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aux environs de Fréienwald à la riviere del’Oder. XV. 391.6.
FREIGIUS 5 ( Jean-Thomas ) Jurifcon-fuîte. XV. 416. a.
FREIN. ( Gramm.& Manege ) XV.391. b.
Freins louvetés dont parlent quelquesauteurs latins. XII. 2,2.2. b.
FREIN de la verge. ( Anat. Chtrtir. ) Sadefcription. Jeux de la nature auxquels celigament eft fujet. Moyens de remédier auxinconvéniensqui en reluirent. XV.392. a,b.
Frein. Comment on remédie à ce défautde conformation qui fait courber la vergedans l’éreélion. XVII. ( premiers édition )97$. b. ( troifieme e'dit. ) 99t. b.
Frein de la langue . ( Anat. ) XV. 391.b. Il arrive quelquefois dans les enfansnouveaux - nés , que cette membrane fecontinue jufqu’au bout de la langue. Com-ment on y remédie. Leçon que les mora-Iiftes tirent de ce que l’auteur de la na-ture a mis un frein à la langue & au mem-bre viril. ibid. 392. a. Voyez, FlLET.
FREIN de la langue, voyez Filet. Sonprolongement contre nature dans un en-fant. IL 137. b.
Frein de la vulve, XV. 392. a. voyez
TnuvrhrttP.
FREIND , {Jean ) médecin. XXIII.124. b.
FREINSHEMIUS , ( Je ni) favant litté-rateur. XXXV. 643. b. Supplémens deFreinshemius. XXXII. 92. a.
FREISACH , ou Friefach , ( Géogr. )ville d’Allemagne , dans le cercle d’Au-triche. Ses révolutions. Etabliffemens &fondations dans ce lieu. XV. 392. b.
FREJUS , ( Géogr. ) forum Julii, villeainli appellée de Jules-Céfar. Elle aétélapatrie d’Agricola , beau-pere de Tacite.Pourquoi Pline l’appelle clafjica. Sa fitua-tion. XV. 393. a.
Fréjus ancienne. XXII. 708. a.
FRÊLE. Différence entre frêle & fra-gile. XV. 393. a.
FRELON , ( Hift. nat. Zoolog. ) infeâedu genre des guepes. Dans les tems chaudsfa piquure eft très - vive. En quoi les gâ-teaux des frelons different de ceux desguêpes fouterreines. Defcription de cesgâteaux. Matière dont ils les forment.
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Lieux où l’on trouve les nids de frelons.Infeâes dont ils vivent. Reflemblance desfrelons avec les guêpes. XV. 39;. 6.
FREMINEL , ( Martin) peintre XL775 - 6- .
F R E N E. ( Bot. ) Carafteres de deuxgenres de plante de ce nom. Defcriptionde cet arbre. On le met au nombre de ceuxqui, par leur volume , tiennent le premierrang dans les forêts. Obfervat'ons fur fonaccrorffement. Terreîn & expoficions quilui conviennent le plus. Quels font lesterreins auxquels il fe refufe. XV. 394. :, b.Moyens de le multiplier. Ce qui rend diffi-cile fa propagation en grand. Soins qu’ondoit prendre pour faire venir le frêne defemence. Soins à prendre pour la tranf-pîantation. Qualités de fon bois. ibid. 395.a, b. Ufages qu’on en rire. Bois qu’onpeut fe procurer en élaguant ou étêtantl’arbre, quand il eft dans fa force. Le dé-gouttement du frêne endommage tous lesvégétaux qui en font atteints. Mais l’égoutd’aucune efpece d’arbre ne lui fait préju-dice. Ufages qu’on tire de fon feuillage :tems où l’on doit couper les rameaux. Onpourroit employer le frêne, pour l’orne-ment des ’ardins. Inconvénient qui le faitéloigner de tous lieux d’agrément. Auteuràconfulter fur les propriétés médicinalesdu frêne, ibid. 396. a , b.
Frêne. Enumération de huit efpeces.ibid. b. &.c. Lieux où elles croiffent. Leursdefcriptions , culture, qualités & ufages.ibid. 39 7. a , b. &c.
Frêne épineux , voyez Faqara. XIII.784. b. Le chionantho greffé avec fuccèsfur ce frêne. XVI. 620. b.
Frêne. ( Pharm. Mat. médic. ) Princi-pes qu’il contient. Propriétés de fon écorce& de fon fel. De la graine de frêne : nomqu’on lui donne dans les boutiques : qualitéde cette graine. Ufage qu’on en fait en An-gleterre. XV. 398, b.
Ftêne , de l’écorce de cet arbre. X I.830. a. XX. 427. a , b. Manne tirée dufrêne. XX. 1000. /;. &c. Efpece de frênedont on tire du fucre en Anurique. XXXI.936. b.
FRENICLE , ( Bernard ) un des plusgrands arithméticiens de fon tems. XIII.479 - 6.