E V I
EVERARD , ( Antoine ) anatomifte.E. 529. b.
EVERER les chiens. XXXIV. 819. b.
EVERGETE , ( Hifi■ anc. ) Bienfaiteurou Bienfaifant , fornom qui a été donné àpmfieurs princes. Quelquefois les peupleste donnèrent à leurs rois. Quelquefois'es princes le prirent eux-mêmes. Obfer-vations fur deux Ptolémées qui prirent cenom. Autres rois & empereurs furnom-naés de la forte. XIII. 4x0. a.
EVERS , ( Emmanuel - Jean ) phyfio-logifte. XXXIII. 920. b.
EVESHAM , ( Ge'ogr . ) ville d’Angle-terre. XIII. 410. b.
EUFRAISE. ( Bstan. ) Caraftere de eegenre de plante. Prétendues vertus qu’onlui attribue. XIII. 410. b.
EUGENE, ( Ge'ogr. ) lieu de Hongrie,dans le diftrift de Bude. Origine de fonnom. XIII. 410. b.
EUGENE IV , pape. XXXIV. 842. b.
EVHEMERE , le cyréna'foue. X. 228. b.Gbferyations fur un de fes ouvrages. XXI. ;^ z 9 ■ b. Le merveilleux de la mythologieramené au naturel par ce philofophe.XXII. 651. a. Vrai but de fon traité furE s dieux de la Grece. XXXIII. 264. a. Ob-servations force philofophe & fon hlftoirefacrée. XXXII. 764. b. 76 5. a.i EVICTION. ( Jurifpr. J en quels casÇ'Ie a lieu pour des meubles & pour desimmeubles. Il n’y a d’évidion que celle quieft faite par autorité de juftice. Un béné-ficier peut être évincé par dévolut. Si celuiqui eft évincé a un garant , il doit lui dé-nonceiTéviclion. Maxime de droit fur l’é-viction. XIII. 411.4.
EVIDENCE. ( Metaph .) Deux fortesdecertitude ; la foi & l’évidence. Diftè-rence en-tre l’une (St l’autre. L’évidence n’eft pas dansE. foi ; mais les vérités que la foi nous enfei-gne font inféparables des connoiffances évi-dences. Définition de l’évidence ; c’eftun ejertitude a laquelle il nous eft aujji im-potfible de nous refufer, quil nous ejt im-Vj’ible d’ignorer nos fenfitions attuelles.•Mil. 411. b. Senfations affedives , fon-ctions repréfentatives : celles-ci ne fontc'ies-mêmes que des fenfations affoffivesréunies & ordonnées de maniéré qu’ellesforment des fenfations. de continuité ou
e y ï
détendue, Nous connoifîons nos fenfationsen elles-mêmes , parce qu’elles font desafîèdions de nous-mêmes , des aftèdionsqui ne font autre chofe que fentir. Ainfinous devons appercevoir que fentir n’eftpas la même chofe qu’une étendue réelle :il n’eft pas de la nature du mode fenfitifd’étendue , d’être réellement e'tendu. Nousne voyons point les objets en eux-mêmes,& nous n’appercevons jamais que nos idéesou fenfations. De l’idée repréfentative d’é-tendue réfultent celles de figure, de gran-deur, de' fituation. Les fenfations affecti-ves & repréfentatives forment toutes nosaffections , nos penfées & nos connoiftàn-ces .ibid. 412. a , b. Connoiffances naturelles ,primitives , e'viâentes. i°. Nos fenfationsnous indiquent en nous un être qui a lapropriété de fentir. 2 0 . Cette propriété eftpaftive. 3 0 . Elle eft radicale & effentielleà l’être fenfitif: elle ne peut réfulter d®l’organifation. 4 9 . Les fenfations ne fontpoint efientielles à l’être fenfitif. 5 0 . Lesfenfations font les formes ou affeâionsdont l’être fenfitif eft fiifceptibîe. 6°. Ellesn’exiftent en lui qu’autant qu’elles l’affec-tent aâueîlement & fenfiblement. y°. Iln’y a que nos fenfations qui nous foientconnues en elles-mêmes. Toutes les autresconnoiffances que nous pouvons acquériravec évidence ne nous font prouvéesque par indications. Deux fortes de rap-ports conftituent l’évidence indicative ;les rapports effentiels & les rapportsnéceflaires ibid. 413. d , b. 8°. Les êtresindiqués par nos fenfations ne nous fontconnus que par leurs propriétés qui ontune liaifon effentielle ou néceflàire avecnos fenfations. 9 0 . La faculté de fentirn’eft pas la caufb de fes fenfations. 10.ii °. Preuves de cette propofition. 12°.Les fenfations lui font donc caufées parune puiffance diftincte d’elle-même. 13°.L’être fenfitif eft dépendant de cette 'puif-fance. 14°. Il n’y a nulle combinaifond’idées dr^ préfent & du pafle fans la mé-moire. 15 0 . L’être fenfitif ne tire pointde lui les idées ou les fenfations dont ilfe reflouvient. i6 Q . Les objets que nousappelions corps ou matière font dans l’or-dre naturel des caufes néceflaires de nosfentimens , de nos connoiffances & de nos
Gij