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que positivement ; enforte , dit-il , quedans les coups de foudre , c’eft la terrequi frappe ies nuages, & non les nuagesqui frappent la terre. Hypothefe par la-quelle il tâche d’expliquer la caufe decette éleâricité négative des nuages, ibid.12.5. a , b. &c. Expérience qui prouvequ’un corps dans diifërentes circonftancesde dilatation & de contra&ion , eft capa-ble de recevoir & de retenir plus ou moinsde fluide électrique fur fa furface. ibid.12 6. b. &c. Autres conjeéhires que préfenteM. Vilcke fur la caufe de l’électricité desnuages, ibid. 127. b. &c. Travaux du P.Beccaria fur le même fujet. Appareil d’ex-périences qu’il a employé, ibid. 129. b.Sss obfervations fur la formation des nua-ges orageux , ibid. 130. a , b. & fur l'é-lectricité de ces nuages au moyen def'on appareil. Explication que ce phyuciendonne de ces phénomènes. Selon lui, lesnuages fervent de condu clair , pour voi-turer le fluide éleârique des endroits de laterre qui en font lurchargés, à ceux quien font épuifés. ibid. 131. a, b. Il a vudans un tems très-calme de la pouffiere &d’aubes corps légers emportés dans l’air ,& même aller quelquefois contre le vent :explication de ce phénomène. Spectaclea-peu-près femblabîe , ma s accompagnéde plus de circonftances remarquables ,dont M. Vilcke a été témoin, ibid. 132.A , b. Démonflration de la maniera dontles vapeurs font élevées pour former lesnuages orageux. L’expérience & 1 obfer-vation démontrent que la foudre partquelquefois de la terre pour frapper lesnuages. Conféquence que l’auteur en tirefur la maniéré d’alfujeccir les conducteursâ la terre , & de les y enfoncer. De laperte d’équilibre de matière éleârique dansles entrailles de la terre, ibid. 133. a, LCaufe du bruit de la foudre. Explicationque donne M. Franklin des effets de lafoudre tombée fur le clocher de la villede Newbourg dans la nouvelle Angleterre.ibid. 134.*, b. La rapidité du mouve-ment de la matière électrique, eft: la caufede la chaleur qu’elle produit dans les corps,& de leur cmbrafement. Explication dequelques phénomènes qu’on remarque furles corps humains frappés de la foudre.
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Ouvrages ou l’on trouve la relation de lamort de M. Richman , qui fut tué parun coup qui partit de fon appareil. Sin-guliers effets du tonnerre fur quelques li-queurs. ibid, 13 ). a, b. übfervacion fur laméthode de détourner les orages par lefon des cloches. Les pays remplis de foufrefont plus fufceptibles de la foudre que lesautres. Pourquoi il tonne Couvent en cer-tains pays , en d’autres rarement, & enquelques autres jamais. Utilité de la fou-dre. On prétend que la pluie qui tombelorfqu’il tonne , eft plus propre qu’une au-tre à féconder les terres. Obfervations deM. Muflchenbroeck fur la fréquence de lafoudre à Ütrecht , fur fon rapport aveccertains vents & certaines faifons. Caufedes éclairs & tonnerres en tems fereln.Pourquoi une grande pluie fait ceîïèr lafoudre. Ce que croyoient les Prifcillia-inift.es fur la caufe de la foudre, ibid.136. a, b.
Foudre ; caufe qui la produit. XXIII»84V a. Explication de fes effets, ibid.84 .6. a, b. Conduéleurs de la foudre. VIII.( première e'dition ) 864. a. ( iroifisrne édi-tion ) 872. a. Pourquoi certaines régionsfont plus fouvent frappées de la foudreque d’autres, ibid. (première e'dition) SS 1 ),a. ( troifïeme édition ) 873. a. De l’étatdes poumons de ceux qui ont été tués dela foudre. XXVIII. { première édition }942. a. ( troifïeme édition) 950. a.
Foudre , comment il eft poftible qu’elletombe en pierre. XXIII. 846. b.
FOUDRE. ( Aléd.ec. Anit. ) Recherchesdes caufes de la mort de ceux que la fou-dre a tués , fans qu’on ait trouvé en eux.aucune trace de ce qui a pu leur ôter lavie. Exemple raconté par M. Scheuchzerqui femble prouver que la feule frayeurcaufée par la foudre peut donner la mort.Obfervations qui femblent montrer que lavapeur du foufre ou la perte de l’électri-cité de l’air par la foudre , peut aufli ôterla vie. Autres cas qui nous apprennentque les hommes peuvent mourir de frayeur ,ou qu’elle peut les réduire à l’extrémité.Phénomènes étranges que la foudre opéréquelquefois fur le corps de ceux qu’ellefait périr. XV. x 37 - a > U
Foudre , caufe de la fuffocation par la
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