D É T
Diicmhidtif- Les mots fufceptïbles denombres, divifés en déterminatifs & in-décerminacifs. XXIII. 82. a. Le génitifièrt de déterminatif à l’égard du nom au-quel il eft joint. Autres moyens de dé-terminer un nom en latin. XV. 988. b.&c. Termes déterminatifs , qui, ajoutésaux termes fimples, les rendent comple-xes. XXXIII. 64. b. Conjon&ion déter-minative. XXII. 343. b. Propofition dé-terminative. IX. 18). a.
DETERMINATION, ( Gramm. ) il fedit de l'effet que le mot qui en fuit unautre auquel il fe rapporte, produit furce mot-là. Toute fyntaxe eft fondée furle rapport d’identité & fur le rapport dedétermination. X. 847. b.
Détermination. Rapport de détermina-tion entre les mots. Diverfes obfervationsfur ce fujet. IX. 190. a , b. &c.
DÉTERMINÉ , ( Aîétapbyf. ) ce donton peut affirmer quelque chofe. X. 847.b. Ce qu’on affirme d’un triangle , en di-fant qu’il eft déterminé par trois côtéségaux entr’eux. Dès que les qualités dé-terminantes font pofées, les déterminéesfuivent néceflairement. La déterminationva en augmentant à mefure qu’on étendl’énumération des qualités d’un fujet. Unemême chofe peut être appellée détermi-née ou déterminante, fuivant les égardsfous lefquels on l’envifage. ibid. 448. a.
Déterminé , fens. XXX. 743. b.
Déterminé , ( Ge'om. ) un problème*ft déterminé quand il n’a qu’une feule,ou un petit nombre de folutions. Exem-ples. Un problème peut être déterminé,même lorfque la folution eft impoftible.En général un problème eft déterminé ,lorfqu’en le réiolvant on arrive à une équa-tion qui ne contient qu’une inconnue, oulorfqu’on a autant d’équations que d’incon-nues ; mais il faut, i°. que les differen-tes équations que l’on a, ne puiflent pasrevenir à l u même ; 2°. fi en dégageantles inconnues, on tombe dans l’abfurdité, !cela prouve que le problème eft impofti-ble ; 3°- cas ou le problème eft à la foisdéterminé & indéterminé ; 4 0 . problèmesqui paroiflent indéterminés & qui ne lefont pas. X. 848. a , b. &c.
DÉTERSIFS , ( Chirurg, ) u f age dcs
Tome II.
D É T _ 44»
médicaments déterfifs. La fin curative desulcérés eft la déification : gradation qu’ilfaut fuivre pour y parvenir. X. 849. b.Quels font les premiers déterfifs dont onpeut faire ufage. Ceux qu’on emploie lorf-que les chairs ont beaucoup de fenfibilité.Ceux dont on peut fe fervir lorfque lefentiment des chairs n’eft point vif. Re-mede qu’il faut employer, lorfque leschairs font blaffardes, & que le pus eftépais & glutineux. Déterfifs falins, Ufagedu miel comme déterfif. Autres déterfifsantiputrides, les remedes fpiritueux. ibid.850. a , b. De la cure des ulcérés véné-riens & feorbutiques. Quel eft l’effet desdéterfifs. En quel cas il faut fe fervir dedéterfifs irritans. Leur effet. D’où dépendla propriété déterfive irritante. Les dé-terfifs irritans ont plus ou moins d’ac-tivité , fuivant la combinaifon des fubfi-tances qui les compofent. Le verd-de-grisfert à la préparation de plufieurs compc-fiüions déterfives. Lotions déterfives irri-tantes. Quel doit être l’art du chirurgiendans l’adminiftration des remedes pour ladéterfion des ulcérés. Lumières que lachirurgie a fournies à la médecine in-terne. ibid. 8 5 x . a , b.
De'terfif, apozême déterfif. III. 48. alEmulfion déterfive. XII. 306. b. Onguentdéterfif, dit e'gyptiac. XI. 1004.4.1. 533. 4.Emplâtre déterfif. XII. 2.86, a.
DÉTESTABLE, Abominable,Exécrable , ( Synon , ) I. 100. 4.
DETHMOLD, forêt d’Allemagne.XXXIII. 191. 4.
D E T L E F , ( Pierre ) pliyfio!ogifte.‘XXXIII. 920. 4.
DÉTONATION, ( Cbymie ) en quo!elle différé de la fulmination. XV. 525. b.Obfervations lur la propriété qu’a le nitrede détonner par le contaél de certainesmatières plogiftiques embrafées. XX II.1018. b. Détonation du régule d’arfenkavec le nitre. XXIV. 70. b. Produit volatildes détonations du nitre avec différentesfubftances. VIII. 311.4.
DE TOULOUSE, (Blafon) fe ditd’une croix vuidée, cléchée, pommetée& alézée. Origine de cette expreftion. X.8^2. a.
DETREMPE j peinture en détrempe.'
Kkk