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des êtres furnatureîs. XX. 627. b. &c.Du merveilleux. XXI. 6 07. 4, b. —614.b. Des mœurs. XXII. 46. a , b. — 58. b.Des pallions propres à l’épopée. XXIV.9}.i. a. Du ftyle. XXXI. 809. a. Del'harmonie du ftyle. XVII. 82 b. &c.Moyen d’animer le ftyle épique. XXII.484. a , b. Des vers de l’épopée françoife.XXXV. 219. b. Des fentences. XXX.819. a. Qualités que doit réunir le critiquepar rapporc à l’épopée. X. 15. b. &c. Lepoëte pique doit exceller dans l’art d’ex-primer l’atpeâ , & c’eft peut-être le plusdifficile de fon art. III. {première élition)636. b. (tro'fi.’iHe edlt.) 660. b. Avantages& défavantages de l'épopée comparée à latragédie I 464. b.
È POP TES , initiés aux grands myfteresdeCérès. XII. 116. b. XXII. 644. b.
EPOQUE , ( Logiq. ) fufpenfion dejugement. Les phiiofophes fceptiques nefortoient jamais des bornes de l’époque , &ne r cevo ent aucun dogme. Pour arriverà cette époque , ils employoient dixmoyens principaux ; le premier eft tiré dela diverfité d.s animaux... Si les mêmeschof s paroiffent différentes à différensanimaux à caufe de la diverfité de leurnature , nous pourrons bien dire d’un objet,quel il nous paroît ; mais nous ne décide-rons rien fur ce qu’il eft véritablement.
Le fe.ond de la différence des hommes.XII. 766. a , b. Caufe de la diverfité deleurs opinions. Ou nous croirons tous leshommes , ou nous n’en croirons quequelques-uns : le premier eft impoffible ,& fi nous prenons le fécond parti , àquels hommes , à quelle fecle donnerons-nous cette préférence ?
Le troifieme , de la comparaifon desorganes des fens. Incertitudes où nous laiflèleur témoignage.
Le quatrième des circonftances. Cemoyen confifte à confidérer quelles fontles fenfations d’une perfonne dans toutesles différentes maniérés d’être dont elleeft fufceptible , & félon lefquelles elle pro-noncera différemment fur un même objet.
Le cinquième , des fituations des diftan-ces , &des lieux. Selon que ces relationsfont differentes, les mêmes chofes paroif-fent diversement. Exemples, ibid. 767.4 ; b.
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Le fixieme, des mélanges. Rien ne tom-be fous nos fens feul & pur, mais toujoursavec quelque autre chofe ; d’où il arrive qu’ileft apperçu & fenti diverfement par ceuxqui le confiderent ; foit que les mélangesfoient extérieurs , fo:t qu’ils réfident dansles organes même de nos fens.
Le feptieme , des quantités & des com-pofitions , qui font que nous n’apperce-vonsque d’une maniéré oSfcure les qualitésréelles des objets extérieurs.
Le huitième , des relations. Nous nepouvons dire cequ’eft une chofe purement& de fa nature ; mais feulement quelle elleparoît par rapport à une autre.
Le neuvième , des chofes qui arriventfréquemment ou rarement. Différentes im-preffions que font fur nous les chofes par lafeule raifon de leur fréquence ou de leurrareté ; d’où doit encore réiiilter la fufpen-fion de jugement, ibid. 768. a , b.
Le dixième, des inftituts, des coutu-mes , des loix , des perfuafions fabuleu-fes,&des opinions des dogmatiques. En-fuite après avoir oppofé inftituts à inftituts,coutumes à coutumes , loix à loix, dog-mes à dogmes , &c. Sextus les met auxprifes les uns avec les autres , & conclutque le plus sûr eft de douter ( Voyez, P YR-1LHONIENNE , PHILOSOPHIE. ) L’épo-que renfermée dans des juftes bornes eft lepréfervatif contre l’erreur le plus excellent.Ufage qu’en a fait Defrartes. ibid. 769.b. voyez. Doute.
Epoque, (slftran.) Epoque des mo-yens mouvemens d’une planete. Ufage desaftronomes , de n’exprimer dans leurs ta-bles & leurs calculs que le tems aéhielle-ment écoulé. Méthode pour déterminer ,à l’aide de l’époque bien établie, le lieud’une planete. Direéfions fur la maniéré defixer l’époque par les obfervations. XII.770. a , b.
Epoque , ( Hiftoire ) étymologie dece mot. Principales époques de 1 hiftoirefacrée, XII. 770. b. de 1 hiftoire ecclé-fiaftique , de l’hiftoire de France. Lesnations ont différentes époques. Celles desChrétiens , des Mahométans , des Juifs ,des Grecs , des Romains , des anciensPerfes & Aftyriens. Utilité des époquesdans riiilloire ancienne. D’où vient la