Band 
[Tome troisième. - Tome quatrième.]
Seite
483
JPEG-Download
 

G E s

geffè à grande fleur. Celle que les Angloisnomment the iwzetfcenter peas , mérite leplus d’être cultivée. Vraie méthode pourbonifier toutes les variétés de gefte. XVI.i io. a , b.

Gesse , ( Diete ) ufage alimentaire dela femence de ce~te plante, ibid. b.

GESSORLdCTJAi, ( Ge'ogr. anc. ) portdes Romains d’où l’on pafToit des Gaulesdans la Grande-Bretagne. Où étoitceport.ibid. b.

GESTATION, ( Gymnaf. medic.) exer-cice d’ufage chez les Romains pour le ré-tabliflement de la fan té. En quoi il con-flftoit. Cet exercice vanté par les anciens•médecins. Comment nous devons le prati-quer. XVI. ni. a.

G à st k T ion , ( Hlfl. nat.) les femellesqui ne produisent qu’un petit nombre de fœ-tus , portent le plus long-tems. XVI. 699. b.

GESTE , une des premières expreffionsdu fentiment données à l’homme par lanature. Les geftes ont été la fource primi-tive de la danfe. XVI. ni. a , b.

Geste. { danfe) La danfeeftl’art desgeftes. Voyez, Danfe. Il eft certain que lesmouvemens extérieurs du vifage , font lesgeftes les plus expreftifs de l’homme. XVI.ni. b. Raifon pour laquelle les Grecs &les Romains fe fervoient du mafque fur lesthéâtres. Dans la himation où nous noustrouvons , le mafque nous nuit toujours,&n’eft utile prefque jamais. Les danfeursont oppofé, i°. que la danfe demande quel-quefois des efforts qui influent défagréa-blement fur le vifage ; 2 0 . qu’ils n’ontpoint appris d’enfance à ajufter les traits deleur vifage avec les grâces qu’il faudraitavoir. Réponfe. Les caractères qui exigentle mafque font en petit nombre.. L’art desLaval hc des Marcel , qui ont fenîi , l’un& l’autre , ce que la danfe devoit être ,eft un aide fur pour la belle nature ; le geftequ’elle anime trouve dans leur pratiquemille moyens de s’embellir, ibid.'iiz. a,b.

Geste, ( Declarn. ) Le gefte au théâtredoit toujours précéder la parole. XVI.iiz. b. L’a&eur qui ne fe fent point , &qui voit des mouvemens dans les autres ,croitles égaler par des mouvemens debras,des marches en avant, des reculemens enarriéré. Baron avoit le gefte du rôle qu’il

G E S 483,

jouoit. Nous voyons des geftes qui nousentraînent , & que nous trouverions dé-fordonnés , fi nous avions le rems de réflé-chir. ... C’eft le fublime de l’agitation del’a&rice , qui fait paflèr en nous tous lesfentimensque fon beau défordrenous peint.ibid. 113. 4.

Geste , diverfes obfervationsfur cettepartie de la déclamation. XXXIII. 247. b.Un a&ur qui a de l’intelligence & du.fentiment, aura difficilement le gefte faux.ibid. 250. b. Examen de la queftion, fipar-mi les anciens , l’aâeur qui faifoit le gefteétoit autre que celui qui récitoit. ibidi2f i.d,b. Le gefte confidéré comme partieeflentielle de l’éloquence. XII. 152. b.Geftes expreftifs. XVIII. 361. a. Queleft le plus fur moyen de réuffir dans le gefte.XIII.663. b. Voyez, Gesticuler.

Geste , ( chant du the'at. ) But del’opéra françois. Si les reffbrts qu’il em-ploie pour féduire l’efprit font rudes ,gauches , greffiers , l’efprit ne peut êtreentraîné , la diftradion fuccede aux pre-miers mouvemens d’intérêts. Mauvais effetdes geftes à contre- fens. Les traits du vifageforment les geftes les plus expreftifs. Maisl’art feul & fans la nature ne peut rien furcette partie de la figure humaine. Merveil-leux effet du fentiment dans le gefte. Sou-vent le talent eft égaré par l’efprit ; alorsil fait toujours plus ma! pour vouloir mieuxfaire. XVI. H3. a, b.

Geste. Du gefte ou de la danfe afto-ciée au poème lyrique. XXVI. 374. b. &c.De l’art du gefte employé fur le théâtrede l’opéra. XXTTI. 756. a , b.

GESTICULER, faire trop de geftesen parlant. Les fages, & fur-tout les hé-rosgefhculent peu en parlant, parcequ’ils ont le talent de contenir la violencede leurs pallions. Plus on gi-fticule, moinsi’aéfion eft noble. Les pédans & les peresignorans exercent beaucoup les enlàns àgefticuler, en déclamant la poéfie héroï-que. Défauts à éviter dans le gefte. XVI.114. a, b. Réglés que l’orateur doit ob-ferver. ib d. 11 J. a.

GESTION, ( Jttrifn .) adminiftrarionde quelque affaire. La geftion que quel-qu’un fair des affaires d’autrui fans fon or-dre forme un quafi contrat qui produisPpp ij