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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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Freres lais. Ce font proprement les do-ra efüqu es de ceux qu’on nomme moine du.chœur ou pires. Instituteur des freres lais.On prétend que cette diftindion eft venuede l’ignorance des laïques ; mais il y a plusd’apparence qu’elle n’eft qu’un effet de lavanité humaine. L’inftitutiondes freres laisa été pour les religieux une grande caufe derelâchement & de divifion. Auteurs àçonfultçr. ibid. 404. a.

Freres lais. XIX. ^.43. a, b. Leur inf-titution. Mauvais effets du cette diftinç.-$ion entre les religieux. XXIII. ÿ$6. b.

F eres mineurs. XV. 404. b.

Frites fervans. ibid.

Freres fpirituels. ibid.

Freres , terme confacré à certaines con-grégations religieufes, & à certaines lociétéslaïques & obfcures : relies font celles dontil eft parlé dans les articles fuivans. ibid.

Freres içrdonmers. Origine de cettefociété. En quoi conftfte leur inftitut. ibid.Privilèges de cette fociété. Les gens dé-voués au célibat ont toujours été proté-gés & favorifés avec une prédiledion éga-lement contraire à la juftiçe & à l’écono-mie nationale, ibid. 403. a.

Freres tailleurs , compagnons tailleursmis en fociété, &c,ibid. 401. a.

Freres d’armes , ( Hift. mod. )affociation entre deux chevaliers : le motde frere étoit anciennement un terme d'a-mitié. Il étoit fur-tout commun entre lesgentilshommes qui avoient fervi enfemble.l/oyez, à la fin du tome XVII ou XXXVI,les additions, page 1022. b. Echange d’ar-mes que faifoienc les deux chevaliers, &engagement qu’ils prenoient en devenantfreres d’armes : marques & effets de leurintimité d’union, ibid. 1023 a , b. VoyezFraternité d’armes.

Freres de la «charité. ( Hifi.ecclef ) ordre religieux inftitué dans lefeizieme ftecle , & confacré aux pauvresmalades. De tels religieux font les plusSignes d’être protégés par le gouverne-ment. Leur occupation eft la feule mêmequi convienne à des religieux. Iis nedevroienc être defîinés ni aux fondions duminiftere évangélique, ni à l’inftrudionde la jeunefle. Si ce n’eft dans les matièresjl’éruwiôn. XV, 405. 4 b, C’eft ftial-à-

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propos que les religieux prennent â lalettre l’ordre de Jefus- Chrift d’abandonnerpour lui notre p.ere , notre mere, notrefamille, nos biens, nos amis. ibid. 404. a.

Frere. Ce nom étoit donné à des empe-reurs collègues. Exemples. Cette coutumefe pratiquoit de tout tems entre des roisde divers royaumes : elle avoit lieu entreles empereurs romains Scies rois de Perfe.ibid.

Freres blancs , fecïe qui parut en Prufiedans le quatorzième fiecle. Pourquoi ilsprirent ce nom. Révélations dont ils fevantoient. Leur fede s’éteignit d’elle-même.ibid.

Freres bohémiens , nom que prirent dansle quinzième ftecle certains Huflites, quife féparerent des Calixtins. Quels furentleurs chefs. Doctrine qu’ils proieflbient.Pourquoi ils furent chaftes d’Allemagne.ibid. b.

Freres Polonois ; Sociniens, Antitrini-taires, &c. Pourquoi ils prirent le nomde freres Polonois. Ils furent chaftes dePologne en 1660. Bibliothèque des freresPolonois. ibid.

Freres servans , ( Hift. mod.)ce font ceux de l’ordre de Maîthe quifont dans la derniere des trois clafles del’ordre, ibid. Quel fut l’auteur de la dif-tribution de cet ordre en trois clafles.Comment fe fit cette diftribution. ibid .4 ° 7 , p.

FRERET, ( Nicolas ) fes recherchesfur les antiquités chinoifes. X. 1007. 4.Son fentiment fur l’époque où les Grecsconnurent l’équitation. XII. 871. b. &c.

Frere. ( Jean le) XIX. 672. a.

FRESANGE, ( Jurifpr. ) droit de porpdû en certains lieux aux officiers des eaux& forêts. Etymologie de ce mot. Anciensmonumens où il en eft parlé. Ce droit fechangeoit fouvent en argent ou autresefpeces. Obfervaticns de M. de Lauriersfur ce droit. XV. 4Q7. a , b.

FRESCATI ,ou Frascati , (G/t/çr. )Tufcultfm , petite ville d’Italie , à 12milles de Rome , avec un évêché. Sesmaifons de piaifance. Defcription de l’her-mitage que le cardinal Paflionéi avoir faitdans ce lieu, XV. 407. b. mais qui a été' ' ' ? démoli