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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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dans le foffé. VIII. 431 .b. Foffés appel-les criques.IX. 923. a. Cunette dans le foffé.X. 157. a. foffé de la demi-lune. ibid. 660.b. Piace d’arme dans le foffé. XXVI. 9.b. Tenailles du foffé. XXXIII. 10. b.Traverfes des foffés. XXXIV. Çi. b. Foffé& avant-fofîé de la circonvallation. VIII.iï^. b . &c.

Fossé, ( Art ml lit.) defeente du foffépar l’affiégeant. X. 793. b. &c. Paf-fage du foffé dans un fiege. XXIV. 890.A , b. &c. Galerie pour le paffage d’unfoffé. XV. 687. a. Paffage qu’on fe faitdans un foffé plein d’eau. XXVI. ( pre-miers édition) 760. a. 761. h. ( troifiemeédition ) 78 6. a. 787. b, Saignée d’un foffé.XXIX. 709. a. Claie pour paffer un fofféqui vient d’être faigné. VIII. 200. b. &c.Tortue des anciens qui fervoit à comblerle foffé. XXXIII. 688. b.

Fossé, ( Econ. rufiiq:) ouvermre deterre autour d’un champ. Comment cetufage elî pratiqué en Angleterre. Di men-ions que doit avoir un foffé. Quelle endoit être la forme. XV. 104. a , b.

Fojfe's pour égoutter les terres. XI. 998.b. Voyez. Tp,ANCHÉ£S.

FOSSÉ, (Droit civil & coutum.) Dif-polition de la loi feiendum, touchant lesfolles. Ghfervations à faire fur les fofiesqui font fouvent difputés entre les voi-lins. XV, 104. b.

FOSSETTE, ( Me'dec. ) ulcéré deF œil, &c. Sa defeription. XV. ioj. a.Voyez. ULCERE DE L’CSIL.

Fossette , ( Cbajfe ) efpece de chaflè«ux petits oifeaux. Saifon dans laquelle onla fait. ibid.

FOSSILE , {Minér&log.) toute fubf-tance qu’on tire du fein de la terre. Deuxefpeces de foffles , favoir les foffles na-tifs , & les foffles étrangers à la terre. Onfe fert auffi du mot feffile comme d’unstdjedif. Enorme quantité de coquilles &de corps marins , dont on rencontre descouches & des amas immenfes dans toutesles parties connues de notre globe ,&c.Carrières aux environs de Paris , unique-ment compofées de coquilles. II y a lieude croire que les terres & pierres calcairesdoivent leur origine à des coquilles. XV.105* * * b. Bifpofinon des couches des

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coquilles foffles. Les coquilles & Corpsmarins qui fe trouvent dans nos pays, nefont point des mers de nos climats. Il yen a plufieurs dont les analogues vivansnous font abfolument inconnus. Il en eftde même de beaucoup de plantes, debois, d’oflèmens, ’&c. Il y a lieu de pen-fer que la terre que nous habitons , aautrefois fevi de lit à la mer. Sentimentde quelques anciens fur ce fujet. Senti-ment qu’emhrafferent dans la fuite lesfavans imbus de la philcfophie péripatéti-cienne & «es fubtilités de l’école. Opinionde^ quelques auteurs qui ont regardé leso'f'" 1 .-', 1 ,s foffles comme ayant appartenuà quelques géans. Dès le feizieme fiecle ,planeurs favans ne doutèrent plus que lesîubftances foffies étrangères à la terre ,n’eufiènt été apportées ‘ par les eaux de lamer, répandues par le déluge fur la terreentière, ibid. 1 06. a , b. Théorie de Bur-net. Celle de Wootlward , embraffée parle célébré Scheuchzer. Cette kypotbefecombattue. Plufieurs naturaliftes , fansadopter les fentimens de Burnet & deWoodward , n’ont pas lai lié d’attribuerces phénomènes au déluge, qu’il ont cruavoir été caufé par un changement de po-fition dans l’axe de la terre. Cependant ily a lieu de croire que ce n’eft point audéluge dont parle Moïfe , qui n’a été quepaftàger , que font dus les corps marinsque l’on trouve dans le fein de la terre.Raifons fur lefquelles ce fentiment eft ap-puyé. ibid. 107. a , b. Détails des principauxfoffles étrangers à la terre. Recherchesde M. Rouelle fur cet objet de l'hiftoirenaturelle. Méthode qu’il fe propofe defuivre dans l’ouvrage qu’il doit donner aupublic fur ce fujet.

Dictionnaire qui a été publié fur lesfoffies. On confond fouvent les mots mi-néraux & fojjiles , quoiqu’il eût été plusnaturel de regarder les minéraux commeune claffe des foffles. ibid. 108. a , b.Diftinchon des foffles en deux claffes, lesfoffles propres ou natifs , & les fofflesétrangers ou advenaires. Difterens rap-ports fous îefqueis on peut les confidérer.Ouvrages de M. Bertrand fur les foffies.Examen d’une nouvelle minéralogie ano-nyme, qui parut à Stockholm en 1758,