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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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Tartere hépatique, ibid. ( première édition )8 io. a , f>. ( troijieme édition ) 818. rf, f.3°. Ufages de cettô artere. 4 0 . Variétésparticulières qu’éprouve le fang artériel dela cœliaque & de la méfentérique. Cettepropofition, que le cours du fang fe faiten circulant du cœur dans les arteres , de■celles-ci dans les veines, pour retournerimmédiatement au cœur , cette propofi-tion fouffre une exception par rapport aufang des vifeeres qui concourent à la for-mation de la bile. 5 0 . L’on peut regarderle finus de la veine-porte comme un cen-tre de réunion & de divifion pour le fangde cette veine, qui fait que l’on peutcomparer à cet égard ce finus au cœur.ibid. ( première e'dition ) 811. a , b. ( troi-jieme édition') 819. a, b. Boerhaave ob-ferve que la rate eft à ce cœur abdomi-nal , ce que font les poumons au cœur■thorachique. 6®, De toutes les difpofitionsnéceftàices pour rendre le foie propre àla fondion à laquelle il eft deftiné,*il n’eneft point de plus importante que le rap-port qui exifte entre l’épiploon & ce vif-cere. Ufage de V ornent um, dont le fangveineux fe rend dans la veine-porte. 7 0 .Différence entre la bile qui coule par leconduit hépatique, & celle qui vient dela véficule du fiel. ibid. ( première e'dition )

8 il. a, b. ( troijieme e'dition ) 820 a, b.La bile eft fort éloignée d’étre amere ,tant qu’elle eft dans les vaiffeaux fecrétoi-res ; mais la plus petite quantité de cellede la véficule fnffit pour infeder de fonamertume tout ce à quoi elle fe mêle.Animaux qui n’ont point de fiel, & dontle foie ne fournit d’autre bile que celle ]qui fe trouve dans le canal hépatique. Ilexifte des animaux dans lefquels la bile dela véficule eft abfolumene féparee de celleque le foie fournit au conduit hépatique.11 y a lieu de croire que la bile hépatiqueeft d’une néceftité plus générale que lacyftique dans l’économie animale.

8°. De l’origine de la bile de la véfi-cule. Qualités qu’elle acquiert par Ion fé-jo’.ir dans ce réfervoir. II n’y a qu’uneforte de bile dans tous les vaiffeaux fecré-toires du foie ; elle eft telle dans toutesles parties de ce vifeere , qu’elle arrivedans le conduit hépatique, ibid.. ( premièreTome J IL

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e'dition ) 813. a, b. ( troijieme édition )821. a, b. D’où vient leireur de ceuxqui ont attribué à la bile hépatique lesmêmes qualités qu’à la bile cyftique.

9°. Différence encre le cours de la bilehépatique , qui eft confiant & réglé, &celui de la bile cyftique ou du fiel qui eftmomentané , & ne fe fait qu avant & pen-dant le travail de la digeftion. La véficuledu fiel a été obfervée en partie vuidée dansles animaux ouverts peu après avoir man-gé , & très-rerrtplie &c diftendue dans ceuxqui avoient été privés de manger long-tems avant leur mort. io°. Diftindion qu’é-tablit Rivière entre les deux biles, dontil appelle l’une récrémentiùelle , & l’autreexcre'm.ntitielle. Fondement de cette dif-tindion. La bile cyftique ne paffe pointavec le chyle dans les veines ladées ; maisdemeure avec le marc des ali mens , &s’évacue comme lui. Bons effets qu’elleproduit dans les premières veines, & pourla digeftion. ibid. ( première e'dition ) 814.a , b. ( troijieme édition ) 822. 4, b. ii°.II n’eft aucun animal connu qui n’ait unfoie. Plus les autres vifeeres font petits àproportion du fujet, plus le foie eft grand.Exemple tiré des poiffons. 12°. Hypothefcpar laquelle l’auteur établit une forte d’in-fluence générale du foie fur toute l’éco-nomie animale, par l’analogie qu’il éta-blit entre ce vifeere , le cerveau & lepoumon, qu’il regarde comme les troisorganes dont Jes ufages font généraux ,tandis que les autres vifeeres n’ont quedes ufages bornés. Autres preuves en fa-veur de cette hypothefe. Ce vifeere exiftedant tous les êtres qui ont vie. ibid. ( pre-mière e'dition )8iÇ. 4 ,*. ( troijieme édi-tion) 823. a y b. Il eft d’un volume d’au-tant plus grand dans les animaux, qu’ilsont leurs humeurs plus difpofées à perdreleur fluidité. Les vices qui peuvent affec-ter cette partie, influent fur routes les hu *meurs. 13 0 . En quoi confident ces ufagesgénéraux, que l’auteur attribue a la bile.ibid. ( première édition) 816. a , b. ( troi-jieme édition) 8i4- a > ^ Circulationqu’il lui attribue, par laquelle étant fortiedu foie pour entrer dans le canal inrefti-nal, une partie de cette humeur retourneau foie, étant abforbée, reprife par les