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[Tome premier. - Tome second.]
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DES

DESSUS de viole. ( Luthier ) ibid.

DESSU s de porte. ( Architeïïure ) ibld.

Dcjfus en terme de bijoutier, ibld. 835. a.

DESTIN , ( Mor.tle , Me'taph. ) cequ’étoit le deftin félon quelques phiiofophespaïens Ce que les Stoïciens entendoientpar-là. Ce fut pour charger le deftin detout le mal qui arrive , que les hommesforgèrent ce fantôme. X. 83 5. a.

Deftin. Du deftin félon les Phariftens.X. 35 1 ). a. Selon les Stoïciens. XXXI 763.b. Selon les Turcs. XIII. 879. a. XXII.741. a. XXVII. ^33- a. Selon Hobbes.XVII. (premiers e'dhion) 579. b. (troiftemeédition) 599. b. Livre des deftins. XX. 183.A. Sur le deftin , r'oyez. FATUM , FATA-LISME , Destinée.

DES FIN ATION. ( Jurifpr. ) La defti-nation , quoique non remplie , ne laiftèpas d’avoir fon effet quand elle eft prou-ve'e. X. 83^. b.

Deftination depere de famille ; arrange-ment qu’un propriétaire a fait dans fescorps de bâtiment. Il n’a pas befoin detitre pour faire de telles difpofttions. Cettedeftination vaut titre pour les fervitudesqui fe trouvent impofées fur une partie del’héritage en faveur de l’autre , pourvuqu’elle foit par écrit. Ce que doit faire lepere de famille lorfqu’il met hors de fesmains une partie de l’héritage , pour queles fervitudes qu’il a conftituées , puiflent

valoir, ibid.

DESTINÉE, ( Métapbyf. ) fens &étymologie du mot fatum , fort en ufageparmi les anciens phiiofophes. Les Grecsl’appellent nexus , & les modernes,

providence. Le mot fatum , a un fens plusétendu. Quelques auteurs ont divifé la def-tinée en aftrologique & en ftoïcienne oufatalité. Les dieux même étoient fournisà cette deftinée. Les poètes appellent cettefuite éternelle Mop» 1 &c parcœ. Quelques mo-dernes divifent la deftinée en phyfique &en divine. Sa définition félon Platon ; cellequ’en a donnée ftoè'ce. X. 836. a , b. voyez,

Destin. .

Defïtne'e , les anciens la déngnoient parune étoile. XIII. 233- a.

DESTITUTION d‘un officier ,( Jurifpr. ) en quoi elle différé de la fup-frefjisn. Platon & Ariftote partagés fur

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la durée des offices militaires. Loifeau ul-time que dans les démocraties il vaut mieuxque cette durée foit courte , & qu’ellefoit perpétuelle dans les monarchies. Quelleétoit cette durée du tems de la républiqueromaine. La deftitution avoit aufli lieudans les emplois du facerdoce, Deftitutionsqui avoient lieu dans le f.nat & dans legouvernement des provinces. Sous les em-pereurs , les offices devinrent prefque tousà vie. Les empereurs ne révoquoient jamaisles officiers fans caufe. Obfervations furAntonin& Alexandre-fevere. X. 837. a , b.Différence entre les commifiions & lesoffices chez les Rmains. De la deftitutionde ceux qui étoient chargés de commiftion..Au commencement de la monarchie, lesofficiers étoient révocables en France. Troismaniérés ufitées alors de conférer certainsoffices , tels que les prévôtés. Les grandsoffices de la couronne n’étoient pas à cou-vert de la deftitution. Comment les officesdu parlement, qui étoient aufli révocables ,devinrent enfuite perpétuels. Les ducs &les comtes , magiftrats des provinces „étoient aufli révocables ad nutum. Les bail-lifs & fénechaux , qui fuccéderent auxducs & aux comtes , furent révocables »& révoquoient eux-mémes leurs lieutenans.Philippe le bel fut le premier qui voulutrendre les offices perpétuels. Conduite deCharles V envers les officiers qu’il avoirdeftitués. ibid. 838. a. b. Ce qui fe pafïafur ce fujet fous Louis XI & fous CharlesVIII. Diftinclion faite fous celui-ci desoffices en titre , d’avec les commlffîons..Ces derniers peuvent être deftitués. Lesengagiftes ne peuvent deftituer les officiersroyaux. Des offices des juftices feigneuriales«La deftitution peut avoir lieu à leur égard ^pourvu qu’elle foit faire en termes honnê-tes. Les officiers de feigneur , pourvus &titre onéreux , ne laiffent pas d’être defti—tuables ad nutum, ibid. 8 ÿ. a , Com-ment cette deftitution doit fe faire pourêtre légitime. De la deftitution des officiersde juftices temporelles appartenantes à desévêques, abbés, & autres bénéficiers. Decelle ue leurs officiaux, vice—gerens, pro-moteurs , appariteurs. Deftitution desofficiers_ eccléliaftiques ou laïcs de j’évê-ché 3 faite pat le chapitre, fede vacante *