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diftance des objets. Le premier confiftedans cette configuration de l’œil, nécef-faire pour voir diftincîement à diverfesdiftances. \ ariations dans la conformationde l’œd , (é!on la diftance des objets qu’oriobferve; ce changement nous étant fen-fibie, nous mer à portée de juger des dis-tances , même avec un œil feul. XI. 8).b. La confufion de l’objet à une grandediftance, aide encore à la faire connoître.Le fécond moyen, c’eft l’angle formé parles axes optiques fur cette partie de l’ob-jet que nous fixons. Le troïficme confiftedans la grandeur apparente des objets. Maisce moyen devient inutile, lorfque nousIgnorons la véritable grandeur des corps.Le quatrième moyen, c’eft la force aveclaquelle les couleurs des objets agiflent furnos yeux. ibid. 86 . a, b. Quelques-uns pré-tendent que la force de cette couleur desobjets fur nos yeux, doit être en raifonréciproque doublée de leurs diftances : furquoi ils fe fondent. L’auteur montre icique cette force ne décroît pas félon cetteproportion. Les objets doivent toujoursparoître moins lumineux & plus teints dela couleur du milieu à travers duquel ilsfont apperçus , à proportion de l’éloigne-ment où ils font de nos yeux. Expériencequi fert à rendre raifon de ce phénomène.Pourquoi une chambre paroît plus petiteaprès que fes murs ont été blanchis, &une colline paroît moins élevée lorfquelleeft couverte de neige. Pourquoi le feu& la flamme paroiflent fi petits, lorfqu’onles voit de nuit à une grande diftance.Les objets obfcurs paroiflent à l’entréede la nuit plus grand , que lorfqu’on lesvoit pendant le jour. uud. 87. a, b. Ladiftance apparente & la grandeur des ob-jets paroiflent augmentées à travers un airchargé de brouillards. Pourquoi les aftresparoiflent plus foiblement lorfqu’ils fontproches de l’horizon. Pourquoi le foleil& la lune paroiflent plus grands dans cettefituation. Le cinquième moyen confifte dansla diverfe apparence des petites parties desobjets, ibid. 88. a, b. Le fix/eme moyenconfifte en ce que nous voyons tous lesobjets qui font placés entre nous & l’ob-jet principal dont nous confidércns la dif-tqnçe. Il en eft à-peu-près de ce jugement
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comme de celui que nous formons furnotre durée par le fouvenir confus de toutce que nous avons fait, depuis telle adion„Cependant nous n’aurions jamais eu d’idéedes diftances par le feul fens de la vue,fans celui du toucher, ibid. 89. a, b.
m Diftance apparente. De l’eftimation desdiftances par la vue. XXXVI. 155. a.157. a. 158. a, b. La diftance apparente,d’un objet fouvent fort différent de la dif-tance réelle. III. y y. a. Comment l’ameapperçoit la diftance des objets vifibles.XXXV. 573, a. Changement qui arrivedans l’œil, félon que les objets qu’il re-garde , font à une diftance plus ou moinsgrande, ibid. y 80. b. &c. Pourquoi dansl’obfcurité la flamme d’un flambeau fem-bîe plus grande , lorfqu’on eft à une cer-taine diftance , que lorfqu’on en eft toutproche. XIV. y 66 . a. Comment le fensdu toucher juge des diftances. XXXII.498. a. On peut déterminer à quelle dif-tance des corps placés à un éloignementdonné l’un de l’autre , paroîtront conti-gus. IX. 242. b.
Distances des planètes , ( Aftron. )deux maniérés d’évaluer les diftances desplanètes à la terre, l’une pour l’ufage desaftronomes, l’autre pour la curiofité gé-nérale. XI. 89. b. Maniéré de déterminerles diftances des planètes au foleil. Tablede ces diftances calculées par le moyen dela-parallaxe. Table des diftances moyen-nes des planètes à la terre, ibid. $°- * ’
DISTANCE accourcie, (vïftron.) C( -^ ed’une planete au foleil réduite an pl ande l’écliptique. Pourquoi on l’appelle ac-courcie. XI. 89. b. Voyez, CURTATION.
Diftance. Celle des planètes. XXVI.98. De l’ufage de la parallaxe pourprendre la diftance des planètes à la terre.XXIV. yyT b. &c. yy8. b. &c. Diftancede la lune à la terre. XXII. 492. b. Mé-thode pour trouver par la longitude hé-liocentrique d’une planete, fa diftance àla terre. XX. 349. b. De la méthode detrouver la diftance du foleil par fobferva-tion de la dichotomie lunaire. X- 9 ^’
De la diftance apparente des aftres en-tr’eux. Quartier de réflexion Pflur obier-ver les diftances des affres. XXIli. 342,a>, b. Autres inftriunens p° ur me Uler *es