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[Tome premier. - Tome second.]
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tîon. Réglés à fuivre pour opérer la cryf-tallifation. L’évaporation y eft _ d’unegrande conféquence ; elle produit desphénomènes très-Jifférens félon qu’elle àété plus ou moins rapide. Le grand froidnuit à la régularité de la cryftallifation.ibid. 9 i. a , b. &c.

Crystallisation , ( Chym. ) défi-nition exade de cette opération, qui enpréfente toutes les conditions, & qui con-vient à tous les cas. Caufe phyfique de lacryftallifation. Toute cryftallifation fup-pofe une diftolution précédente. Efpeced’évaporation qui lui eft néceflaire. Toutcorps folide régulier, produit par la cryf-tallifation , ne peut être compofé que departies qui aient une forme génératricede la forme qui réfulte de leur union.ibid. 92. a , b. Repréfentation qu’on peutfe procurer aflbz facilement du mécha-nifme de la cryftallifation. DifFérens pro-duits de la nature & de l’art, qu’on peutrapporter au fyftême de la cryftallifation.ibid. 93- a •

Cryfi.iUifation. Comment elle fe forme.XXV. 689. b. Hypothefe fur la forma-tion des cryftaux naturels. III. ( premiersédition) 898. a. ( troifieme édition) 930.4.XXV. 809. b. Cryftallifations chymiques.XXIII. 7 66 . a Celle de l’or, XXIII. 809.b. du fel marin, XXX. 619. b. du foufre,XXXI. 312. a. des vitriols. XXXV. 627.*. Mouvement néceflaire au fluide, danslequel doit fe former la cryftallifation.XVI. 168. b.

CHRYSTALLOGRAPHIE, ( Hiftoirenatur.) defcription des cryftaux ou descorps naturels, que la régularité de leurforme a fait comprendre fous ce nom.Ouvrages fur ce fujet. Diftribution descryftaux en différentes claflès. Eloge del’eflai de cryftallographie , que M. deRome de l'Hle a donné en 1772. X.93. b.

CRYSTALLOMANCIE , {Divin.at. )art de deviner par le moyen d'une glaceou d’un miroir. Cette pratique diftinguéede la catoptromancie. Etymologie du mot.

ibid. 94. a.

c s

CSEPEL, ( Géogr.) île du royaume de

C U B 31 ?

Hongrie, formée par le Danube. Sa dei-cription. ibid. b.

C T

CTESIAS, hiftorien & médecin, néà Gnide. Ses ouvrages. XVI. 261. b.

CTESIBIUS, philofophe cynique. X.212. b.

CTESILAS, fculpteur ancien. XXX.419. a.

CTESILOQUE. Obfervations fur cepeintre & fur fes ouvrages. XXV. 104. a.

C U

c

CUBA, ( Mytb .) divinité qu’on invo-quoit pour faire dormir les enfans. Il eft;difficile que ceux qui ont beaucoup dedieux, aient beaucoup de religion, X.95 - <*•

CUBA , {Géogr. ) port de cette île nom-mé XagitA. XXXVI. 309. b.

CUBANE, ( Botan. ) efpece de plante.VII. 129. b.

CDBATURE, ( Géom . ) cubation d’ut>folide. Art de mefurer l’efpace que com-prend un folide. En quoi confifte la folu-tion de ce problème. Difficulté qu’il ren-ferme. X. 93. a. l/oyez, Solide.

CUBE, {Géom.) étym. & définitionde ce mot. Mouvement par lequel onpeut concevoir la formation du cube. Ma-niéré de conftruire le développement ducube, c’eft-à-dire, une figure plane , dontles parties étant pliées, forment la furfaced’un cube. Moyen de déterminer la fur-face & la foüdité d’un cube. ibid. 93. b.

Cub Problème de la duplication ducube. XI. 494. a.. Maniéré de déterminerun cube qui tienne telle quantité de pou-dre à canon qu’on voudra. XXI 90 6. a.

Cube, adj. La racine eft au, quarrécomme le quarré eft au cube. Théorie de'la compofttion des nombres cubes. Racinecube. En quoi confifte l’extradion de cetteracine. X. 96. a , b.

Cube , nombre, XXIII. 77. a. Poucecube. XXVII. 64. a. Quarrécube. Quarrédu cube. XX VIII, , 5 6. a. Toife cube.XXXIII, 579. b.

Cube du cube. X. 97. a.

CUB-uBE, {Bgîiin.) fruit qui vient de