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trituration que ces derniers ont imaginé,eft la plus ridicule opinion qui ait jamaisdéfiguré la médecine. Réflexions qui ledémontrent: i°. la trituration lors mêmequ’elle feroit poffibîe , feroit inutile, oudu moins très-infuffifante. 2°. L’indudiontirée en faveur de ce fyflême, de l’exem-ple de certains animaux dont l’efiomacbroie des corps très-durs, eft afifo;umentnulle, ibld. 1041. a , b. 3 0 . Expérience deM- de Réaumur qui renverfe entièrementce fyftêtne. L’opinion de ceux qui ontfait exercer la digeftion par une armée devers dans l’eftomac , n’a pas fait fortunedans les écoles. L’explication que Boerhaavea adoptée n’eft autre chofe qu’une efpecede concordance de tous les fyftêmes, danslaquelle il a admis une fermentation , unetrituration, une codion , & une dilution.Obfervation fur ce fyftême. L’opération dela digeftion comparée à celle par laquelle unchymifte fépare un extrait, ou une réfined’un bois, ou un métal de fa mine. X. 1042.n , b. Conjedure fur la couleur & la naturedu chyle fourni par les lavemens nourrif-fans. Ce phénomène détruit la néceffité del’adion de l’eftomac. Ufage de la bile dansla digeftion. Quelle peut être la caufe &l’efret de l’adion de l’eftomac. Caufes im-médiates internes des digeftions contrenature. Influence de la digeftion fur l’éco-nomie générale de la vie. Maniéré donten parle M. _ Bordeu , médecin de la fa-culté de Paris. On ne peut douter que lafeule digeftion n’ait la vertu de rétablirles forces & de ranimer les mouvemensdans l’économie animale , même avant quele chyle foit formé, ibid. 1043.4, b- Voyezlà-deftùs Economie animale , où vous trou-verez aufïi ce que la médecine enfeignefur les vices des digeftions , confideréscomme caufes de maladies. Problèmesdiététiques dont on trouvera la folution aumot Régime. Autres vices des digeftionsdont on trouvera le traitement â l’articleJMaladies de Pejlomac. De la digeftion fon-gueufe, Digeftion languiffante habituelle.Difficulté d’en établir la caufe. Ibid. 1044.*1 b- Bizarreries fingulieres qu’on a obfervéespar rapport a la qualité des alimens que(Certains eftotnacs digèrent préférablement4 d’autres. L’unique voie pour traiter ces
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incommodités, c’eft Pempyriftne ou.le tâ-tonnement. Eflàis qu’on peut tenter, ibld.1045. a.
Digiftion. Détails fur la maniéré dontelle s’opère. VIII. 8. a , b. &c. Efpece defièvre qui l’accompagne quelquefois, ibid.3>3. a. Digeftion perfedionnée dans leduodénum. XL 492. a. Comment fe faitla digeftion dans les animaux ruminans.X aIX. $63. a. Comment elle s’opère dansles oifeaux granivores & frugivores. VI.333 - b- Facilité avec laquelle elle s’ojfite.dans les poiftbns & les ferpens.. STÎI.106. a. Des caufes concourantes à la digef-tion. Coopération de la chaleur naturelledans cette adion de l’économie animale.VIII. 332. a . XIII. 106. b . Des liqueursqui y concourent. XIII. 106. a. Ufage dela bile ciftique pour la digeftion. XIV.( première e'dition) 814. b. ( troifieme e'dit.)822. b. Effet de la bile fur l’acidité quirégné dans l’eftomac. V. 66 . a , b. Hypo-thefe fur le moyen que la nature emploiepour opérer la fecrétion de la bile dansle tems de la digeftion. XXVIII. 387. 4.Forces de l’eftomac qui aident la digeftion.XIII. 105. 4 , b. Expériences du dodeurPringle fur les caufes de la digeftion ;conféquences utiles en médecine tirées deces expériences. XIV. 35. 4, b . —Hypothefes fur la digeftion. Celle f’ esanciens. VIII. 3.30. a. Syftêmes qui ac-cédèrent. ibid . b. &c. Dodrine des rer-mentateurs. XIV. 24. b■ ne P ei *£
attribuer la digeftion a la fermentation.XIII. 106. b . Du fyftême de la digef-tion par trituration. XXXIV. 23 ^. a , b ^Opinion la plus généralement reçue fur ceftijet. VIII. 8. a. Maladies de la digeftion.Digeftion lente & foible ; caufes & remedes.XL 3ix. a, b. V. 444- b. Repos confeilleà ceux dont la digeftion eft lente , jufqu’àce qu’elle foit achevée. A quelles perfonnesun léger exercice peut convenir après lerepas. XIII. 329. b. Caufes qui peuventtotalement empêcher la première âige&°*}’Quand la première élaboration ne , r *( atpas dans l’eftomac, les alimens font înlolu-bles par les fucs des ir.teftins. XIX-1033.4, b. Exemples qui prouvent que le défautde faîive dans la digeftion produit le maral-me. XXL g, b. &c.Art de rendre les alimens: