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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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G A

G A B

G , ( Gramm. ) Son rang dans les alpha-bets des Orientaux , des Grecs & desLatins. Dans les langues orientales, grec-que & latine , cette lettre repréfentoitl’articulation gue. Origine du caraâere gchez les Latins. Avant cette lettre , le crepréfentoit en latin les deux articulationsque & gue. Il importe d’obferver dans l’artétymologique , la commutabilité du c &du g. Ainli de Gades nous avons fait Cadix.Dans quelques mots de notre langue, nousécrivons l’articulation forte & nous pro-nonçons la foible , & réciproquement. XV.612Ï a , b. L’euphonie décide fouvent deces variations : elle va quelquefois jufqu’àmettre g à la place de toute autre confonne :exemples. De la transmutation du c en g& du g en c dans les langues italienne ,efpagnole & françoife. Obfervations furla dénomination qu’on a donnée à ceslettres dans ces trois langues , & fur leurufage en françois. Obfervation fur la dé-nomination du g dans notre langue, ibtd.6x3. a , b. &c.

G. Rapport de cette lettre avec le c.Tems où l’on croit que le g fut inventé.V. 627. a , b. Comment les Latins pronon-çaient le g. XV. 399. b. Obferva-tions fur cette articulation. XX. 92. b. &c.Ufage de Vu & de Ye après le g. XXII.505. a.

G, fes Significations dans les infcriptionsromaines : fes Significations comme lignenumérique. XV. 614. a.

G , dans le comput eccléfiaftique , dansle poids, dans la mufique. ibid. b.

G , ( Ecriture ) fa forme dans l’écritureitalienne , dans la coulée. Formation dugrand G. ibid.

G A

GABA A , ( Ge'ogr. &_ Hifi. facr. ) villede Paleffine dans la tribu de Benjamin.Tome IJL

Crime que les habitans de ce lieu com-mirent envers la femme d’un levite, quiétoit venu loger chez eux. Suites malheu-reufes de ce crime. Signification du motGabaa. XV. 614. b. &c.

G AB AL. ( Mythol. ) L’un des noms fouslefquels on adoroit le foleil. XV. 61 a.

GABALA , ( Ge'ogr. anc. ) plusieursvilles anciennes ont porté ce nom. Obfer-vations fur celles de Syrie, au nombrede trois. Autre Gabala dans la Lydie enAfie. XV. 61 s. a.

GABALES ou Gabali, peuple desGaules. Situation de leur ville appelléeGabalum.Cette ville autrefois réputée pourfes bons fromages. XV. 6 i$. a , b.

GABAON, ( Ge'ogr. facre'e. ) ce nomGaba lignifie colline. La ville de ce nomen Chanaan étoit fur une colline. Un grandnombre de lieux dans la Judée font appel-lés de noms qui commencent par Gaba.Evénemens qui ont rendu Gabaon célébré.Auteurs à confulter. XV. 615. b.

GABARE , deux fortes de navires oubâtimens de ce nom. XV. 61 J. b. Ufagesde la gabare. ibid. 616. a.

G A B A R I , ou gabarit. ( Marine )Diverfes lignifications de ce mot. Defcrip-tion des couples & du maître couple doncle mot gabari eft quelquefois fynonyme.Traités à confulter fur les méthodes àfüivre pour tracer un maître couple &tous les autres. XV. 616. a , b.

Gabarit d'un vaiffeau. XIV. 604. **. vol.I. des planches , Marine , pl. 1 6.

G AB B A , ( Bot an. ) efpece de bananier*IV. 326. a.

GABBATA. ( Critiq.facr. ) Explicationde ce mot qui fe trouve chap. XIX. f. 13de l’évangile félon S. Jean. XX. 153* rt.

GABELLE , ( Jurifpr. ) fignifioit touteforte d’impolîtion publique. Etym. de cemot. Il y avoir autrefois en France lagabelle des vins, la gabelle des draps, lagabelle de tonnieu ou tonlieu , XV. 616. b.

E e e