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inîns , machines, outils de ce nom , qmfont d’ufage en bâtiment, en chirurgie.Parmi les ciriers , les ferblantiers , lesbimblotiers , les fondeurs de caraâeresd’imprimerie , les fondeurs en fable , dansle monnoyage , chez les plombiers & lespotiers d’étain. X. 103 . a, b. &c.
Cuillers, ( Herbe aux ) XVII.(premiers e'dition) 290. a. (troijieme édit.)310. a.
CUINE , vaiffeau dont on fe fert enChymie. IX. 50 6. b.
CUIR foffile , ( Adïnéral. ) efpece d’a-miante fort légère. Deux variétés de cettefubflance , le cuir foffile greffier , & lefin, qu’on nomme auffi papier foffile. X.104. b.
CUIR, ( Tanneur ) cuir corroyé ,verd ou crud , falé, fec à poils , tanné ,plaqué , cendré ou paffé en coudrement.ibid.
Cuir , defeription des opérations detanner le cuir. XXXII. 64^. a , b. &c.Celles de le corroyer. IX. 55o. a , b. &c.Carré de cuir. VI. 379. a. Fleur & chairdans les cuirs. 7S0. a. VII. 112. b. XIV.605. b. Cuir grainé , ou chagrin. VI.767. b.
Cuir fort. X. 103. b.
Cuir doré, efpece de tapifferie de cuir ,&c. Lieux où ces tapiffieries fe fabriquent.Plulieurs prétendent que les premières quiont paru venoient d’Efpagne. ibid.
Cuir. Dorer fur cuir. XI. 274. b .
Cuir de poule. X. 10J. b. .
Cuir de Hongrie , ( Hongroieur ) il n’ya pas long-tems qu’on connoît en Francela manière de le préparer. On prétendque ce fut Henri IV qui en établit lapremière manufa&ure. Maniéré de fabri-quer les cuirs de Hongrie. Inftrumensdont fe fervent les hongroieurs dans leurtravail. X. 105. b, &c.
CUIRS de balles , ( terme d'imprim. )peaux de moutons préparées pour l’ufagedes imprimeurs. Leur ufage. X. 107. 4.
C'JIR , ( Monnnoie ■de ) comment cesmonnoies étoient fabriquées. On en trouvedans les cabinets des curieux. Il y en eutde fabriquées fous Louis IX. ibid. a.
Cuir , monnoie de cuir. XXII. 12,$. b.
Tome IL
CUI 321
Livres en cuir. XX. 184. a. Moulins àcuir. XXII. 432. b.
Cuir a rafoir. Ufage de ces cuirs. Onen fait à quatre faces. X. 107. 4.
CUHIASSE , ( Art milit. ) cuiraffe quiétoit repréfentée dans le fameux tableaude Polygnote delaprifede Troyes. Troisfortes de cuiraffies connues chez les Grecs& chez les Romains. Comment étoitfaite la cuiraffe d’Alexandre , celle deGalba. Cuiraffe de lin. Cuiraffe de cuir ;les chefs des Sarmantes s’en fervoientquelquefois. X. 107. b. Le fer étoit la ma-tière la plus ordinaire des cuiraffes. Pour-quoi les Perfes appelloient clibanarios lesfoldats qui les portoient. On les changeabientôt pour des cuiraffes compofées delames, & enfuite on fe fervit de la cotte-de-maille ou haubergeon. On mettoit lacotte-d’armes fur la cuiraffe. Le droit deporter la cuiraffe étoit un titre d’honneur.Officiers qui la portent aujourd’hui. Offi-ciers qui portent un plaftron de fer. ibid.
108. a.
Cuiraffe des Romains. III. (premièree'dition.) 371. b. (troijieme e'dition) 395.b. VIII. 275. b. Celle des premiers Fran-çois. III (premiers e'dition ) 371. b. ( troi-fiant e'dition) 395. b. Fabrique des corpsde cuiraffe à Befançon. III. ( premièree'iition ) 393. b. ( troifieme e'dition ) 417. b.
CUIRASSIER , ( Ichtby. ) efpece depoiffon, voyez. LoRICARIA.
CUIRE, en terme de cuiline, en termede doreur. X. 108. b.
CUIRE des cheveux, (Perruq.) ibid.
CUIRE, (Rafineur de fucre ) pétrifierle fucre en clairée. Comment fe fait cetteopération, ibid. ^
Cuire le verre , ( Teinture fur verre )ibid.
CUISE AUX ou Cuizeaux , (Ge'ogr.)ville de la Breffe chalonnoife. Fondationsfaites dans ce lieu. Ses révolutions. Hommede lettres dont elle eft la patrie, ibid.
109. a.
CUISINE, ( Art. me'chan. ) fcience dela gueule, félon Montaigne, Gaftrologie,félon M. de la Mothe le Vayer. Nourr-ture des premiers hommes. Comment cettenourriture devint infenfibîement un objetde feafualité, ibid. 109. b. La délicate^Iè
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