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DÉRIVATION. ( Médecin. ) La déri-vation eft oppofée à la révulhon. L’un &l’antre termes font employés pour donneridée des effets de la faignée. Autres ligni-fications du mot dérivation. Moyens em-ployés pour exciter la dérivation des hu-meurs vers une partie moins efiéntielle ,ou plus relâchée. X. 780. a , b.
Dérivation des humeurs, caufe decon-geftion. VIII. (première édition ) 916. b.(troifieme e'd : t.) 914. b. La dérivation eftune des caufes du développement des par-ties de l’embryon. I. 369. a. XIV. ( pre-mière édition ) 758. b. (troifieme édition )766. b. Puilfance linguliere qui agit fur lemouvement du fang , & qui naît de la dé-rivation. XXIX. 94'). b. ibid. 947. b.Dérivation dans la faignée. XXIX. 694. a.Dérivation obtenue par le moyen des vé-ficatoires. XXXV. 287. b.
Dérivation , ( Gr animé) de la forma-tion des mots par dérivation & par com-pslîtion. X V. 34. a , b. Dérivations dugénitif. 985. b. Deux fortes de dérivations ,l’une philofophique , l’autre grammaticale.XVIII. 567. b.
DÉRIVE , ( Marine ) différence entrela route du navire , & la diredion de faquille , ou entre le rumb fur lequel oncourt & celui fur lequel on veut courir.X. 780. L Explication du premier cas. Ileft important de connoître la quantitéde cette dérive. Moyen-de la connoître.Ce qu’on entend par un quart de dé-rive. ibid. 781. a , b. Voyez 15. plancb.de marine , I. vol. des planches.
Dérive , inftrument propre à mefurerentout tems l’angle de la dérive. XXXIV.268. b.
DÉRIVÉS, ( Gramm. ) 1 .304. b. Diffé-rence entre les dérivés & les compofés. X.973. a. XV. 34. a. Voyez Dérivation.
DÉRÏVOIR , ( Horiog. )mutil d’horlo-gerie ; fa defeription ; Ion ufage. X. 781. A
DERNIER , terme du jeu de paume.ibid. ,
DÉROBEMENT-, ( Coupe des pierres )îbid. 78Z. a.
DEROBER une marche. (Art milit. )La faute de fe laiffer dérober une marcheeft humiliante & fujette à de grandes fui-tes. Deux maniérés de dérober une mar-
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che à l’ennemi. On ne doit jamais force#les marches fans une grande néceffité. ibid.
Dérober le vent, ( Marine ) ibid.
DEROBER , fe ,jous l'homme,{Manege )ibid. ,
f DÉROGATION , ( Jurifp. ) maximegénérale ; poficriora derogant prioribus. Dé-roger à un ade précédent. Dérogation ex-preffé & tacite. A quels égards les parti-culiers peuvent dans leurs conventionsdéroger aux coutumes & ordonnances. Iln’y a que le prince qui puifte déroger auxloix anciennes, ibid. b.
Dérogation , différence entre abrogation& dérogation. I. 157. a. Dérogation denobleflè. XXIII. 13. a. Dérogation auxcoutumes. IX. 820. a.
DÉROGATOIRE, clatife.VIll.zi 8 . b.DEROGEANCE, (Jurifp.) commentles eccléliaftiques dérogent à leurs privi-lèges de cléricature. Ades de dérogeancepar lefquels la nobleiïè fe perd. Différenceentre l’effet de dérogeance & l’effet dedégradation par rapport aux enfans. X.7 8 J- 4.
DÉROUTE , différence entre déroute,retraite d’une armée,&armée battue, ibid.b.
Déroute , différence entre déroute & dé-faite , X. 505. b. & entre fuite & dé-route. XV. 524. b.
DERVIS. ( Hift. orient. ) Relation deM. de Tournefort fur ces religieux. X.783. b. Maifon de cet ordre à Cogna , lieuoù réfide le gén 'ral de l’ordre ; ce qui l’arendue fameufe. Pourquoi les dervis fontappelles mel levis. Chapitre général del’ordre. Habillement des dervis. Leursmœurs. Effets qu’ils éprouvent de lopin 111dont ils font ufage. Leurs voyages dans I eMogol & au - delà. ibid. 784. a , b. Le urSexercices du mardi & du vendredi ; l elirSdanfes ; leurs prédications où les.feru mesont droit d’affifter ; leurs hymnes au fon desflûtes & des tambours de bafque. P° lir 'quoi les Turcs ne leur permettentd’avoir de couvens. Maifons qu’ils 0 *ff rv j spendant obtenues. Monaftere de ce sen Egypte, ibid. 7 85. a, b. , , 1
Dervis , M. d Herbelot P rete m _ c q vittmots fakir & dervis font fynony •
813- b. Efpece d’aliénation à laquelle les
dervis afpirent. XXX. 4 > 4 '