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on nettoie le fécond. On .l’adultéré quel-quefois. Les anciens Grecs ont connu cetteîarir.e. Plante dont elle découle. Ses noms.Sa defcriptîon. Suc renfermé dans cetteplante. Comment le galbanum en découle.Lieux où la plante croit. Quelle eft lamaniéré de la cultiver dans nos climats.tbid. 657. 4, b. Elle ne donne de larmesque dans les lieux de fa naiflànce. Laplante que Lobel appelle ferai a galbantfera , ne produit point le galbanum. Com-ment on diflout cette gomme. Principesqu’elle contient. Qualités & propriétés dugalbanum. Maniéré d’en ufer intérieure-ment. En quels cas on peut l’employer.Ufage du galbanum employé extérieure-ment. Différentes maniérés de s’en fervir.tbid. 658. a, b. Différentes campoflrionsdans lefquelles il entre. Quelle eft à-peu-près la quantité qu’on en tranfporte an-nuellement en France, ibid. 6$ç. a.
Galbanum. Plante d’où il découle. XïV.91. b.
GALE, ( Medecine ) deux efpeces, lafeche & l’humide. Divers noms qu’on leurdonne. Caufes de l’une & de l’autre. Hy-pothefe du docleur Bononio, par laquelleil explique la caufe de cette maladie, facontagion, & la nature des remedes lesplus efficaces contr’elle. Pourquoi, féloncette hypothefe, cette maladie revientlorfqu’on la croit touc-à-fait guérie. XV.659. 4, b . On peut, fans manquer à lamédecine , ne pas fe déclarer partifan decette opinion. Opinion commune fur lacaufe de la gale. Traitementde cette ma-ladie dans fes différons degrés & fes ef-peces. ibid. 660. a , b.
Gaie , ( Maneg. Maréchal.) XV. 660.b. deux efpeces ; la feche & l’humide.Symptômes de Fune & de l’autre. Partiesque la gale humide attaque ordinairement.L’hypothefe de Bononio réfutée. Caufeimmédiate de la gale. Description de lamaniéré dont la gale humide fe forme avectous les lignes qui la caraâérifent. ibid.661. a , b. Contagion du virus pforique.Caufes éloignées de cette maladie. Lesfuites de ce mal ne font pomt funefles ,pourvu quels traitement enibit méchocli-eme. Comment la gale peut, dans certainscas , être falutaire. La gaie feche eft plusTome lll.
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rebelle que la gale humide, tùnels font leschevaux que la première attaque plus or-dinairement. Dans la jeuneffe , elle cedeplus facilement aux remedes. ibid. 66?.. a ,b. Pourquoi la gale humide eft plus facileà guérir. Pourquoi les jeunes chevaux yfont plus fujets. Une gale récente eft plusftifceptible de guérifon qu’une gale ancien-ne. Traitement des deux efpeces de gale.ibid. 566. a y b. &c.
Gale. Efpvce de gale , appeüée alboracTI. 28. 4. Du prurit caufe par la gale. X.646. b. Sec. Efpece de gale nommée ejfere ,qui paroit être la même maladie que lefora au fire des Arabes. XIII. 81. b. 82.
a. La gale foumifeà l'influx lunaire. III.(première /dit) 703. b. ( troifteme e'dit.) 727.
b. Onguens pour la gale. XXL 570. a-,XXXI. 514. b. Moyen de rappeller la galerentrée. XXL 714. a. Voyez, Psore.
Gale , maladie du cheval. XVII. ( pre-mière édition) 506. b. {troifteme édition )'52 6. b.
Gâte, ( Phyfiq. ) excrosflànce qui fe 'forme fur divers chênes , & entr’astres furle rouvre. XV. 664. a, b. Voyez G AILE.
Gaie , {Rubann.) inégalités fur l’ou-vrage & aux iifieres. XV. 664. b.
Gaie , ( Thomas) favant anglais. XXIV.224. a. XXXVI. 350. b. Sec. Ànalyfe d’unouvrage de cet auteur fur le baptême despetits eiifàns. IV. 38). b. Sec.
GALE. ( Bot an.) Caraderes de ce genredéplanté. Trois efpeces de galé : la pre-mière appelles gale frutex edorattis fepten-îrlonaluvn. Ufage qu’on en fait. Les deuxautres efpeces font étrangères ; les Anglaisles cultivent beaucoup. Defcriptîon de cesplantes. XV. 66 4, b. Les Américains entirent une cire dont ils font des bougies.tbid. 665. a.
G ALE ASSE , ( Marine ) forte de bâti-ment ou de navire. Sa defcriptîon. LesVénitiens en avoient autrefois. Engage-ment, que prenoir le noble qui comman-dait une galéafie. XV. 66$. a , b.
GALEAZI ; ( Dominique - Gufnun )anatomifte. IL $46. L
GALËE , uftenhle d’imprimerie. Des-cription & ufage. XV. 663. b. Ce qu’onentend par aller engalee. ibid. 666. a.
Cale: , coiilijfe de. IX. 636 . a.
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