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[Tome premier. - Tome second.]
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Ce qu’il faut faire dans l’un & l’autrecas. Obfervarion fur la divifion algébriqueSur la divifion géométrique. ibid. 140.a , b.

Divipon géométrique. De la divifion deslignes, voyez, Ligne. Maniéré dediyiferune figure rediligne & de la calculer. XVL2 . b. Maniéré de divifer une figure cur-viligne , & une figure quelconque enraifon donnée, ibid. 3. a, b. Partie de lagéométrie qui enfeigne à divifer les terresentre plufieurs propriétaires XVI. 2. b.

Division. ( Jurijp . ) Bénéfice de divi-fion. Difpofitions d’Adrien & de Juftinienfur ce bénéfice de divifion. Quel eft à cetégard l’ufage en France. XI. 141. a.

Divifion de dettes a clives & pafïives.ibid.

Divisions , ( Art. milit.) pourquoielles font nécefTaires dans une armée. Quel-les font ces divifions. Divifions des batail-lons. Pour faire concevoir cette efpecede divifion, fauteur rend compte ici deplufieurs anciens ufages des troupes deFrance. Comme les anciennes exprefïïonsne font plus naturelles, il feroit à proposde leur en fubftituer de plus propres. Cequ’on entend par ces exprefïïons, marcherfar manches , par demi-manches , par quartdé manches , &c. Ces divifions font indé-pendantes de la compagnie des grenadiers.Polie des officiers dans la marche. Divifionsnaturelles del’efcadron. ibid. 141. a, b. &c.

Division. ( Marine ) Divifion d’unearmée navale. Variétés dans le nombredes vaifTeaux qui font une divifion. ibid.142. b.

Division , ( Elafon) voyez Parti-tion.

Division, ( Imprimerie ) petite ligne,ou tiret dont on fait ufage en quatre occa-fions différentes ; lorfqu’un mot eft coupéà la fin d’une ligne ; lorfqu’on joint desmots compofés ; après un verbe fuivi dupronom tranfpofé par interrogation ; avant& après le t euphonique, ibid.

^ DIVORCE , ( Jurifp. ) il eft contraireà la première inftitution du mariage. Déci-sion de Jefus-Chrift. Matth. XIX. Cepen-dant il étoit permis chez les païens &chez les Juifs. Pourquoi Moïfe l’avoit per-îjjis; paroles du Seigneur ; explication de ces

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paroles. Ce qu’on entendoit chez les Juifs& chez les Romains par libellas repudii.Différence que les Romains mettoient entredivortium & repudium. Etymologie du motdivorce. Pourquoi l’on joignoit fouventces deux mots divortium & repudium. XI.r 43 • Quelle étoit là femme qu’on appel-

ait re'pudie'e. Le divorce étoit fréquentdès le tems de l’ancien droit romain. For-mule ancienne du divorce ou repudium.Loi qui fuppofa que les femmes avoientle pouvoir de provoquer le divorce. Dequelle maniéré la femme en faifoit l’aciequand il venoit de fa part. Sentiment defauteur des queftions fur l’ancien & lenouveau teftament touchant le pouvoiraccordé aux femmes de provoquer ledivorce. Il paraît que la loi qui le leurdonne eft du jurifconfulce Julien. Du temsde Marc-Aurele , le divorce avoit lieuentre les chrétiens , comme entre lespaïens. Premier exemple du divorce chezles Romains. Détails fur la maniéré dontle divorce fe pratiquoit parmi eux. Loixtouchant le divorce que firent les empe-reurs Alexandre Sévere , Valérien & Ga-lien , Dioclétien & Maximien , Confîan ttin, Théodofe & Valentinien. ibid. 144.a , b. Loix de Juftinien fur le mêmeobjet. L’ufage du divorce porté dans lesGaules par les Romains. Claufe qu’infé-roient les rois de France dans leurs lettres,pour autorifer le libelle de divorce. Ledivorce autorifé par l’exemple de Charle-magne. En quel fens le terme de divorceeft employé en plufieurs textes du. dioitcanon, ihid. 14^. a, b. L’églife n’a jamaisapprouvé le divorce proprement dit. Lemariage ne peut être düTous que par voiede nullité , ou par appel comme d’abus.On n’entend aujourd’hui par le divorceque la méfinteüigence qui peut furvenirentre les conjoints. Mais la feule ir.éfin-teiligence ne füffit pas pour donner lieu àla féparation de corps & de biens. Cetteféparation ne peut être demandée que p arla femme. Pays ou le divorce fe pratique.Loix à confulrer. ibid. 146. a. v

Divorce, publié par les prêtres chez lesKo-mains. X. 1011. a. Formule de divorce quelesRomainsobfervoient pouf cmolutiondes mariages contractés pat coemption.

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