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fe guénffent heureufement par le fecoursde la fievre. Le mérecin doit donc , non-feulement foutenir une fievre falutaire ,mais l’allumer quand elle eft trop lente.ibid. 404. a , b.
Fievre fcarlatine : cours & duree destaches qui l’accompagnent. Caufe de cettemaladie. Moyen de giiérilon. ibid. b. &c.
Fievre fcorbutique . Ses lignes Cure. ibid.4.05. a. Voyez, SCORBUT.
Fievre feptimane : comment elle fe ter-mine. Durée de ces fievres. ibid. b.
Fievre fpafmodique. Caufe prochaine.Effets. Prognoftics. Cure. ibid.
Fivre fporudique. Auteurs à confulter.ibid. 406. a.
Fievreftationnatre. ibid. Voyez FIEVREHomotone & Stationnaire.
Fievre fiercorale. Ce qu’on doit enten-dre par les matières ftercorales : caufes decette fievre. Son caraétere. Ses lignes. Sescaufes. Sa cure. ibid. 406. a , b.
Fievre fubintrante. ibid. 4 ° 7 - tt.
Fievre fudatoire. Caufes. Effets. Cure.Obfervations de pratique, ibid. a , b.
Fievre jympathique. ibid. b.
Fievre fymptomatique. Caufes. ibid.Signes. Cure. ibid. 408. a. Voyez SYMP-TOMATIQUE.
Fievre fyncopale. Méthode curative ,félon fes différentes caufes. ibid. a , b.
Fievres [ynoques. XXXII.Z64. a , b.2.6 V a, b.
Fievre tierce. Voyez, TIERCE.
Fievre tritaophie, tritnopbe's. XIV. 408.b. Voyez, Tritæophie.
Fievie tropique : origine du nom donnéà cette forte de fievre. Pourquoi les crifesfont moins violentes dans les fievres tro-piques , que dans les fievres aiguës, ibid.Ces fortes de fievres chroniques doiventêtre diftinguées des fievres heâiques. Cau-fes des fievres dont la durée paflè quarantejours, ibid. 4°9- a -
Fievre typique. Différence entre cettefievre & la fievre erratique. XXXIV.485. b.
F1 e Y R E. ( Mythol. ) Pourquoi lesRomains l’honorerent. Divers templesqu’elle avoir à Rome. On apportoit dansces temples les femedes contre la fievre,avant de les donner aux malades. Réflexion
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fur cet ufage. Formule d’une priere oud’un vœu qui lui a été fait. Les Romainsavaient reçu cette divinité des Grecs. XIV.409 * u f b.
FIEVRE , ( M.mege Ai.tre'chal.) XIV.40a. b. Fievres diftinguées en fecondairesou fymptomatiques, & en abfoïues, idio-pathiques ou elfentielles. Celles-ci fontintermittentes ou continues. Obfervationsfur deux auteurs ; MM. de la Guériniere& Ruini qui ont traité des fievres inter-mittentes. Des fievres continues ; diftin-guées en fimples & en compofées : fonde-ment de cette diftindion. De toutes lesfievres continues , l’éphémere eft la plusfimple. Fievre éphémère étendue , oufynoque fimple. Les fievres continues en-vifagées , i°. par rapport à leur violence ;2°. par rapport à leur qualité & leur conf-iance ; 3 U . par rapport à leurs caufes;4 0 . par rapport à leurs fymptômes. ibid.410. a , b. Détails des différentes caufesdes fievres continues de toute efpece. Cau-fes des autres fievres fymptomatiques , quipeuvent être placées au rang des fievresaiguës. Signes généraux des fievres. Leslignes tires de l’examen du pouls ne man-quent pas toujours ahfoiument dans l’obfer-vation des maladies des chevaux. Obferva-tions faites par l’auteur fur les pulfations del’artere du larmier , fur le nombre des bat-temens & fur leur progrelïion dans les di-vers âges. ibid. 411. a , b. Obfervationsfaites fur les jumens , qui prouvent que dansles femelles des animaux, le pouls eft pluslent que dans les mâles. Les opérations,dela nature font à-peu-près les mêmes dansle corps de l’homme & de l’animal. Pour-quoi les pulfations font plus lentes dans lesgrands animaux que dans les petits. Autresmoyens d’appercevoir les pulfations desarteres dans les chevaux qni fébricitent.Cependant ces pulfations font toujoursinacceffxbles au tafl. Signes particuliers àla fievre éphémère. Ceux qui font propresà la fievre éphémère étendue. Symptô-mes de la fievre putride, ibid. 412. a, b.Ceux de la fievre peftilentielle. Celui de lafievre lente. Prognoftics des fievres pu-trides , lentes , éphémères. Traitement dela fievre éphémère, ibid. 413* a Traite-ment de la fievre ardente. Celui de la fie-