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fiomme de génie. XVIII. 38 6. a. Com-bien ia folie & le génie fe touchent deprès. XXXIII. 322. a. Circonftances quiinfluent fur le caractère du génie. XXVII.
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Génie. ( Aïtifin. ) Caraâeres du géniedu muficien. Comment Fartifîe connoîtraû la nature l’a enrichi de ce don précieux.XV. 982. a , b.
Génie, le, ( Art millt.) parties querenferme la fciep.ce des ingénieurs. C’eftà M. de Vauban qu’on doit l’établiflèmentdu génie , ou du corps des ingénieurs.Avant cet établixTement , rien n’étoitplus rare en France que les gens de cetteprofefiion. Quels étaient les officiers aux-quels le général donnoit la conduite destravaux d’un fiege. Ingénieurs de HenriIV & de Louis XIII. XV. 982. b. Ceuxqui fe font diflingués fous le régné deLouis XIV. Avantages qu’on retire del’établiflèment du génie. Minifire ou direc-teur généra! du génie. L’artillerie unie aucorps du génie, ibid. 983.4,^. Voyez,Ingénieurs.
Génies , ( Arclnteà. ) figures d’enfansavec des ailes & des attributs. Il s’en faitde bas - reliefs. Génies fleuronnés. X V.9 83. b. _
Ge'nie , feu & invention qu’un artiflemet dans la décoration de fes ouvrages.Qualités efTentieiles à un architeâe. ibid.
GENIEVRE, voyez. Genevrier.
GÉNIPANIER ou Genipa. ( Botan. )Caraderes de ce genre de plante. X V.984. a.
Ge'nipmïer. Efpeces qui appartiennent àce genre ; l’une eft un arbre du Bréfil,nommé janipaba , XVIII. 37. b. l’autrecommune dans les îles de l’Amérique ,eft appellée xagua. XXXVI. 309. a , b-
GENITA-MAN A , ( Mythol. ) déeflequi préfidoit aux enfantemens. Sacrificequ'on lui faifoit. Priere finguliere qu’onlui adrefloit. Explication que Plutarque endonne. XV. 984. a, b.
GENITÉS , engendré's , ( The'olog. )ceux qui defcendoient d’Abraham fans mé-lange d’un fang étranger, ibid. b.
GÉNITIF , ( Gramm.) ufage univerfelde ce cas. XV. 984. b. La déterminationproduite par le génitif, peut être fondée
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fur une înfirAé de rapports différens. Cettediverfité des rapports , auxquels le génitifpeut avoir trait, a fait donner à ce casdifférentes dénominations , félon que lesuns ont fixé plus que les autres , l’attentiondes grammairiens. Pourquoi celle de génitifa été le plus unanimement adoptée. Lesfervices qu’il rend dans le fyftême de laformation , s’étendent à toutes les branchesde ce fyftême. I. Dans la dérivation gram-maticale , le génitif eft la racine prochainedes cas obliques ; tous fuivent l’analogiede fa terminaifon , tous en confervent lafigurative. Terminaifon des génitifs dechaque déclinaifon dans la langue latine;ibid. 983. a, b. Exceptions. II. Dans ladérivation philofophique , le génitif eft laracine génératrice d’une infinité de mots,foit dans la langue latine même , foit danscelles qui y ont puifé ; on en reconnoît 1 en-fiblement la figurative dans fes dérivés. Ainfidu génitif des adjedlfs l’on forme , à peud’exceptions près, leurs degrés comparatif &fuperlatif. Le génitif des noms fert à ladérivation de plufieurs efpeces de mots.Nous avons dans notre langue des motsqui viennent immédiatement d’un génitiflatin, i»id. 986. a , b. III. Dans la composi-tion , c’eft encore le génitif qui eft la racineélémentaire d’une infinité de mots, foitprimitifs, foit dérivés. Nous appercevonsfenfibîement la même influence dans lesmots compofés de notre langue , qui nefont, pour la plupart , que des mots latinsterminés à la françoife. Le nom qu’on adonné à ce cas , a le défaut de ne pasexprimer la termination du fens vague dunom appeîlatif auquel il eft fubordonné.En latin , il n’eft jamais conftruit qu’avecun nom appeîlatif exprimé ou fous-entendu.
1. Il eft quelquefois â la fuite d’unnom propre. 2. D’autres fois , il fuitquelqu’un de ces adjedifs préfentés fous; la terminaifon neutre , & réputés pronomspar la foule des grammairiens. 3. Souventil paroît modifier tout autre adjeclif, dontle corredif eft exprimé ou fuppofé. 4. Plusfouvent il eft â la fuite d’un verbe : c’eftune erreur de croire qu’il en foit le ré-gime. On trouve communément le génitifaprès les verbes pænitere , pudere , pigere ,t&dere , miferere. On fera voir au motM m m ij