aifé de démontrer que ce poids fe-roit infuffifant pour dilater le cœur. Senri-mens de quelques phyficiens qui ont cher-ché dans f action de l’air , la caufe de cettedilatation , par le mélange de l’air avec lefang qui eft dans les poumons : ces fenti-mens rejettes. Quoiqu’il en lbit, la maflede l’athmolphere paroît être le véritableantagonifte de tous les mufcles qui ferventà l’infpiration ordinaire & à la contradiondu cœur. Développement de cette hypo-thefe. VIII. 408. a, b. La dilata tion & lacontradion des dimenfions extérieures ducorps font fi néceiiaires à la vie de l’ani-mal , qu il n’y en a aucun dans lequel ellesne fe trouvent, Méchamfme qui répare