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mais on peut s’en fervir ironiquement.Exemple. XI. 66. b. &c.
DISSECTION, ( Anat. ) elle a deuxparties ; la préparation qui doit fuivrel’examen ; & la fiparation. En quoi confiftel’examen. But de la differiion. Connoif-fances qu’elle fuppofe. Ce que doit faire undemonftrateur en anatomie. XI. 67. a , b.Il feroit avantageux qu’il y eût dans les hô-pitaux des difléqueurs afîez inftruits pourbien préparer toutes les parties enfemble& féparément, fur différens cadavres, &qu’il fût permis d’aller dans ces endroitsaprès s’être rempli la mémoire de ce qu’ily a à remarquer fur chaque partie , voirdévellopper ces parties mêmes, &c. Uti-lité des difïeriions dans l’étude de la méde-cine. La maniéré dont fe pratiquoient lesdiffections chez les Egyptiens, n’a pu beau-coup contribuer à la perfedion de la mé-decine. Il y a cependant tout lieu depréfumer qu’Efculape l’égyptien, devoiten avoir quelques cônnoiflànces plus parti-culières. Connoiffances anatomiques dePodalire & de Machaon , ibid 68. a , b.Les Afclépiades, entre les mains defquelspalfa la médecine , ont paffé pour degrands anatomiftes. Il y a tout lieu de croirequ’Hippocrate s’étoit appliqué à l’anato-mie. Avant Erafiftrate & Hérophile onn’avoit pas dilféqué de corps humain ,comme ils le firent. Ecrits de Galien furles adminiftrations anatomiques. Énoncésgénéraux fur la maniéré de découvrirles parties qu’on trouve dans les anciensanatomiftes. Préceptes que Vefale &Charles Étienne ont donnés pour la dif-fiedion de chaque partie. Inventions quiont été faites de divers moyens de décou-vrir les parties. Divers traités qui ont parufur la diflèdion. ib'd. 6q. a , b.
Direction. Utilité de la di fie ch on descadavres. V. 698. a, b. XX 1 IÏ. 427. 4, y.Diflèdion de chiens. VI. 143. a. Utilitédes diffedions du cheval. XVII. ( pre-mière e'ditlon ) 446. b. ( troifieme édition )4 66 . b. Caufe de l’odeur défagréable quis’exhale du bas-ventre & de la poitrine,â l’ouverture des animaux les plus fains.XIV. 160. b. Pincettes à diflequer. XXV.940. A. Erigne, inflxument employé dansles dûTeéBobs, XII. 939* b. &c. De l’utr-
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lire qu’il y auroit à defliner les malfaiteursà être dilféqués vivans. IL Çn. b. 512.a , b. XI. 190. 4, b. Differiion des nerfs,voyez. NEVROTOMIE.
Direction des feuilles. XIV. 256. b.
DISSEN TANS ou oppofans , { Hifl.tccl. ) différentes fériés ainli nommées enAngleterre. XI. 70. 4.
DISSERTATION. Différence entre ladiffertation & le traité, ibid.
DISSIDENS , ( Hifl. eccle'f. ) libertédont ils doivent jouir en Pologne. Lesariens & les fociniens exclus du nombredes difîidens. ibid. b.
DISSIMILITUDE, {Rhétorique) lieucommun. Ufage qu’en ont fait Cicéron &Catulle, ibid. b.
DISSIMULATION. ( Morale ) Diffé-rence entre diffimuler, cacher & déguifer.La diffimulation étoit bannie des premierschrétiens. Le premier trait effentiel dansun homme , pour le bonheur de la fo-ciété, c’eft la franchife & la fîncérité. Lesbons princes ont regardé la diffimulationcomme un mal nécefîàire ; mais elle leferoit infiniment moins, fi l’on ne for-moit que des entreprifes juftes. Trois pro-pofitions réfumées de ce qui vient d’êtredit. XI. 71. a, b.
DISSIMULER , Déguiser , Ca-cher. (Synon . ) V. 681. b.
DISSIPATION. ( Phyfiq■) XI. 71. b.
Diflpation qui fe fait des parties fluides& fblides du corps humam. XXIII. 237.b. Comment elle fe repare. ibid. 239.
4 , b. Sic.
. Dissipation , ( j ur if prud , ) eUe de-vient une caufe d'interdiriion , & unmoyen de feparation de biens pour lafemme. XI. 71. £. 1
DISSOLVANT , {Phyfiq, & chyntie )voyez. Dissolution. Difiolvant univer-fel , voyez, ALKAHEST. L’air confidérécomme diffolvant. I. 757. y. XIII. 375-b. &c. Même propriété de l’eau. XI. 33 ?-a, b. Ufage qu’on en tire. Ordre des e.fP-nités que diverfes fubftances ont avecffifl}-ibid. 534. a , b. Les acides confmen-scomme diffolvans. I 41s b. Tes alkafisdiflolyans des matières graf*- Ü. .12.3. a.Diffolvant de tous les métaux. XVII.X première édition j 264- b. ( troifieme éilfl