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[Tome premier. - Tome second.]
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les mains de tous les fedaires- Sentiment descatholiques fur ce fujet. XIII. 37. b-Elvrit. {Saint) Ordre du S. Efprit ,( hijt mod. ) ordre militaire , établi parÈLnri III, roi de France. A quelle occa-fion il fut inftitué. Il ne doit être compofêque de cent chevaliers, &c. Le roi eft legrand-maître de cet ordre. Marque de l’or-dre que portent les chev.aliers Ils doiventrecevoir l’ordre de S. Michel avant celui duS. Efprit. Grand-aumônier & comman-deurs de l’ordre. Penfion aftignée aux che-valiers. XIII. 38- a.

Efprit , {Ordre du S.) XXIII. 963. a.Où fe fit la première promotion des cheva-liers. XX. 1024. G Chancelier de cet ordre.VII. 170. a. Collier de l’ordre. VIII. 504.a. Commandeurs, ibid. 613. a. Réunion decet ordre à celui de S. Michel. XXI. 815.4.

Esprit. ( Saint ) Ordre du S. Efprit dudroit dejir , { Hift. mod. ) inftitué à Na-ples en 1352. &c. Préambule des confti-tntions de cet ordre. Il périt prefque dèsfa naiflance. On dit que Henri III en tiral’idée & les ftatuts de l’ordre qu’il établitenfuite. Comment les conftitutions de cetordre, inftitué à Naples, fe font confer-vées. XIII. 38. b.

Esprit , ( Croix du S. ) terme de bîa-fon. ibid. 39. a.

ESPRIT , Vont du Saint- , {Ge'ogr.)XXVI. {première édition ) 76° <*• 7^5 -b.(,troifieme édition) 786. a. 811. b.

Esprit , J [Pbilof. & Belles-lett. ) onpourroit le définir , rai fou ingénieufe. C’eftun mot générique , qui a toujours befoind’un autre mot qui le détermine. Un efpritjudicieux n’eft qu’une raifon épurée. Quel-quefois efprit lignifie le caradere & latrempe de Tapie. L’efprit, dans l’accep-tion ordinaire de ce mot, tient beaucoupdu bel-efprit, & cependant ne fignifiepas précifément la même chofe. Le mothomme d‘e fprit n’annonce point de préten-tion , & le bel-efprit eft une affiche. Dela maniéré de dire les chofes avec efprit.On s’exprime fpirituellement par une mé-taphore , par un tour nouveau , en laif-fant deviner fans peine une partie de fapenfée , par des aîlufions , des comparai-fons, des allégories. &c. XII. 39. a , b.L’auteur dorme, pour exemples de ces

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' différens genres, quelques madrigaux ef-timés des gens de goût. Jufqu’où l’efpritdoit être admis-Obfervarions fur la maniéréde l’employer. Virgile n’a jamais donné del’efprit déplacé. Reproche que Ton peutfaire au Taile. En quoi confifte le faux-ef-prit, exemples. Les jeux de mots font lapire eipece du faux bel-efprit. Différen-ce entre le faux-goût & le taux bel-efprit.ibid. 40. a , 6. Critique de cette penfée deBoileau ; c eft le propre des grands ejprits ,quand ils comm ncentd vieillir & d décli-ner , de fe plaire aux contes & aux fables.Diverfes acceptions du mot efprit ; efpritd’un corps , efprit de parti, efprit d’uneloi, efprit d’un ouvrage , efprit ue vengean-ce , àrc. efprit familier , efprits animaux ouvitaux, efprit en cnymie. ibid. 41. a , b.

Efprit. Del’elprit en général. XVI. 343.a. Caradere qui diftingue les plus grandsefprits. VIII. {première édivon ) 961. b.{troifieme e'd't.) 969. b. Différence entreun homme de lettre & un bel-efprit. XW1011.&. Caractère des idées qui fe préfen-tent aux gens d’efprit. XVI. 350. 0. De laculture de l’efprit, objet elientiel de l’édu-cation. XI. 932. a. Différentes qualitésdes efprits, félon les différens degrés d’i-magination & de mémoire dont ils fontdoués. XXI. 476. a. Pénétration d’efprit.I.191. a. Efprit brillant. V. 492. a. Efpritprofond, efpritfuperficiel. XVIII. 168. b.Comment on parvient à acquérir de laprofondeur dans l’efprit. ibid. j ufteffè d’ef-prit.XIX. 267. a. Efprit nature!, efprit cul-tive , efprit aftedé. XXII. 772. b. Efpricpinlofophique. XXV. 678. a. Efpric délié.X. 607. b. De Taftedation d’efprit, voysz,Affectation. Efpiit-faux. XIII. {pre-mière édition) 905. b. {troifieme édit.)904. b. Efprit-foible XIV. ( premièreédition ) 794. a. {troifieme édition) 802. a.Foibles qui viennent de T efprit. ibid. b.Force de l’efprit. XIV. {première édition)950.4. {troifieme édition) 958. a. Des plai-firs de T efprit. XXVI, 61. a. — 63. b.Plaifirs & peines de l’efprit. XXIV. 93 2. 4.Commens les plaifirs de Tefprit peuventdevenir dangereux. XXIV. 937. b. pour-quoi les t offris ont ordinairement de Tef-prit. V. 3 I 3 * rf -Ceux qui ont beaucoup devigueur dans les organes font rarement des