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[Tome premier. - Tome second.]
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pellée colophone parles anciens. XXVI. {pre-mière e'dit. ) 509. b. {troijieme édit. ) 535. b.

COLOQUINTE. {Bot.) En quoi cegenre de plante différé des autres cucur-bitacées.

Coloquinte a fruit rond , defcription deffes differentes parties. Lieux où elle naît.Culture de cette plante dans nos climats.VIII. ( première e'dition ) 530. 4. { troifiemee'dit.) 538.4.

Coloquinte, ( Mat. tne'dic.) naturede ce purgatif aufli ancien que la médeci-ne. Dans quelles circonftances , & pourquels effets on le recommande. On s’enfert dans tous les cas où il faut fe tirer d’undanger par un autre. C’eft à tort que quel-ques médecins ont voulu profcriré la colo-quinte ; il y a bien des cas où l’on peutl’employer , pourvu qu’on le fafle avec dis-cernement. VIII. {premièree'dition ) 530.b. {troifieme e'dit.) 538. b. Purgatifs faitspar la décoéfion & infuffon de coloquintedans l’eau ou le vin. Extrait de. coloquinteen forme de pilule. Sous quelque forme,que ce foit , elle eft rarement employéefeule. Tempéramens qui la fupportent. Ilfaut fe garder de la donner aux femmesenceintes. Son ufage dans les maladieschroniques. Son éloge & celui de la fcam-monée. Différentes corrections de la colo-quinte propoféespar plufieurs auteurs. Cor-r.eâion en ufage dans les boutiques. Tro-chifques alhandal. ibid. ( première e'dition )531.4, b. ( troifieme e'dit. ) 539; a , b. Ana-lyfe de la coloquinte. Différentes dofes decoloquinte qu’on doit donner félon laforme fous laquelle orr l’adminiftre ; .dofede l’extrait. Dofe de la coloquinte en fubf-

tance , dés trochifques ou de la poudre :dofe de la coloquinte en décodion.. Di-verses préparations dans lefquelles elle en-tre. Compofition de l’éleduaire de colo-quinte : maniéré d’employer ce puiflanthydragogue. ibid. {premièree'dition) 532.4 , b. ( trofieme e'dition ) 540. 4 , b.

COLOR, ( Ichthy. ) poiffon des îlesMoluques. fa defcription. Lieux qu’il fré-quente. Sa claflification. VIII. (premièreédition ) 532. b. {troifieme édition ) 540. b.

COLORATION, {Pharm.) dans quelbut on colore en pharmacie. Pourquoifan a fait entrer le cinnabre • dans la pou-

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dre tempérante de Sthal. Pourquoi l’otf;colore l’huile ou l’onguent rofat. Corn--ment fe fait la coloration des matiè-res feches & des matières liquides. VIII.{première e'dition) 533. 4 , b. {troifieme 'e'dition) 54 1 - &, b.

COLORER les vins : procédés par les-quels on remplit cet objet. XXXV. 479.b. 483. b.

COLORIS , ( Peint. ) différence entrela couleur & le coloris. La partie du co-loris qui comprend aufli celle du clair-obf-cur, eft une des plus effendelles de lapeinture..VIII. {première e'dition) 533 -b.

{ troifieme e'dition ) 541. b. Quoique le'terme de colorié s’étende fur tous lesobjets , on l’emploie plus généralement*fur les carnations. Le coloris étoit con-nu & pratiqué avant Homere. Sa defcrip-tion du bouclier d’Achille, ibid. {premiers:e'dition ) 534. a. ( troifieme e'dition ) 542. 4.

Coloris, fv la peinture n’avoit qu’unecouleur pour tous les objets , elle feroiffans doute privée d’une partie confidéra-ble de fa beauté. C’eft l’illufion qui pro-duit le plus haut degré d’énergie : or if;n’y a.point d’illufion où la vérité n’eft pas •parfaitement repréfentée , & par confé-"quent en fait d’objets vifibles , la perfec- -tion du coloris eft un article très-effen--tiel pour atteindre au grand but de l’art.-Mais en quoi confifte cette perfedion du'coloris, & par quelle voie , par quelle'-étude le peintre parvient-il à la pofléder?"VIII. ( première e'dition ) 534. 4 , b*

( troifieme e'dition) 542.. a , b. C’eft peut-être là le problème le plus difficile-de l’art.Pour s’accoutumer à fentir la beauté du’coloris, c’eft:' à l’école de la nature que’l’artifte doit recourir. Il y verra, fous’toutes les formes poffibles, les plus par-faits modèles dans tous les genres du*beau. Et d’après des obfervations fouvenrrépétées, il comprendra qu’une des prin--cipales caufes des beautés du coloris, eft*le ton- gracieux d’une lumière adoucie -,foit qu’elle vienne immédiatement du*foleil, foit que réfléchie par un ciel fc-rein,elle répande fur les ombres une douceur’agréable & variée, ibid. ( première édition)535 - a , b. {troifieme édition) 543 - -*

apprendra de plus qu’un objet paroxtdai**’’