FEU
iîid. 237; a', h. &c. Différentes efpecesde feu d’artifice.
Article ir. De la maniéré de commu-niquer le feu d’un artifice mobile à un ar-tifice fi xe.ibtd. 238. b. &c.
Article iz. D’une pâte dont les Chi-nois fe fervent pour repréfenter en feudes figures d’animaux & des divifes.Iîs s’enfervent encore pour repréfenter des raifins.ibid. 240. 4.
Feu d’artifice. XXVII. (première édition)907. a , b. —913. b. {troif. édition) 903.4 ,b. —909. b. Balles à feu. IV. 274. a. Cheve-lure de feu. VII. 699. 4. Coffres à feu.VIII.431. b. Fontaines defeu.XIV.(pr.eih)936. b. { tr. éd. ) 944. b. Feu chinois rouge,chinois blanc,ancien,commun& nouveau.XV. 570. a, b. Feu guilloché. XVI.I44- b.Jet de feu. XVIII. 284. b. Pluies de feu.XXVI. 298. b. Spedacles de feu d’artifice.j£XVll.(pr.ed.) 8 y 6 ,b.&c.(tr.éd.) 892. b.&c.
I F_EU grégeois y (Hift . du moyen âge )matières dont il étoit compofé. Temspendant lequel les Grecs s’en font fervis.Inventeur du feu grégeois; première oc-cafion dans laquelle il fut employé. Senti-ment de Scaliger fur la date de cette dé-couverte. Les fucceffeurs de ConftantinPogonat eurent le bonheur d’en garder lefecret jufques vers le milieu du dixièmefiecle. Le feu grégeois mis au rang desfecrets de l’état par Conftantin Porphyro-genete. XIV. 240. b. Les Turcs l’ayantdécouvert, en firent un terrible ufage aufïege de Damiette en 1249. Examen del’opinion où l’on étoit que ce feu brû-Ioit dans l’eau , & qu’il étoit inextingui-ble. L’invention de la poudre a fait ou-blier celle du feu grégeois que nous nedevons pas regretter : repofons-nous-enfur les hommes policés, ils ne manque-ront jamais des arts les plus propres à fedétruire, & à joncher la terre de morts& de mourans. ibid. 241.4.
Feu. ( Théologie ) Ce qu’on doit pen-lèr de la réalité du feu de l’enfer : voyezEnfer. On croit que ce monde fera détruitpar le feu. Dieu s’eft manifefté plufieursfois fous l’apparence du feu. La charitéeft appellée un feu divin. Fen facré desPerfans, des Hébreux , des Grecs & desRomains. Vulcain honoré comme l’inven-
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tetir du feu. Boerhaave a cru qu’il étoit leTubal-Caïn des Hébreux, ibid. 241. b.
Feu purgatif. XXV. 9r. a.
Feu. ( Mythol. Litt.) Fable de Promé-thée. XIV. 241. b. Comment les hommespeuvent avoir eu la première connoiffancedu feu. Sens hiftorique de la fable de Pro-méthée. Pourquoi Vulcain , premier roid’Egypte , fut regardé comme le dieu dufeu. Ufage que les Romains faifoient defon temple à Rome. Les Romains préfen-toient aux nouvelles mariées du feu & del’eau. Citation de quelques vers de Stace&de Valérius Flaccus fur ce fujet. ibid,242. 4 , b.
Feu S. Antoine, {Médec .) deux ma-ladies bien différentes connues fous ce nom.Symptômes de la première qui fit de grandsravages en France dans les x le. & x 2 e . fie-cles. Précautions qu’on prenoit contre le»malades qui en étoient atteints. Ce fut pources malades qu’Urbain II fonda l’ordrereligieux de S. Antoine de Viennois. Se-conde maladie connue fous le nom defeu S. Antoine. Sa caufe. ibid. b.
Feu S. Antoine. Pratiques teligieufesobfervées autrefois pour guérir de cettemaladie. XXIX. 722. a.
Feu ÿexfique y {Médec.) efpece parti-culière d’éréftpele. Pline l’appelle fofter :elle étoit moins rare qu’aujourd’hui ; fontraitement eft le même que celui de l’éré-sfipele. Symptômes de cette maladie. Quelsfont les cas où elle eft le plus dangereu-fe. Platerus en a traité fous le nom demacula lata. Inutilité des remedes fi la na-ture n’eft pas vigoureufe. XIV. 243. 4.
Feu , ( Littérat . ) fynonyme à’amour.Feu dans la converfation , dans les écrits»Feu divin dont les poètes font animés.On n’a point de génie fans feu , mais oa. a du feu fans génie, ibid. b.
Feu , terre de , ( Géogr. ) XV. <, 17. a.XXXIII. 1x8. b. XV. 880. b. Glaces flot-tantes auprès de cette île. XVI. 181. 4.
FEVE. {Botan.) Caraétere de ce genrede plante. XIV. 244. a.
F EVE. {Jardin.) Boerhaave en comptefix efpeces, & Tourne fort huit. On fe bor-ne ici à la defcription de la principale. Sesnoms en différentes langues. Defcriptionde ce fruif légumineux. Parties organiques,
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