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[Tome premier. - Tome second.]
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préparent aux jeunes artîftes les attraitsdu genre de compofition dont il s’agit ici.TJfagé jufte & modéré que l’artifte doitfaire des efquifTes. ibid. $4 . a, b.

Efquiffe. Différence entre une efquiffe& une ébauche, XI. 574. b. entre efquiffe,penfée & croquis. XXV. 223. a. DesefquifTes dans la peinture à frefque. XV.409. b. Pourquoi les premières efquifTesen peinture & fculpture font précieufes auxyeux d’un connoifleur. XX. 608. b. Lesefquiffes appellées monogrammes par lesanciens. XXII. 160. a. Des idées qui nedoivent être qu’efquiffées dans certainsouvrages des beaux-arts. XVIII. 159. b.

Esquisse. {Bell. lett. Poéf. ) Défini-tion. Sur la toile du peintre on ne voitque ce que Tartifte y a mis ; au lieu quedans une peinture poétique, chacun voitce qu’il imagine; XIII. 54 - & c’eft

même un des charmes de la poéfie denous laifler ainfi le plaifir de créer. Lepoète ne peut ni ne doit finir la peinturede la beauté phyfique. Le foin qui doitl’occuper eft de nous mettre fur la voie ,& il n’a befoin pour cela que de quelquestraits vivement touchés. Il fuffit que cestraits foienttels , que nous n’ayons aucunepeine à remplir les milieux, ibid. 55.4 , b.

ESSAI. ( Cramm.) Comment ce termeeft ufité dans le commerce. XIII. 5 V b. ^

Ejfai , éÿreuve , expérience , ( Synon. )

XII. 776. *•

Essai. ( Littérat. ) Différentes accep-tions de ce mot. XIII. 55 -

Essai. {Chymiemétallurgique) Examend’un minéral. On emploie ce mot dans unfens encore plus général , pour défignerune expérience faite fur un objet de l’undes trois régnés. Les opérations des effàisne font autre chofe que Tanalyfe chymi-que de certains corps , à laquelle onapplique le calcul. Ce qu’on entend par ladocimajlique. Çontradiâions où M. Cramereft tombé dans fon ouvrage intitulé, élé-tmens de Part des cjfais , pour avoir oubliéque la docimafîique n’eft qu’une branchede la chymie. Avant Agricola, la doci-maftique n’avoit exifté que dans les labo-ratoires. XIII. 56. a , b. Ceux qui culti-vaient les eflî\is 3 étoienc les mêmes qui

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ëxerçoient la métallurgie ; ce qui eft en-core prefque par-tout ; car une fonderiene va jamais fans un laboratoire d’eflàis.Auteurs à qui l’on eft redevable des pro-grès de la docimaftique depuis Agricola.Ouvrages qu’ils ont produits. Notice dequelques autres ouvrages fur le même art.Utilité de l’art des effàts pour juger fi J e $frais des travaux qui concernent la métal-lurgie , feront compenfés par le produitqu’on retirera de la mine , & s’il y auradu bénéfice, ibid. 57. a , b. La difficulté &même l’impoffibilité de connoître certainesmines à Tinfpeéfion , font aufli des motifsqui prouvent la néceftité & les avantagesde la docimaftique. Autres avantages decet art. Comment la docimaftique eftexercée en Allemagne.

Uftenfiles néceffaires pour faire leseflais en petit, ibid. 58. a , b. Perfectionde la balance d’effai inventée par le fieurGalonde. Celle dont M. Cramer a donnéla defcription. ibid. 59. a , b. &c. Détailsfur ces deux balances qui fe trouvent re-préfentées dans les planches du vol. II, art.Chymie , planch. 15. & 15. bis. Defcriptionde celle dont on fait encore ufage enHollande, & dont M. Cramer a parlé, ibid.61. a.

Directions données à un artifte qui vou-drait fondre lui-même fa balance d’effai.Avantages de la balance du fieur Ga-londe , fur celle qui vient d’être décrite.ibid. 62. a , b. Des fourneaux d’efiais.L’auteur en donne de quatre efpeces. Def-cription du principal fourneau d’un labo-ratoire docimaftique , celui auquel ondonne particuliérement le nom de four-neau d’efai ou de coupelle. Maniéré de leconftruire. ibid. 63. a , b. &c. Defcriptiondu fourneau d’eflai des fournaliftes deParis. Defcription du fourneau de Schlut-ter, qui fe trouve, à la grille prés quilui manque , le même que celui de M.Cramer, ibid. 64. b. 61c. Obfervation furce défaut de grille. Defcription du four-neau d’effai à l’angloife. ibid. 65. b. Del’ufage de ce fourneau, ibid. 66. a , b.Proportions qu’on lui donne ordinaire-ment.

Des opérations de docimaftique. Cesopérations pour les effàis n’ont point d’au-