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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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2.30 FIG

par réunion de deux fyllabes en une. Exem-ples. 2. Figures de conjlruction. ibid. 460.a , b. Les principales font l’ellipfe : pourrendre raifon des phrafes elliptiques , ilfaut les réduire à la conftruûion pleine,en exprimant ce qui eft fous-entendu fé-lon l’analogie commune. Exemple. Sorted’ellipfe appellée zeugma , connexion , aj~ftmblage. Exemple. Le pléonafme, quieft le contraire de l’ellipfe. Réglé fur fonufage. La fyllepfe ou fynthefe. L’hyper-bate. Exemples, ibid. 461. a, b. L’eliipfe& l’hyperbate font rarement admiffiblesdans les langues qui n’ont point de cas.L’imitation qui confifte dans des façonsde parler analogues à une langue étran-gère. L’attraciion. L’archaïfma, façon deparler à l’imitation des anciens. Le con-traire de rarcliaïfme, favoir le néologifme.Figures qu’on doit rapporter à l’hyperbate,l’anaftrophe , méfis, la parentnefe , ibid.462. a , b■ fynchyfis , anacoluthon : autresfigures qui n’en méritent pas le nom ; maisque l’auteur a cru devoir expliquer , parceque les commentateurs & les grammai-riens en font fouvent mention. Ceiie qu’ilsappellent antiptofe. Obfervations fur cettepre'tendue figure, ibid. 463. a, b. Cellequ’ils appellent énaliage. Obfervations. 3.Figures appellées tropes. Toutes les foisqu’on donne à un mot un fens différentde celui pour lequel il a été premièrementétabli, c’eft un trope. Exemple, ibid. 464.a , b. Enumération des principaux tropes.Voyez, Trope. 4. Derniere forte de fi-gures de mots, qui ne font point destropes, puifque les mots y confervent leurfignification propre, ni figures de pen-fées, puifque ce n’eft que des mots qu’ellestirent ce qu’elles font. Exemple, la répé-tition. Plufieurs fortes de répétitions, celleque les grammairiens appellent cîimax ; lalynonymie. L’onomatopée, ibid. 46ç. 4,l. La paranomafie , figure appellée fi mili-ter cadens. Figure appellée [militer de[-tiens ; l’ifocolon ; le polyfyndeton.

Des fgures de penfe'es. Les figures ontchacune une forme particulière qui leureft propre , & qui les diftingue les unesdes autres ; l’antithefe, l’apoftrophe, laprofopopée , l’exclamation, l’épiphoneme,ia defcription, l’interrogation, la commit-

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nicatîon, ibid. 466. a, b. Pénumérafinflou diftribution, la conceifion, la grada-tion , la fufpenfîon, l’entafiëment, la réti-cence , l’interrogation, l’interruption, lefouhait, Pobfecration, la périphrafe, l’hy-perbole , l’admiration, les fentences, &quelques autres figures faciles à remar-quer. Les fgures rendent le difcours plusinfinuant, plus agréable, plus vif, pluspathétique ; mais elles doivent être rares& bien amenées. Quand on a cultivé unheureux, naturel, ik qu’on s’eft rempli debons modèles, on fent ce qui eft à pro-pos , & ce que le bon fens adopte ou re-jette. Vers d’Horace & de Boileau fur cefujet. ibid. 467. a , b.

Figures en ufage dans la conftru&ionfigurée. IX. 173. a. Figures de diûion ,nom général qu’on leur donne. XXI. 710.b. Différence entre les figures de conf-trucfion & les figures de mots. XVI.49 L a. Figures qui répondent aux diversmouvemens de l’ame. XXII. 483. a, b.Figures qui animent le ftyle. ibid. 484.cl. 485. b. 486. 4. Obfervations fur l’ufagedu ftyle figuré. XII. 15:9. a. XXXII,251. b. Avantages de ce ftyle. XXXIII.68 . a, b. Voyez, Figuré & Image.

Figure , ( Logiq. ) tout fylîôgifme ré-gulier eft compolè de trois termes. Exem-ples par lequel on explique ce qu’on doitentendre par petit terme, grand terme,& terme moyen. XIV. 467. b. La dif-pofition du moyen terme avec les deuxautres termes de la conclufion, eft ceque les logiciens appellent j figure ; i°.quand le moyen eft fujet en la majeure,& attribut en la mineure, c’eft la pre-mière figure ; 2°. le moyen peut être at-tribut en la majeure & en la mineure.3 e -. il peut être fujet en l’une & en l’autre j4 0 . il peut être attribut dans la majeure& fujet en la mineure. Outre les figures ,il y a encore les modes. Il faut fur-touts’appliquera appercevoir, I e . la connexionde l’attribut avec le fujet ; 2°. fi le fujetde la propofition eft compris dans l’é-tendue de la propofition générale, ibid.468. a, b.

Figure. Des modes & des figures desfyllogifines. XXII. 5. a , b. 6 . a , b.

FIGURE, ( Grmnu ) accident qui a*-