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[Tome premier. - Tome second.]
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‘ERE

.'Ere de Nabenajfar: les mémoires des centcinquante mille ans que l’on confervoit ,félon Be'rofe, à Babylone , fe réduilent,félon les calculs de M. Gibert, à 410 ou411 ans, & remontent exactement depuisAlexandre jufqu’à l’ere de Nabonalfar.VIL 876. a.

Ere des Olympiades. XII. 90 6. b.

Ere des patriarches, ibid.

Ere des Perfans , nommée Tzelafée.XXXIV. 495. b. Autre dite Jezdégerdi-que. Voyez, ce mot ci—defîlis.

Ere philippique , époque particulière àl’Egypte qui commence à la mort d’Ale-xandre , lorfqu’Aridée eut pris le nom dePhilippe. A cettte ere fuccéda en Egyptel’ere adiaque, & enfuite celle de Dio-clétien. Auteurs qui fe font fervis de l’erephilippique. Années qui fe font écouléesentre l’ere de Nabonafiar & cqlle-ci. XII.

906. b. &c.

Ere de Rome. ibid. 9 ° 7 -

Ere des Séleucides. fin quel tems ellecommence. Comment les Juifs la nom-ment. Plus de 1000 ans après J. C, ilsn’avoicnt point d’autre époque. En queltems iis ont commencé à fe fervir del’ere de la création. Pourquoi les Ara-bes nomment l’ere des Séleucides , l’eréde l'homme a deux cornes. Les deux livresdes Macchabées l’appellent l’ere du royau-me des Grecs. Variété entre les peuplesd’Grient fur le tems où elle commence.Différence , entre les dates du premier &du fécond livre des Macchabées. XIL

907. a, b. &c. Voyez. S ELEUCTDES.

Ere de Syracufe. ibid. 908. a.

Ere de Troye. ibid.

Ere des Titres, ibid.

Ere des Tyrlens. ibid.

EREBE,- ( Mytkol. ) fils du Cahos &de la Nuit. ibid.

ERECTEUR , érection, (Anat. Phyftol.)Les mufcles auxquels on a donné le nomd’éredeurs dans l’article précédent de l’En-cyclopédie , ne méritent pas ce nom. Obfer-vations qui montrent que faction d’unmufcle eft infuffifante pour procurer quel-que efpece d’éredion que ce foie. ibid.a , b. Qbfervation fur les caillés de tr edi on du pénis. L’une fe réduit à l’af-fluence du fang dans l’organe général } &

ERE yrçM

fautre à une irritation quelconque. Diversftimulus qui produifent féredion. ibid. 909.

a , b. Méchanifme par lequel l’irritationproduit l’affluence du fang. Adion desmufcles & des nerfs dans l’éredion. Ex-plication du relâchement qui fuit cet état*ibid. 910. a, b.

Erecteurs , mufcles , ( Anat.) XXV. 1202. a , b.

ERECTION, ( Gramm .) réponfe deCaton le cenfeur à celui qui lui deman-dait pourquoi on ne lui avoit point encoreérigé de ftatue. XII, 910. b.

Erection , ( Phyftol. ) adion par la-quelle l’homme couché fe îeve, pour mettrefon corps debout. Condition eifenridlapour l’exercice de cette adion. Dans laplupart des mouvemens, les os du baffinfont. I e point fixe commun à toutes lesparties de l’admirable édifice du corps hu-main. ibid. 91 r. a.

Erection , ( MJdec . Phyftol.) état dumembre viril, &c. Caufe de l’érection*Celle du clito ns. Eredion, gonflement:qui furvient aux mamelons de l’un &de l’autre faxe. L’éredion de toutes cesparties arrive en conféquence de l’imagi-nation échauffée. Examen desraifons qu’ona données pour expliquer le méchanifmede l’arrêt du fang, nécdlàire pour l’érec-tion. ibid. a , b.

Erection , caufe & effet des éredionsdu.membre viril. XXV. loi. a. Ses caufes.XVIII. 711. a, b. XXV. 206. b. &c.Comment on remédie à ce défaut de con-formation du frein qui fait courber laverge dans l’éredion. XVII. ( premiersédition ) 975. b. ( trolfteme édition ) 991,

b. De Fimpuiflance caufée par défaut:d’éredion, XVIII. 502. a. & par uneéredion trop forte, ibid. 503, b. Affoi-blif'émens que de {impies éredions fontéprouver , lorfqu’elles font fréquentes. XX.i°2ï. a. Efpece d’éredion que M. deBordeu attribue aux.organes par lefquels'fe font les excrétions & les fécrétions»

XXX, a. Eredion du mamelon.

XXXI. 917. a.

É R É SIP E L E. ( Msdtc. ) Définition.'Etymologie du mot. Autres noms donnés,à cette maladie; Différentes efpeses d’é-réfipeî0 ; éréfipeîe phîegmoneufe# cédé?