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un jufte-amcorps & pour la vefte.XV.71z. b.
GALOP , ( Manege ) étymologie de cemot. XV. 712 .b. En quoi coniîtte l’allurequi porte ce nom. Mouvemens d’où dé-pendent les divers genres de galops. Icila fucceflion harmonique des mouvemensdes membres du cheval, différé de l’ordreobfervépar ces mêmes membresdans les au-tres allures naturelles, comme dansl’aâiondupas, & dans le trot uni. D’où dépend lajufteffe dans le galop, ibid. yi^.a, b. Quelleeft la raifon du changement fubit qu’onremarque dans les mouvemens du chevalqui pafie du trot au galop. Conclure duchangement qu’il réfuke de la véhémencedu trot , que cette aélion eft le principedu galop, c’eft foutenir que la céléritéfeule en eft la bafe ; or rien de plus fauxque cette maxime. Le fondement & lacondition réelle d’un vrai galop fe rencon-trent principalement dans le point d’union,d’où naît la poffibilité la plus grandefacilité que l’animal a de percuter & des’enlever, ibid. 714. a, b. De-làcette régléqui prefcrit de ne point faire galopper uncheval, qu’il ne fe préfente aifément àcette allure. Défauts de plufieurs chevauxdans l’aâiondu galop. Le moyen d’appaiferla vivacité des uns, de donner à d’autres lajuftefte des hanches, à d’autres celle desépaules, eft de les entamer fur un rond,dont l’efpace foit relatif à leur aptitude ,& aux vues que l’on fe propofe. Le trota paru en général l’allure la plus propre& la plus convenable pour partir & pour'enlever l’animal. Comment la véhémencedoit en être réglée, ibid. 715. 4, b. Dé-tails fur les aides qui peuvent fuggérer &faciliter les moyens du galop, ibid. 71 6 .a , b. La leçon du galop bornée â unefeule main, ne rempliroit pas toutes lesvues du cavalier. On ne doit pas fe con-tenter de le travailler fur une même jambe,il faut lui faire entamer le chemin, tantôtde l’un & tantôt de l’autre. Détails fur lamaniéré d’exécuter cette leçon, ibid. 717.a , b. De quelque maniéré que les change-mens de main s’éxécutent, les aides doi-vent être les mêmes. Deux maniérés deprocéder pour déterminer le cheval à partirdevant lui .ioid. 718. a, b. Le paflàge d’unemain à l’autre, exécuté d’abord à la faveurTome III.
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du rejet forcé de l’épaule , s’effeaue d’a-près ces différentes maniérés de partir l’a-nimal. Les tems & les mouvemens ne fontpas les mêmes dans tous les chevaux :caufes de ces différences. Divers préceptesfur la maniéré de partir l’animal relative-ment à ce s différences, ibid. 719. a , b. Le-çons qui préparent le cheval à galopper dedeux piftes. Plus ce mouvement du galopdoit être pénible , plus il importe de ne l’yinviter, que par une longue répétition desmouvemens quiinfenfiblement l’y difpofent.Exécution fur toute forte de plans qu’on peutenfuite obtenir fans aucune violence, ibid.720. a, b. Paffagedu galop d’une pifte fur unevolte à une autre volte éloignée & fem-blabîe. Maniéré d’entamer les contrechan-gemens. Deux queftions importantes exa-minées , i°. quel eft le tems jufte qu’il fautprendre, pour enlever le cheval du pas ,du trot, & de l’amble même, au galop?ibid. 721. a , b. 722. a , b. On peut encoreenlever l’animal, du moment de parer ,de l’inftant du repos, de l’aétion de recu-ler , & de tons les airs bas & relevés aux-quels il manie ; 2°. quels font les moyensque l’on pourroit employer pour le remet-tre , dans le cas où il fe défuniroit & fal-fifieroit. Extrême difficulté de difcernerl’accord ou le définit de confentemenc desparties mues dans l’animal que l’on monte.Quels font les lignes auxquels on peut fen-tir cet accord ou ce défaut, ibid. 723. a ,b. Il eft très-confidérable de s’attacher àétudier la nature du cheval que l’on tra-vaille. D’où proviennent les déréglemensde l’animal dans l’adion dont il s’agit. Cefont les différentes caufes de ces dérégle-mens qu’il faut étudier, pour faire un choixprudent & éclairé des moyens qu’il con-vient d’employer pour le remettre, ibid.7 }\- a , b. Réglés générales pour mainte-nir le cheval dans la juftefte de fon allure ,& pour l’y rappeller lorfqu’il s’en écarte.ibid- 7 ^-*, b.
Galop gaillard ; caufe de ces iauts dela part de l’animal. On ne doit pas con-fondre cette allure avec l’air du pas & lefaut. XV. 7 M- k
Galop de contre-tetns. Plufieurs écuyersitaliens regardent cette aétion comme la plusbelle que le cheval puiffe fournir, ibid .
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