EMU
à pratiquer Pempyeme, peuvent fe pré-fenter au maréchal. Signes auxquels onreconnoîtra l’effufion du fang dans la ca-pacité de la poitrine de l’animal à la fuited’une bleflùre. XII. 301. a, b. Ligaturede l’artere ÎRtercoftale, dont l’ouverturea caufé l’épanchement dans le thorax.Moyende vuider le thorax lorfque la plaie a étéfaite dans la partie inférieure de la poi-trine. Néceffité de faire l’opération del’empyeme , lorfque la plaie fe trouvedans la partie fupérieure. Choix de l’en-droit où il faut ouvrir. Maniéré d’opérer.Conduite qu’011 doit tenir dans la fuite dutraitement. Bandage propre à maintenir,l’appareil, ibid. 302. a, b.
EMPYRÉE, étymologie de ce mot. Ceque les peres ontpenfé de Pempyrée. Trousque M. Derham a foupçonnés dans le fir-mament , au travers defquels paroît I’em-pyrée. XII. 303. a. .
Empyre'e, ciel. Divers noms que 1 écri-ture lui donne : idée que l’homme effàied’en concevoir : auteurs infpirés qui enfont de fuperbes defcriptions : rapportsfur ce fujet entre Platon & ces auteurs :ciel des anciens Romains; celui des ma-liométans. VIII. 73'. b.
EMPYREUME, ( Chym. ) odeur defeu : étymologie de ce mot. Odeur em-pyreumatique : la plupart des eaux diftil-lées ont cette odeur, quand elles fontrécentes. Comment on la leur fak perdre.Cette odeur eft beaucoup plus inhérenteaux huiles empyreumatiques. XII. 3 ° 3 - ^
Empyyeumatiques , huiles. XVII. ( pre-mière e'dit.) 805. a, b. (troifieme édit.)821. a , b.
EMULATION. (Amorale) Définition.XII. 303. b. L’émulation & la jaloufiene fe rencontrent guere que dans lesperfonnes du meme art, de mêmes talens& de même condition : mais cette jalou-fie & cette émulation font bien différen-tes dans leurs effets. Différence entre l’é-mulation & l’envie. Suite des carafferesde l’émulation. Ceux qui font profefliondes fciences & des arts ne devroient êtrecapables que d’émulation. Exemple deCorneille à imiter. Ses propres paroles ci-tées. ibid. 304. A , b.
£MULG£N3 j ( Ami, ) vaille^ qui
EN
aboutiffènt aux reins. Arteres & veinesémulgentes. XII. 304. b. — Voyez IX.524. b .
^ EMULSION. ( Pharm. ) L’orgeatn’eft autre chofe que l’émulfion dont ils’agit ici. Semences qui en font la bafe.Maniéré d’édulcorer & d’aromatifer les’émulfions. Procédés à fuivre pour faireune émulfion. S’il nage de l’huile fur lafurface d’une émulfion, c’eft la preuvequ’elle a été mal faite. Moyen d’éviter cedéfaut. XII. 305. a, b. Les émulfions fontfujettes à s’altérer comme le lait. L’émul-fion fe décompofe par l’ébullition. Ce qu’onappelle dans quelques pays émulfion cuite,eft une pratique directement contraire auxréglés de l’art. Propriétés des émulfions;maladies auxquelles elles conviennent.Dofe qu’il en faut preferire. On fe fertde l’émulfîon comme d’un véhicule com-mode , pour donner certains fols neutres,dans une grande quantité de liquide. Ma-niéré de préparer une émulfion purgative.Emulfion vulnéraire, déterfive & cicatri-fante. La liqueur connue fous le nom delait de poule eft analogue à l’émulfion.ibid. 306. a , b.
Emulfion. Différence entre l’orgeat del’émulfion. XXIV. 9. g, b.
E N
EN, & dans. Dans l’élocution ufuelléil y a bien des occafions où l’une de cesprépofitions n’a pas le même fens quel’autre. Remarques de l’abbé Girard furce fujet. Obfervations de l’auteur fur lesremarques qu’a faites le P. Bouhours furles mêmes prépofitions & leur ufage. Di-vers exemples fur leur ufage. i°. En oudans fuivis d’un nom fans article , parceque le mot qui fuit la prépofition n’eftpas pris dans un fens individuel, mais dansun fens général d’efpece ou de forte. 2°:En ou dans fuivis d’un nom avec l’ar-ticle , à caufe du fens individuel. XII.307. a , b. &c.
En. Différence entre les prépofitionsen & dans. X. 2 66. a. Obfervation furla prononciation du mot en. XXII. 6<;6 ,b. Différentes phrafes où l’adverbe en eftil nççç$àjre ) que dès qu’on foce on change