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facilité que fon génie eft moins contraintpar les réglés. Cependant il n’en eft pasainfi: exemple. XV. 549. a.
Fureur , (Afythol.) comment lespoètes rcpréfentent ce dieu allégorique.Defcription qu’en fait Pétrone dans fonpoème de U guerre civile entre Ce'jar &Pomvée. ibid.
Fureur y déeflèsqui l’infpiroient. XXVII.
60. a.
FUREUR, {A-fe'dec.) fymptdme com-mun à plufieurs fortes de délires. En quoiil confifte. Différence entre la fureur &la manie. XV. '>49. b. Foyers Manie ,Délire, Phrénésie, Rage, Rage
CANINE.
Fureur utérine, ( Médec.) défi-nition de cette maladie. XV. 549. b. Pour-quoi les hommes ne font pas fujets à lafureur vénérienne commes les femmes.Différences entre la fureur utérine, la mé-lancolie érotique, & le prurit du vagin, ibid.550. a,b. L’appétit vénérien peutêtre excitépar l’imprefîion que reçoivent les organesde la génération tranfmife au cerveau ,avec des modifications propres à affecterl’ame d’idées lafcives, &c. Si cet app titeft modéré , on peut fufpendre les effetsdes fentimens qu’il infpire ; mais lorfqu’ileft greffant, cet appétit, comme fenfitif,l’emporte fur l’appétit raifonnable , ce quia lieu fur-tout dans les femmes qui fontdouées d’un tempérament plus fenfible.Caufes de cet appétit félon les anciens &les modernes, ibid. 5$i. a y b. Les caufesmorales de l’appétit vénérien regardentautant l’homme que la femme , & produi-fent des effets proportionnés à leur fenfi-bilité refpeâive. Il ne peut y avoir de dif-férence entre les différentes caufes proca-tartiques , que par rapport aux caufesphyfiques. Celles qui peuvent être parti-culières aux femmes , font la pléthoremenftruelle » la grande abondance del’humeur falivaire, filtrée dans les glandesdu vagin , la qualité âcre de cette humeur.La drogue la plus propre à produire cettedifpofition, eft la préparation des mou-ches cantharides, ibid. ^2. a , b. Autresmoyens de produire les mêmes effets. Lescaufes phyfiques qui donnent lieu à cettejppreflion n’exiftant plus, il n’eo refte
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pas moins une impreffion vive fur les fibresdu cerveau , & le délire fubfiffe. Ce délirepeut exifter encore fans que les organesde la génération aient été précédemmentaffedés d’aucun vice , ni d’aucune difpofi-tion propre à produire cet effet. Il fufficque les caufes morales aient fortementinflué fur le cerveau, .ibid. 553. d, b. Lafureur utérine ne s’établit jamais tout defuite avec tous les fympcômes qui la ca-radérifenr. Divers degrés & progrès decette' maladie. Moyen par lequel on peutdécouvrir les maladies caufées par lesdefirs vénériens. Defcription des diversétats par lefquels partent les perfonnesattaquées de la fureur utérine. Elles nefont fouvent qu’irriter leurs defirs par cequi fembleroit devoir fuffire pour les af-fouvir. Exemples de quelques femmes del’antiquité pofîédées de cette maladie;Mefïaline , Sémiramis , Ccelia. Cette af-fection eft devenue toujours plus rare, àmefure que les mœurs font devenues plusféveres fur le commerce entre les deuxfexes. ibid. 5 ^ 4 . a, b. Exemple cité parM. de Buffon d’une jeune fille atteintede cette païïïon. Quel eft l’âge auquel letempérament des femmes commence àprendre de l’ardeur. Quelles font les fem-mes les plus difpofées à cette maladie. Onpeut afiurer que le tempérament oppoféeft le plus commun parmi les femmes.Cette maladie dans fes commencemens eftfacile à guérir ; fymptomes qui annon-cent la ceffation prochaine de cette paf-fion. Diverfes raifons qui doivent engager4 travailler à la guérir dès fes commen-cemens. Les indications à remplir dans letraitement, doivent être tirées de la na-ture de la caufe prochaine, de celle descaufes éloignées & ocçafionnelles du tem-pérament de la petfonne affedée, de fonétat de vie. ib:d. 555 - A > b. Détails furce fujet pour la cure de la maladie, ibid .
5 $6. a, b. Médicamens indiqués par laplupart des auteurs comme des fpécifiquespour éteindre les ardeurs vénériennes, ibid.
l 57- .
Fureur utérine , voyez EROTIQUE scombien cette maladie eft terrible che«les femmes. XXX. 13 a •
FUM/i, hix, XX. m-*- .
FUHIANI i