i6 ETO
Maniéré de le faire & de l’appliquer. Lefécond s’applique à la luxation des deuxhumérus, & à la fradure des deux cla-vicules. Maniéré de le faire & de s’enfervir. ibid. 259. a.
Etoilé. ( BUfon ) Croix étoilée. XIII.2.59. 4.
Etoile, (a la monnaie) XIII. 259. a.
Etoilées, plantes, (Botan. ) XXVI.130. a.
Etoiiees. Pierres étoilées ; voyez, Asté-rie & Astroite.
ETOLE, ( Hift. eccl.) ce que défignecet ornement facerdotal. Etymologie dece mot. Etole en ufage chez les anciensGrecs & Romains. Différence entre l’étoie& Yorarium avec lequel on l’a. quelquefoisconfondu. Defcription de l’étoie facerdo-tale. Il paroît que l’étole des anciens étoitquelquefois un habit de cérémonie que lesrois donnoient à ceux qu’ils vouloient ho-norer. Ufage moderne dés monarques d’o-rient , analogue à celui qui vient d’ëtrecité. L’ufage ou le droit qu’ont les curésde porter l’étole , n’eft pas uniforme par-tout. Diverfés difpofitiôns des conciles furce fujet. Explication de l’étole félon lesmyftiques. XIII. 259. a., b.
Etole , voyez ORAIRE & ORARIUM.Tour d’étole. XXXIII. Ç71. a.
Etole , ( Hift. mod. ) ordre de cheva-lerie inftitué par les rois d’Aragon. Obfcu-rités répandues fur fon origine. Conjectu-res fur les marques de cet ordre. X I I I.
260. a.
Etole d'or , ordre militaire à Venife.Qui font ceux qui peuvent être élevés àcet ordre. XIII. 260. a.
EfOLIENS , hiftoire de ces peuplesdepuis. l’entrée des Romains en Grece.XVI. 594 b. Les Etoliens fourniffoientdes troupes à ceux qui vouloient les payer.XXX. 967. a. Leur férocité & leur bri-gandage. f . 389. b.
ETONNEMENT, {Morale) fuites del’étonnement, félon la nature de l’évene-ment qui le caufe. En quel fens il fe diten phyfique. XIII. 260. a.
Eton ement ,. efprits auxquels il eft dif-ficile d’en caufér. I. b- Différence en-tre étonnement & admiration, ibid. 5x8. a.
EtonwéMëNX de a ( Manege ,
ETO
Marécb. ) commotion que fouffre le pied,en heurtant contre quelque corps très-dur. Maladies très-grav s qui peuvent eirréfulter. Ce que fignifie Texpreftion, Jouf-fier au poil. A quels lignes on peut êtreaffuré de la commotion & de l’étonne-ment. XIII. 260. b. Moyens d’y remé-dier , dès le moment du heurt. Moyensde prévenir les efforts de la matière, qui!pourroit fouffler au poil dans Tinftant mê-me où Ton ne s’y attendroit pas. Ce qu’on,doit faire lorfque les humeurs font extra-vafées de maniéré à former une collec-tion & à fuppurer ; lorfque cette matière*s’eft déjà ouverte une voie par la corro-fion du tiffu de la peau vers là couron-ne. Des cas où les progrès font tels quela chute de l’ongle eft inévitable, ibid.
26 1. a, b.
ETOQUIAU , ( Horlog . ) diverfes piè-ces auxquelles on donne ce nom. XIII.
262. a
ETOSL, philofophe arabe. XXX. 53- *.•
ÈTÜUBLAGE , ,( Jurifpr . ) droit fei-gneurial. Chartre où il en eft parlé. Con-jedures de Ducange fur ce droit. XIII.262. a.
ÉTOUFFÉ, ( Docimaftiq.) effairecou-vert de fes fcories. Caufes de cet inconvé-nient. L’efTai y eft fort fujet quand il eft*mêlé d’étain. Comment on y remédie. XIIL262. a.
Etouffe y rapport d’un chirurgien au fujetd’un enfant étouffé. XXVIII. 335.^. Dé-fenfe de manger des animaux étouffés.XXXV. 348. a.
ETOUi FEMENT , voyez, SUFFO-CATION.
ETOUPES, dans le travail du chanvre.VII. 259. b XIV. 487. a.
ETOUPILLE, (Art milit. & Pyro~~terhnie ) e'ipece de meche qui fert dansl’artillerie & dans les feux d’artifice. Ma-niéré de la faire. XIII. 262. b Commenton juge de fa bonté. Ufages de l’étoupille^.ibid. 263. a.
Etoupille pour les feux d’artifice. XIV..237. a.
ETOURDISSEMENT, ( Me'dec.) pre-mier degré du vertige. Symptômes de.Técourdiffement. Maladies dont il eft Ta-viuit-cçureur ou le fymptôme. XIU. 263. K;