V Ô Ü
ffavaiilent à fe faire un paflàge, îorfqu’el-les veulent aller quelque part. Fourmisblanches du royaume de Maduré, notn-niées par les Indiens , carreyan. Leursfourmilières. Les différentes efpeces defourmi ne fe mêlent jamais. Defcriptionde la fourmi, vue au microfcope. Traitéà confulter fur cette matière. ibid. 167. a b.
Fourmi blanche. XXVII. 61. b. XXXIV.503. a. Animal mangeur de fourmis.XXXII. 611. b. Obfervations fur lesfourmis des Moluques & fur leurs nids. IV.372. a . 173 - *■
FOURMI. ( Econom , rufiiq.) Les fourmisnuifent beaucoup aux arbres fruitiers. Di-vers moyens employés pour détruire cesinfedes, ou pour les empêcher d’appro-cher des arbres qu’ils recherchent, X V.*67. b, &c.
Fourmis 5 œufs de , les naturaliftes ont dé-montré que ce qu’on appelle communé-ment de ce nom , font les jeunes fourmismême emmaillottées dans leur premierétat d accroifïëment, par une efpece defoie que les fourmis tirent de leurs corps.Premiers développemens de la fourmi.Obfervations que le d odeur King a faitesdans l’intérieur de ces coques. Soins queles fourmis prennent de ces oeufs. XV. r68.
, b. Oifeaux qui s’en nourriflent. Def-cription des vrais œufs de fourmi. Em-preflément des fourmis à venir couver lesœufs que la mere a jettes fur la terre.Auteurs à confulter fur les fourmis, ibid.
Fourmi. ( Chym. .Mat. nied. ) Analyfechimique des fourmis. Maladies contreleiqueîles les fourmis font employées. XV.169. a .
Fourmi. ( AFytbol . ) Les Grecs pré-tendoient defcendre des fourmis de la fo-rêt d’Egine, Les Theflaliens honoroientles fourmis. XV. 160. b.
FOURMILIER, ( Zeolog . ) tamandtugnacu du Bréfil. Defcription de ce qua-drupède. Comment il fe nourrit de four-mis. Pourquoi on l’a nommé urfus formi-earlus. XV. 169. b.
Fourmilier. Defcription de quatre’ efpe-ees de fourmiliers. XX. 959. a, b.
FOURMILIERE. { Hlft. nat. ) Diffé-râtes fortes de fourmilières, XV» 170, a,
IOU 343
Fourmilières ; vapeur dangereufe quis’en éleve. XXVI. ( première e'âit. ) 474.b. ( trentième édition ) yoo. b.
Fourmilière. {Econ.ruftiq. ) Dom-mage que caufent aux prairies feches cespetits monceaux de terre que les fourmisforment en cône pour leur demeure. Mé-thode à pratiquer pour ruiner toutes lesfourmilières. Infiniment dont on fe fert encertains pays pour couper les fourmilières.XV. 170. a, b.-
Fourmilière , {Médec.\ jmaladies des*paupières. Defcription de cette maladie,XV. 170. b. Vey. VERRUE des paupières.
FOURMILIERE, ( Maréchal . ) XVIL{premiers édition) 509. a. ( troifieme édi-tion) 52.9. a.
FOURMI-LION. ( FUJI. nat. ) Def-cription de cette infeéle, XV. 170. b. Ilne marche qu’en reculant ; il ne vit qued’infeÛes ; mais il ne peut aller chercherfa proie. Artifice avec lequel il fe la pro-cure. Pourquoi ilaété appelle fourmi-lion.Comment il fe débarraflb des relies de fa'proie, lorfqu’il n’en rire plus rien. Lon-gues abftinences qu’il peut foutenir. Com-ment il travaille à fa métamorphofe. Co-que dans laquelle il fe renferme, ibid. 171.a, b. Tems qu’il y demeure. Commentfe fait fa transformation. Comment la de-moifelle fort de la coque. Dépouilles quiy refient. Elle y dépofe auffi quelque-fois un œuf avant de fortir. Defcriptionde cet œuf. Il eff infécond , ayant étépondu avant l’accouplement du mâleavec la femelle. Pourquoi les fourmi-lions font rares. Etat de la demoifelle.en fortant du fourreau. Defcription de :ces demoifelles. Ouvrage à confulter. ibid..172. a , b.
FOURMILLEMENT dans l’air, qu’onapperçoit fur un poêle & fur un fourneau.(Chym . ) Caufe de ce fourmillement. In-convénient qui en réfaîte pour le chymifte.Moyen d’y remédier. XV. 248. b.
FOURMONT, ( l[Jbbe) fes foins pour-la bibliothèque du roi. V. 37. b.
Fourmont. ( Etienne) Obfervationsfur ce favant. XVIL ( première édition)294 .b.&tc. {troifieme édition) 314. b. &c..Son explication de la fable dçs Gorgones.