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forment autrefois. Pourquoi les Lacédémo-niens y plongoient leurs enfans. Pourquoiles Turcs s’y baignent. \blà. 462. a.
Eurotas , ce fleuve repréfenté parEutychide. XXX. 423. 4. Son nom mo-derne. XXXIV. 641.4.
EURYNOME , ( Mytb. ) tableau danslequel ce dieu étoit peint. XIII. 462. a.
EURYSTHÉE , il chafte les Héracli-des du Péioponefe : eft tué par Hyllus.XVII. (première édition) 278. b. (troifiemeédition ) 298. b.
EURYSTERNON, ou eurysterne,(Mythologie) fignification de ce furnomde la terre, fon temple dans l’Achaïe ,fa Prêtreffe. XIII. 462. a.
EURYTHMIE , ( Arts lib. ) élégance& majefté dans les ouvrages d’architec-ture , de peinture &: de fculpture. Ety-mologie de ce mot. Vitruve met l’euryth-mie au nombre des parties elTentiellesde l’architedure. XIII. 462. a , b.
Eurythmie , ( Beaux-arts) harmoniedes parties d’un tout par rapport à leurgrandeur , qui fait qu’aucune ne fe diftin-gue au préjudice des autres ou de l’en-fembie. L’eurythmie eft le principe de labeauté. Elle produit dans nos perceptionsle repos, &_ dans notre ame l’acquiefce-ment. XIII. 462. b. L’obfervation desbelles proportions exige une grande fuga-cité & un goût très - fin. Pour acquérircette partie efîentieîle de l’art, on ne fau-roit trop s’exercer à avoir le coup d’œil jufte& à bien faifir l’enfemble. Tout artiftedoit fouvent s’appliquer à embraïïer d’uncoup d’œil des objets compofés d’un grandnombre de parties différentes, & s’accou-tumer à voir chaque partie dans fa combi-naifon avec chaque autre réunies en un feultout. Mais il n’y a que des génies du pre-mier ordre qui fâchent faifir de cette ma-< niere des objets d’une grande étendue.ibid. 463. 4, b.
EUSEBE de Minde : fa philofophie.XI- 684. b.
Eufebe , évêque de Céfarée: fa do&rine.XVIII. 269. b Son fentiment fur les ora-cles du paganifme. XXIII. 814. b. Obfer-vations fur le catalogue qu’il a donné despontifes Romains. XXXI. .207. b. Sa doc-trine fur la Trinité. XXXIV. 202. 4, b. SonTome J 1 I.
EUT C%
témoignage fur la vifion célefte de Couf-tantin. XXXV. 586. b. $-.,0.4, b.
EUSÉBIENS , ( Hift. eut. ) Fadiond’Ariens , formée dans le 4 e fiecle. XIII.463. b.
EUSKIRCHEN , ( Ge'ogr.) ville d’Al-lemagne dans le cercle de Weftphalie auduché de Juliers. XIII. 464. b.
EUSTACHE de Ribaumont; commentEdouard, roi d’Angleterre récompenfa favaleur. V. 779. b.
EUSTACHE , ( Barthélémy) anaromifte.II. 524. a. Ses tables fur les nerfs. XXII.924. a. Trompe d’Euftache. XXili. 973.b. 980. 4. XXIV. 168. 4. XXIII. 991. a ,b. XXIV. 175. a. Valvule d’Eufiache, ibid.154. b.
EUSTATHE , patriarche d’Antioche.XXXI. .46. b.
EUSTATHIENS, ( Hift. eccl. ) nomque l’on donna dans le quatrième fiecleaux catholiques d’Antioche, &c. XIII. 463.b. Circonftances dans lefqu elles ce nomleur fut donné. Réunion des ariens & descatholiques dans la même églife d’An-tioche. Etabliflemens auxquels .cette réu-nion donna lieu , & qui ont toujours fub-fifté. Canfe du fchifme d’Antioche qui feforma enfuite. ibid. 464. a. '
Eufiathlens , hérétique du 4e fiecle. Er-; reurs & prat’ques d Euftathe & de lesfeâateurs. ibid. a , b.
EUSTYLE, (Archit.) efpece d’édificeoù les colonnes font placées à la diftancela plus convenable l’une de l’autre. Etym.de ce mot. Quelle eft cette diftance. Ob-fervation de Vitruve fur l’euftyle. XIII.464. b.
EUTERPE , ( Mythol. ) mufe qui pré-fidok aux inftrumens de mufique à vent.ibid. 465. 4.
EUTHYNES , différence entr’eux &les Logiftes. XX. 259. 4.
EUTROPE, favori d’Arcadius , cher-che afyle dans une églife : fa mort. XVIII.4°7- b.
EUT Y CH IDE, fculpteur. XXX.423. a.
EUTYCHIENS ( H-ft. eccl. ) héréti-ques. L’averfion qu’Eutychès avoit pourle neftorianîfme, le préc:pita dans un excèsoppofé. Kiftoire de fon héréfie. Diverfes
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