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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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traires à l’ordre & au droit commun, ibid.

5 12. a , b. Elles furent fur-tout multipliéespendant le fchifme d’Avignon ; mais en-fuite révoquées par Martin V. Tentativesinutiles des évêques au concile de Latran ,

6 à celui de Trente , contre les exemp-tions Ordonnance de Blois favorable auxexemptions. La pofleffion feule ne fuffitpas pour établir une exemption ; mais ellefuffit pour la détruire. Conditions nécef-faires pour la validité de ce titre. Deuxfortes d’exemptions, les unes perfonnelles& les autres réelles. Toute exemption doité-rre renfermée ftriâement dans les termesde Fade. Où fe fait l’appel de l’official d’unchapitre exempt de l’ordinaire. En quoide tels chapitres demeurent fujets à l’é-vêque. ib’d.^ij.a, b. Quelques chapitresont été maintenus dans le droit de vifiterles paroi Tes de leur dépendance. Maximede droit fur la jurifdidion des chapitresexempts le fordinaire. Droits que con-ferve 1 évêque dans les jurifdidions de cescluTitres. Lorfq >e les exempts abufent dele .rs privilèges, ils doivent en être privés.A i res circonftancesdans iefqueües ils peu-vent les perdre. Ouvrages à confuker. ibid.514. a . b.

EXEMPTIONS , ( Finances ) privilègequi difpenfe d’une charge publique & pé-cuniaire. Il ne peut y avoir d’exemptionsabfolues & purement gratuites. Raifonsd’exemption par rapport à la noblelfe , auxxnagiftrats, ou à quelques autres citoyens,ou étrangers. XIII. 5 1 }. b. Dès qu’il n’y aplus de proportion entre l’exemption donton jouit & le fervice qu’on a rendu à.Tétât,elle eft abufive Abfurdité de là maximequi attribueroit l’exemption à la n ai fian-ce , au crédit ou à l’opulence. Motifs del’exemption accordée à certains fonds ,certaines denrées ou marchan fifes. Diffé-rence entre les privilèges & les exemp-tions. ibid. 5 a > b.

Ex ’mptions , franchifes , privilèges ,libertés , immunités. XVIII. 4°v b. Sorted’exemption appellée franche-fête. X V.32.2 b. En quel tems les miniftres delàreligion commencèrent à jouir de quel-ques exemptions. XI. ^9^. b. Immunités,privilèges, charges des eccléfiaftiques fousdivers empereurs, ibid, 596. a , b. Com-

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ment ils fe font peu à peu exemptés dufervice militaire, ibid. 600. a. Les curésexempts de tailles. X. 170. a. Provincesoù les eccléflaftiques fe prétendent exemptsde toute impofition. ibid. 417. a. Le clergéexempt du dixième depuis 1711. XI. 1^3.

a, 154. b. Exemptions accordées à quel-ques perfonnes pour les mettre à l’abrides vexations auxquelles leurs emploisles expofent delà part du public. XXVII.4f2. a. Abus des privilèges & exemptions.ibid. 453. a. L’exemption des chargespubliques en faveur de quelque citoyenque ce foit , eft un attentat à la sûretépublique & à l’union fociale. VIL 3

b. &c. Des exemptions des nobles ibid.3 6j. b. De celles des moines, ibid. 3 66.

a, b. &c.

EXENETE , ( Hift . anc. ' vainqueur auxjeux olympiques. Son triomphe. I. 689. b.EXERCICE. (Art. mi lit. ) XIII. 5x5.

b. En quoi confiftoivnt les divers exercicesauxquels les Romains accoutumoient leursfoldats. Ces exercices regardoient les far-deaux qu’ils étoient obligés de porter ; lestravaux des fieges qui éto'.ent fort pénibles ;la conftruétion des édifices, des chemins ,des villes même ; l’exercice des armes quife faifoit tous les jours en tous tems , lesmarches forcées ; les courfes ; on leurapprenait aufti à nager : pour apprendre àfrapper l’ennemi , on les exerçoit à donnerplufieurs coups à un pieu. Les capitaines &les généraux ne fe difpenfoient pas de cesexercices dans les occafions importantes:exemples de Marius, ibid. 516. a , b:&t dePompée. Avantages qui réfultoient de cesexercices. Exercices pratiqués en Francedès l’établiflement de la monarchie. Pour-quoi les mêmes exercices qui enlurcifloientles foldats romains font périr les nôtres.Nous n’avons plus une jufte idée des exer-cices du corps. L’invention de la poudre àcanon a été la caufe de la ceffation totale,pour ainfl dire , de tons les exercices pro-pres à endurcir le corps. Defcription desmaffues de Roland & d’Olivier, dont au-cun homme aujourd’hui ne pourroit faireufage. ibid. ’ÿiy, a , b. Combien le défautd exercices fatigans a nourri chez nous lamollette. Ce que difoir le P. Daniel de lamollette des foldats de fon tems, L’exer-