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Erreur , ( Cemm .) défaut de calcul ,omiflion de partie , article mal porté furun livre, &c. Claufe que mettent les mar-chands dans l’arrêté des comptes , fauferreur de calcul , ou omiffion départies. XII.9)0. a , b.
ERRHINS, adj‘. ( Pbarm. ) remedes def-tinés à être introduits par le nez : étym.de ce mot. Diverfes fortes de ces reme-des. XII. 950. b. Divers fentimens fur lalignification du mot errhin , & fur la naturedes remedes auxquels doit être borné fonufage. Des errhins confidérés comme fter-nutatoires. Des errhins confidérés commeévacuans. L’ufage des errhins devient in-différent par une longue habitude: exem-ples du tabac, ibid. 951. a.
Errhins, leur propriété & ufages. III.32. a. Voyez, Sternutatoire.
ERS. ( Bot. Pbarm. Mat. tne'dic. ) Ca-raftere de cette plante. Ufage de la farinede cette plante en médecine. Commentles anciens médecins la préparoient. Dansles difettes on a été quelquefois obligé d’yrecourir. Elle eft une des quatre farinesréfolutives, &c. XII. 95 t. b.
ERUCAGO. ( Bot. Mat. m/d.) Carac-tère de cette plante. Ses propriétés, ibid.
ERUDIT , ( Litt. ) Ufage des motsérudit, dofte & [avant, ibid. 952. a.
ERUDITION. ( Philof'• Litt.) L’érudi-tion renferme trois branches ; l’hifloire , leslangues, & la connoiflànce des livres. Ilfuffit, pour être aujourd’hui profondémentérudit, de poffêder feulement à un certainpoint de perfeâion chacune de ces parties.On donne cependant la qualité d’éruditsà ceux qui embraffent dans un certain de-gré d’étendue la première branche d’éru-dition. De la connoifTance de trois bran-ches indiquées ci-defius , naît cette partieimportante de l’érudition qu’on appellecritique: en quoi elleconfifte. XII. 952. a, b.Réglés principales de la critique confide'réepar rapport à la croyance des faits hiftori-ques. i°. On ne doit compter pour preu-ves que les témoignages des auteurs origi-naux , & de ceux qui ont écrit dans lemême tems , ou à-peu-près. 2 0 . Campa-raifon qu’il faut faire des auteurs les unsavec les autres. 3 0 . Examen des auteurseux-mêmes , fi leurs ouvrages ne font
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point fnppofés , s’ils font dignes de foi,Comment on doit établir les divers degrésde crédibilité des auteurs. Deux excès àfuir dans la critique 3 trop d’indulgence &trop de févérité. Un autre excès de criti-que eft de donner trop aux conjectures.’ibid. 953. a , b. Raifons pour lefquellesles modernes fe font fur-tout diftinguésdans ce genre de connoiffances. L’éruditionfe foutint encore en orient, lorfque touteefpece de connoiffances fut anéantie avecl’empire en occident. Deftruétlon de labibliothèque de Conftantinople par Léonl’Iforien , & de celle d’Alexandrie par lesSarrazins. Erudition de Photius qui vivoitfur la fin du 9 e . fiecle. Les ouvrages quiéchappèrent à Léon & à Omar étoient aunombre d’environ 280. Hommes éruditsque pofféda la Grece après Photius. ibid .9^4. a y b. Caufes de la renaiflànce deslettres en occident. Ce fut par l’étude deslangues grecque & latine que l’éruditionrenaquit. Le premier avantage que pro-duifit cette étude fut la critique. Le goûtdes ouvrages de bel efprit, & l’étude desfciences exacles a fuccédé au goût de l’éru-dicion. Plaintes que forment ceux de noscontemporains qui cultivent l’érudition ;fur la préférence que nous donnons à d’au-tres objets. Examen de quelques-unes deleurs plaintes qui ne font pas parfaitementfondées. Quelles font les raifons de la pré-férence qu’on donne aujourd’hui à l’étudedes fciences , & aux matières de bel efi-prit. Les mathématiques , dit-on, fontcompofées de parties diffinguees les unesdes autres , que l’on peut cultiver féparé-rnent : cette affertion n’eft pas exactementvraie. Toutes les branches de l’érudition ,ajoute-t-on , tiennent entr elles & doiventêtre embraftées à la fois : cette propofi-tion eftfauffe à quelques égards, ibid. 95 f.!4 , b. L’auteur examine s’il eft vrai queles mathématiques offrent plus d’efpérancede fortune que l’érudition. Raifons plusréelles de la préférence dont il s’agit ici.i°. Les objets ordinaires de l’érudition fonCcomme épuifés, au lieu que les découver-tes en mathématiques offrent un champplus vafte & flattent davantage ; & leplaifir de traiter des fa jets plus agréables *& à portée d’un plus grand nombre de?