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de ce mot. Forfaiture en matière d’eaux& forêts, ibid.
FORGAGE , for gage ment ou forg.is,( Jmifpr. ) d finition de ce droit. Ce qu’onentend par forgager. Terrien fait mentionde ce droit. Ce droit eft conforme à i’ufagede plufieurs provinces de France. Cefliondu droit deforgage. XV îz. a.FORGAGNËR. Voy. Fourgagner.
FORGE , ( Ans me'ch. ) defcriptiond’une forge en général. XV. 1 i. a , b.
Forge , de la forge confédérée commefourneau defufîon. XV. 194. a. Outilsdela forge du ferrurier. XXX. 956. b. &c.
FORGES, ( grojfes ) ufines où l’on tra-vaille la mine de fer. Négligences où l’oneft tombé dans l’étude des mines de fer ,& dans le travail des forges. Utilité dufer. Soins qu’on devroit prendre pour entirer le parti le plus avantageux au bien pu-blic. Les maines de fer communes en Euro-pe, particuliéi-ement en France. Différentesprofondeurs & figures fous lefqueiles lamine de fer fe trouve. XV. iz. b. Diver-fes matières dans lefqueiles il y a du fer.Divifion des mines. Les uns les divifent enmines feches, & en mines vives, les autresen froides & en chaudes. Les mineurs duMaine les diftinguent en mines caftantes ,& en mines pliantes. Le travail des minesconfifte, i°. à tirer de la minière la minedont ou veut faire ufage. z Q . A féparerles corps ou fubftances nuifibles. 3*. Aajouter les matières convenables à la fu-fïon , que l’on appelle fondans. Maniéréde trouver les mines ; tems oik l’ons’expofe beaucoup en les vifitant. Objetsprincipaux de dépenfes pour l’exploitationd’une mine. Du puits ou minaret par lequelon tire la mine. De l’attelier appellé pa-touiilet qui fert au nétoiement des minesqui ne font mêlées qu’avec de la terre ;fa fituation, fa defcription. ibid. 13. a , b.Du lavoir ; fa defcription. Les mines mêléesavec des terres & des oierres en petit volumeveulent être lavées & égrappées. Egrap-per la mine, lignification de ce terme.Maniéré de préparer la mine en roche ;ce qu’on peut ajouter à la mine de ferquand on la calcine. Ce qu’on appelle fluxou fondant.
Fourneaux à fer. Charbon dont on feTome lll.
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fert pour fondre les mines. Néceffité d’uncourant d’air pour fe procurer un feu dela derniere violence ; moyens dont on s’eflfervi pour cela- ibid. 14. a,, b. Grandeursdes foufflets, foit pour ies fourneaux , foiepour les forges. Du Fourneau. Ses dimen*fions ; noms de fes quatre faces d’aprèsleurs différens ufages. Defcription dé-taillée de la conftrudion du fourneau.Son intérieur a la forme à - peu - près dedeux entonnoirs renverfés l’un fur l’autre ;le fupérieur appellé charge du fourneau ,la partie évafée de l’entonnoir inférieurnommée l’étalage, & la partie étroite fenomme l’ouvrage, ibid. 17. a , b. Guide-hors par lequel on charge le fourneau ;néceffité de donner à cette ouverture unelargeur convenable- La principale fciencedes fondeurs efl: de favoir donner aufourneau la jufte quantité de mine & decharbon qu’il peut porter. Inconvéniensqui réfultent, s’il met plus de l’un ou del’autre qu’il n’eft néceflàire. Obfervationsqu’il doit faire pour ne pas s’y tromper.Maniéré de charger le fourneau. L’eauécant abfolument néceflàire à un fourneau felle engage à les conftruire dans les fonds ,le plus bas qu’il efl: poffible , pour avoir uneplus forte chute d’eau à conduire fur lesroues, ibid. 1 6. a , b.
Fonte du fer. Tout ce qui compofoit lamine , terre , fer , &c. efl devenu unliquide. Le fer liquéfié ou le fer mêléavec le liquide, fourni par les matièresétrangères, occupe le fond de l’ouvrage ,& fe nomme fonte. Pour entretenir Fac-tion du fourneau , il faut y jetrer detems en tems de nouvelle matière à fondre:c’eft ce qu’on appelle porter une nouvellecharge. La charge efl compofée d’unequantité de mine , de charbon , & decaftine qui efl une efpece de terre quife rencontre mêlée avec la mine de fer.Le charbon s’enflamme ; il fond la caf-tine , qui fondue , fournit au feu plus d’ac-tivité. Lieu du fourneau où I’adion du feuefl: la plus violente ; la mine n’y defeendqu’à rnefure que le charbon fe confirme.La cendre du charbon 8 c la caftine fe re-duifent, a nfi que la mine, en fufion: cesmatières fondues forment un liquide plusléger que le fer fondu' , qu’on nomme
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