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les François &les Italiens frappent la me- 1ftire. Toutes les fyllabes longues doiventtomber fur le frappé de la mefure , & lesbrèves fur le levé. îbïd. 3 6^. a.
FRAPPER. Principales acceptions dece mot. ibid.
Frapper , battre. Différentes lignificationsde ces mots. IV. 575. b. Frapper d’eftoc& de taille. XIII. 98. a.
Frapper .{Manuf, en foie) XV.3 6$,a.
Frapper une manœuvre {Marine )ibid*
FRAPPER te'pingle. ( Epinglier ) Com-ment on fait la tête de l’épingle. XV.3 ^ 5 ; b.
l'P. a PP ER carreau. {Monnoie) ibid.
Frapper, {Ruban.) Approcher &ferrer par l’adion du battant le coup denavette qui vient d’être lancé, ce quiforme la liaifon delà trame avec la chaîne.Détails fur cette opération, ioid.
Frapper, {Tijferand) battre & ferrerfur le métier la trame d’une toile, &c.Détails fur cette manœuvre, ibid. 366. a.
FRARESCHE, retrait de { Jurijprud. )XXIX.45. b. 4$./t.
FRARESCHEURS, ou Frarefcheux ;(Jurifpr.) Tous ceux qui pofièdent desbiens en commun. Etymologie du mot.Ce qu’on en* end par frérage ou frarefche.Différence entre parage & frérage. Dé-membrement qui fe faifoit autrefois d’unfief, îorfqu’il tomboit entre plufieurs frè-res. Ordonnance de Philippe-Augufte pourempêcher que ces démembremens ne pré-judiciafTent aux feigneurs. Il paroît parquelques exemples, que cette ordonnancene fut pas fuivie. XV. 366. a , b. Diver-fes maniérés dont les coutumes remédiè-rent à ces inconvéniens du démembre-ment. Ouvrages à confulter. ibid. 367. a.
FRASCATI, ( Ge'ogr.) petite villed’Italie en partie bâtie lur les ruines duTufculum de Cicéron. Son évêché , palais& jardins qui la rendent célébré. XV.367. a.
FRASSEN, {Claude) dodeur de Sor-bonne. XXV. 399. b.
FRATERNEL amour. II. 412. b. VoyezFrf RES.
FRATERNITÉ. {Jurif) Maniéré dontla fraternité doit être prouvée. Ce qu’on
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entend par confraternité. XV. 367.-1 , b.
Fraternité d’armes ( Hht. mod. )aflbciation entre deux chevaliers , &c.Nature , origine & b it de ce^ engage-mens. Ils fe contradoient quelquefois pourla vie ; mais ils fe bornoient le plus fou-vent à queques expéditions paflâgere.». An-cienneté de cet ufage. Cérémonie parlaquelle les affociés fe juroient fidélité.XV. 367. b. Le chriftunifme s’étant éta-bli , on concrada les fraternités au pie I desautels. Autres cérémonies moms gravesque les précédentes par lefquelles on -s’af-focioit.. Traités de fraternité d’armes queles princes formoient entr’eux. Fraternitéétablie entre le connétable Cliffbn & leduc de Bretagne. Les fraternités militairesdonnoient à des feigneurs particuliers lemoyen de faire des entreprifes dignes desfouverains , & même quelquefois de ferendre indépendans. Il arriva ainfi que cesaffociations contractées par des fujets oudes alliés de nos rois , firent naître desfoupçons fur la fidelité de ceux qui lesavoiert formées, ibid. 368. a , b. Voyez,FRERES d’armes.
FRATRICELLES , ( Hïfl. eccl. ) Re-ligieux apoftats & vagabonds du 13e. &du 14 e . fiecle, qui prêchoient différent, serreurs. XV. 368. b. Origine de cettefede : elle fut occafionnée par les difputesdes Cordeliers fur la forme de leurs capu-chons & fur la propriété de ce qu’ils man-geoient. Bulles contradidoires de quatrepapes fur ce fujet. Hifloire abrégée decette difpute qui , félon un auteur célé-bré , peut être mife au rang des fottifespaifibles. ibid. 369. a.
FRATRICIDE. {Jurifpr.) Le fratri-cide & fes enfans exclus de la fucceffion,&c. Auteurs à confulter. XV. 369. a.
FR ATT A, {Jean) poète du 16 lfiecle. XXXV. 105. b.
FRAUDE , elle peut fe trouver, dansle difeours , dans I’adion , & même quel-quefois dans le filence. La mythologiefaifoit de la fraude une des filles de l’enfer& de la nuit. XV. 369. b.
Fraude , contravention , contrebande.( Comm .) Différence entre ces trois cho-fes. La fraude & la contrevantion qui( vient d’ignorance eft punie comme celle
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