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Ik Explication des trois parties dont un |problème eft compofé. Les philofophes del’école divifent les démonftrations en deuxefpeces ; les unes qu’ils appellent profiterqv.oà , & les autres quia, ibid. 680. a.
Démonftration affir mative. Démonftrationapagogique. Démonftration géométrique.Démonftration méchanique. Démonftrationa priori, ibid.
Démonfiration apo-fteriorï. Exemples dedémonftrations de F exifter.ee de Dieu apriori &: k pofleriori.. Quelques philofophesrejettent les démonftrations k priori. Quellesfont les preuves de cette vérité les plusfenfibles au peuple , & celles qui convain-quent plus le philcfophe. Il n’y a que lesmathématiques dont l’objet foit abfolumentfufceptible de démonftration Ufage qu’ona fait mal-à-propos de la forme géométri-que dans des ouvrages de métaphylique.ibi d.
Démonfiration. Elle n’eft exaéle qu’au-tant que la raifon apperçoit par intuitionla convenance de chacune des idées quilient enfemble les- deux extrêmes. VIII.
( première e'dirion ) 961. a , b. ( troiftemeédition ) 970. .1, b. Les idées qui regardentles nombres-& l’étendue , ne font pas lesfeules hifceptibles de démonftration. ibid.
( première édition ) 96) • b. ( troijienie édition )973- L Les «ventés morales le font anfti.ibid. ( firent, édit. ) 966. a. ( trot fi édit. ) 974.
a. Démonftration dont les fciences fontf îfceptibles. XXXV. 61. a, b. Principes quipeuvent fervir à démontrer les propositionsqui ont rapport à la géométrie élémen-taire. XVI. ’ÿi. a, b. De la démonftrationdes propofmons converles. XVIII. 1005. a ,
b. Sur les ^démonfttations mathématiques,voyez, Méthode,
D ÉJl O N S T 11 A TI o N , dans un aéle ,•( Jetnfprud. ) VIII. ( première édition. )851. b. Sic.- ( troiftene édition ) 859.
b. &c.
I > é: M O N 3 T R A T T O N , ( Méicc. ) quel-ques médecins prétendent que les-princi-pes de leur feience font fufceptibles dedémonftration. Comment M. Douillet en-treprend de le-prouver. X. 601-. b..
DÉMONTRER ,, Prou ver ,,( Gram.Syn. Logiq. ) différences dans la iigniftea-vioii. s- < ‘i;ura^se de-ces mots, X,.68z. a ,i.
D E M 41$
j DÉMOSTHENES. Obfervationsfut'la vie, les taîens & les ouvrages de cetorateur. XXIII. 874. b. S75. a ,b. A quelleoccafion il fe voua à l’éloquence. XXIV.57. b. Leçons qu’il reçut d-’Eubulide deMégare. XXI. 425. a.. Qualités qui luidonnoient le talent de perfuader, indé-pendamment de fen éloquence, XXIII.882. a. La réunion de la juftefïè & de-'l’harmonie paroit avoir été fon talentfupérieur. XII. 157. b. Trait fublime dans-un ferment qu’il prononça. XXXI. 835. aAffaires d'Efchine & de Démofthenes.*XXIII. 876. a , b. Marque de confidéra-tion qu’on lui accorda dans le prytanee.-XXVIL 7Ç5. b. Vénalité de cet orateur.IV. 449. b. Lieu où il mourut. XXXI.4.7. a. Eloge des philippiqnes de Démof-thenes. XXV. 6 58’. .1 , b. Pourquoi Cice—ron Femportok fur cet orateur dans légenre délicat & tendre. XXIV. 040. aiLanterne de Démofthenes , ( Antiquit. )III. ( première édition) 801, a. (troifiems; édition ) 833. a,
DEMOURS , ( Pierre ) anatomifte. IL
) 49 - b.
DEMAIN , ( Gébg. ) bourg du Hainauffrançois. Victoire qu’y remporta le maré-chal’ de Viîlars en 1712. Abbaye de cha-.. noineftes dans ce lieu. X. 682. b.
DENATES , ( Myth. ) dieux pénates.ibid. Defcription des pénates qu’Enée em-porta de Troye. Temple des pénates àRome. Pourquoi on les a appeîlées dénatesfélon Denys d’Halicarnaffe. On examines’il eft vrai que les anciens n’avoient pointde P ,, comme le prétend cet hiftorien..-- ibid. 683. a.
DENCHK ( Blafon ) X- 681. a. ,
DENDERMONDE , ( Géogr. ) ville de’Flandre. Ôbfervations hiftoriques. Com-merce de ce lieu. Tableaux remarquables--dans Ion églife paroifhale de Notre-Dame»-
■ DENDRITE , efpece- d’agathe. I. 6o8 ; ;.b. Obfervation de M. de la Condamine'fur un-changement arrivé à-deux dendrites-naturelles. 610. a.
) DENDR'OMETRË , ( Géom. pratîqé; Meebaniq. ) moyen facile- & ftmple que--i gréfento- cette- machine- pour mefiirer- la*