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heureux à imiter les erreurs qu’à éten-dre fes limites .• de - l't le genre mons-trueux. Ce genre de fiâion confidérécomme fymbole , a fa juftefte & fa vrai-femblance ; mais il a aulli fes difficulte's.Réglés de proportions & d’enfemble aux-quelles l’imagination doit s’affujettir entraitant ce genre. Pour pafler du monf-trueux au fantaftique , le dérèglement n’aeu que la barrière des convenances à fran-chir. Ce genre eft l’aftèmblage des formesles plus difparates, fans progreflion, fansproportion , fans nuances, ibid. 309, a ,b. Que les de nateurs fe foient égayésquelquefois à laiiïer aller leur crayon pourvoir ce qui réfulreroit d’un affe.nblage detraits jettes au hazard, on leur pardonnece badinage , mais ce qu’eux & les pein-tres n’ont pas dédaigna de faire , a étéd’employ. r ce genre extravagant à la dé-coration des édifices les plus nobles. Dé-tail & critique que Vitruve donne de cegenre. Le grotefque de Calot n’eft pointce que nous avons entendu par le genrefantaftique. Le goût des contraftes queMeffonier a porté li loin n’en eft pas moinséloigné. Le fantaftique n’eft fupportableque dans un moment de folie 3 le monf-trueux ne peut avoir que le mérite del’ail gorie ; l’exagéré dans l’aliemblage dumoral & du phyfique , tombe dans desdîfpioportions choquantes & inévitables ;la fiction en beau eft donc le feul genrefàtisiaifant pour le goût, intérefïant pourla raifon , & digne d’exercer le génie, ibid.310. a , b. Sur la queftion fi la fictioneft eiïentielle à la po. fie, voyez Didac-tique , Epopée, Image & Merv-.illeux.
F'ct'on. De la fiction dans la poéfie.XXVI. 381. b. Deux fortes de fictions, lesunes de récit, les autres de ftyle. X. 985.<*. La fiebon n’eft pas eftentielle à lapoéfie. ibid. DifFéren'es origines de fïétions.Xllf. 734. a, b. ècc. Fiétion morale dansle poëme épique, i.id. 745. a, b. Fiétiondans le genre grotefque. XVI. 717. a.Proportion qui dojt régner dans toutesles parties d’une fiétion. XVIII. 918. b.Des ornemens que la fiction prête à lapoéfie. XXI. 93Z. b. De la vraisemblancedans les fictions, XXXVI. 11. b. VoyezMythologie..
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FIDÉI-COMMIS. ( Jurifprud. ) Lesfubftitutions dont il eft parlé dans les loixromaines, ne doivent s’entendre que desfubftitutions direétes, & non des fubfti—tutions fidéi-commiftaires. Ce qu’on en-tend par celles-ci. Chez les Romains , lesfidéi - commis étoient comparés aux legsper damnationem. Les unes & les autresne produiraient qu’une aétion perfonnelleex tejiammto. Magiftrat devant lequel l’ac*tion s’en intentoit. Suivant l’ancien droit»les fidéi-commis étoient prefque toujoursinutiles. 11 étoit autrefois néceflaire pourla validité des fidéi-commis qu’il y eût unhéritier inftitué. Formalité des paroles quiétoient néceftaires pour les fidéi-commis ,abrogée par Conftantin , Confiance &Confiant. Autre correction faite par Juf-tinien. Preuve admife autrefois du fidéi-commis verbal. Ceux qui ne peuventtefter , ne peuvent faire de fidéi-commis. Ildoit être tait au profit d’une perfonnecapable & fans fraude. XIV. 311. a , b.L’héritier chargé de rendre après fa mortl’hérédité , doit aufti rendre le prélegs.L’héritier grevé de fidéi-commis eft tenude donner caution : cas exceptés. Le fidéi.commiflàire peut obliger l’héritier grevéde faire inventaire. Différence à faireentre l’héritier fiduciaire & l’héritier inf-titué. L’héritier grevé, &c, peut retenirla quarte trébellianique. ibid. 312. a. Voyez.Subftitution.
Fidéi-commis caduc, ibid.
Fidéi-commis à l.i charge die! ire. ibid. bv
Fidei-commïs conditionnel, ibid.
Fideî-commis contractuel, ibid.
Fidéi-commis éteint, ibid.
Fidéi-commis graduel, ibid.
Fidéi-commis légal . ibid. 313. a,
Fidéi-commis linéal. ibid.
Fidéi-comm’s viafculin. ibid.
Fdéi-comnùs ouvert, ibid.
F'déi-cammis particulier, ibid.
Fidéi-commis perpétuel. Réduction fait® 1de ces fidéi-commis. ibid.
Fidéi-commis pupillaire, ibid. b.
Fidéi-commis pur & [impie, ibid.
Fidéi-commis réciproque, ibid.
F'déi- commis tacite. Ce^fubftitutions nefe font ordinairement que pour avantagerune perfonne prohibée. Loix qui défend