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Ardent qu’on retire par difîiîîation 3 u vinde genievre. Ufage & propriété de l’huüeeftentielle diffoute dans l’efprit de vin.ibid. 973. a , b. Sel qu’on retire du marcde la préparation du rob. Elixir de ge-nievre , fes propriétés. Ratafia préparé parl’infufion des baies de genievre dans del’eau-de-vie. Onguent pour la teigne faitavec les baies de genievre. Quelles fontles vertus les plus évidentes de cette plante.Obfervations fur fon ufage. Compolïtionsde la pharmacopée de Paris , dans les-quelles entrent les baies de genievre ,leur extrait, leur huile , leur réfine. Onbrûle le bois de genievre pour chafter lemauvais air. tbid. 974.. a , b.
Genevrier, réfine du genevrier nom-mée fandaraque. XXIX. 9x1. b. Baumede genievre. IV. 594. a. Quelques-unspenfent qu’on peut fubftituer le bois degenevrier au faffafras. V. Ç89. a. Vin degenievre , voyez, Genevrette.
GENGHIS-CHAN , hiftoire de fesconquêtes. XXXII. 709. a , b. Corps deîoix qu’ils donna aux Tartares. XXXVI.
333. b- Tolérance exercée par les princesde la maifon de Genghis T chan. ibid.
334 . b. '
GENGOUX-LE-ROYAL , ( Géogr. )
XXIX. 729. b.
GÉNIAL, ( Hlft.anc.) épithete donnéeà quelques dieux qui préfidoient à la gé-nération. Etym. de ce mot. Quels étaientles dieux géniales. XV. 974. b.
GENIE. ( Mytb, Litt. slntiq. ) XV..974. b. La tradition la plus ancienne &la plus générale eft que le monde foitrempli de génies. Cette opinion a finale-ment donné lieu à i’introduâion des fées,des gnomes & des fylphes. Opinion desanciens fur les génies. Les génies accor-dés à chaque particulier ne jouiffoient pasd’un pouvoir égal. On penfoit qu’il yavoit un bon & un mauvais génie attachéà chaque perfonne.. Dodrine de Serviusfur ces génies particuliers. Les romainsappelloient junrns , les génies gardiensdes femmes. Il y avoir encore les géniespropres de chaque lieu. On aioroit àRome le génie tutélaire de l’empire. Hom-mage & culte rendus au génie des Céfars.Sacrifices que chacun offrait à fon propreTome III
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génie le jour de fa naiftance. ibid. 975.a , b. Le platane étoit fpscialement con-facré à cette forte de divinité. Diyerfbsrepréfentations qu’on faifoic des génies.Avec le tems on vint à les identifier, ibid.976. a, b.
Génies, voyez, Dénions. Réflexions deM. de Fontanelle fur leur exiftence. II.731. b. Dodrine des Chaldéens fur lesgénies. VI. 801. a. Des génies qui eurentcommerce avec les femmes. VIII. 39.a , b. Foyez, Incubes. Ceux qui, fous lafigure d’une femme, ont eu commerceavec les hommes, voyez. Succube. Com-ment la crainte introduifit les génies mal-faifans, & l’efpérance les génies favora-bles. XI. 12.3. a, b. Génies particuliers desfemmes. XIX. 223 a. Génies tutélaires.XXXIV. 448. b. Génies bons & mauvaisadmis par les fauvages d’Amérique. XXI.809. a. Génies adorés par les habitans deLoango, XXII. 82. a, b. par les Algon-quins. XX. 998. a. Sentiment de Socratefuries génies. XXXI. 240. b. Génie deSocrate ; voyez, l’article de ce philofophe.
Génie, ( Philofopb. Littérat.) l’éten-due de l’efprit, la force de l’imagination,l’activité de l’ame, voilà le génie. L’hommede génie eft celui dont l’ame intérefiee àtout ce qui eft dans la nature , ne reçoitpas une idée , qu’elle n’éveille un fenti-ment. Il fe rappelle fes idées avec un fen-timent plus vif qu’i! ne les a reçues. XV.976. a , b. Entouré des objets dont il s’oc-cupe , il ne fe fouvient pas , il voit , ileft ému. L’ame fe plaît fouvent dans cesaffedions momentanées ; elles lui donnentun plaifir qui lui eft précieux ; elle felivre à tout ce qui peut l’augmenter.... Samaniéré de peindre les objets qui vien-nent l’agiter... L’imaginarion prend desformes différentes, elle les emprunte desdiffé rentes qualités qui conftitnent le ca-ractère de l’ame. Le génie n’eft pas tou-jours génie ; quelquefois il eft plus aima-ble que fubiime ; quelquefois dans l’hommede génie l’imagination efî gaie... Le goûteft fouvent féparé du génie : les réglés &les loix du goût lui donneroient des en-traves ; il les brife pour voler au fubiime,au pathétique, au grand, ibid. 977. a , b .La force & l’abondance , je ne fais quelle
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