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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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excita l’an 680 de Rome. Hiftoire de cetteguerre. XVL 207. a.

GLADIATEUR expirant , (le) fculptureantique. Elle a été rranfporeée au palaisChigi. Defcription de cette piece admira-ble. XVI. 207. b.

GLAIRE , ( Médec. ) 'voyez, Pituite ,JlfucoJïte.

Glaire dansl’eftomac.'XXKïV. 888,4.

GLAISE, terre gUife , argille, (Miné-rai. Agrieult.) caraâere de cette forte deterre. Différentes efpeces d’argilles, ou deglaifes en Angleterre. On ne peut e'tablirde différence eflentielle entre la gîaife &l’argille. Portion plus ou moins confidéra-ble de fer que contient cette terre, fit quicontribue à fes différentes couleurs, voyez,Fer . Moyen de la dégager des parties fer-rngïneufes qu’elle contient. En quel cas ilarrive que l’argiile fafîe effervefcence avecles acides. XVI. 208. a, b. Diffolution dePargille par l’acide vitriolique aidé de l’ac-tion du feu, d’où réfulte un véritable alun.Cet acide n’agit que fur une portion dePargille qu’on foumet à fon acfion. Pro-priétés de la terre qui refte, fit fur laquellele dillbivant n’a plus d’aûion. Particulestalqueufes mêlées avec la glaife. Moyende féparer la glaife d’avec le fable. Plusles argilles font blanches , plus elles fontdégagées de matières étrangères. Qualitésextérieures, auxquelles on peut recon-nokre la glaife. La terre dont on fait lespipes ; celles dont on fait les porcelaines,font de véritables glaifes. Recherches deM. Pott pour découvrir la nature du glu-ten , d’où dépend la vifcofité de la gîaife.La calcination fit les acides concentrésenîevent entièrement ce gluten, ibid. 209.a, b. Les terres alkalines ou calcaires,mêlées avec la glaife , entrent très-aifé-ment en fufion. Réfultats du mélange dela glaife avec différentes pierres gypfeufes :réiultat de fon mélange avec les pierres fitles terres vitrifia’bles. Ouvrage de M. Pottà confuiter fur toutes ces expériences. Pro-priétés de la glaife, eu égard à l’agricul-ture. Plus cette terre eft tenace, com-pacte fit pure, moins elle eft propre à lavégétation des plantes. Moyens de remé-dier à cette ftérilité. C’eft à la propriétégue la glaife a de retenir les eaux, & deTome III.

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ne point leur donner pafîàge, que fontdues la plupart des fources que nous voyonsforcir de la terre. Maniéré de préparer laglaife dont on veut fe fervir pour garnirle fond des baffins, dans lefquels on veutretenir les eaux. ibid. 210. 4, b. Expérien-ces par lefquelles on donne aux glaifes ladureté des cailloux. Etat des couches deglaife qui fe trouvent à la furface de laterre & à une grande profondeur. Terreglaife qui fert d’envelîoppe à un grandnombre de fiions métalliques. Propriétésdes glaifes à imbiber les matières huileu-fes fit graffès. Caraâeres des terres bolai-res, qui font d’ufage en médecine.. Obfer-vations fur cetufage. ibid. 21 x. a, b.

Glaife. De la formation des terres glai-fes. III. 3 r 2. a. V. 760. b. Cinq fortes deglaifes diffinguées en Angleterre. X. 145. b.Leurs propriétés & qualités, ibid. 146'. a.Ufage de la glaife en qualité d’engrais.ibid. 14b. a. 150. a. 151. b. —153. a, b.Mélange du fable avec la glaife , pour ladivifer & fertililer. XXIX. 616. a.

GLAIVE, droit de, (H>fi. mod.) enquoi il confifte. Pourquoi l’on ceint duglaive celui qu’on crée comte en Angleterre.XVI. 211. b.

Glaive. Juftice du glaive. XIX. 279. b.Porte-glaive. XXVI. (première édition )903. b- (troifirme édition ) 929. b.

GLAND. (Anatom. ) Defcription decette partie. L’extrémité du prépuce eftfujette à s’étrécir dans les vieillards, aupoint de ne pouvoir couvrir le gland. Glanddu clitoris. En quoi il différé du premier.Exemples de quelques enfans nouveaux-ne's, dans lefquels le gland n’étoit pointpercé. Quelquefois ce trou eft extrême-ment petit. Quelquefois on trouve le glandpercé de‘deux trous. Enfin , il arrive quel-quefois que le gland eft percé ailleurs quedans l’endroit ordinaire. L’imperforationdu gland demande, d’abord qu’on s’enapperçoit, le fecours delà chirurgie. Opé-ration du chirurgien. Eîargiffement dutrou lorfqu’il eft trop petit. Difficultés deremédier à ce défaut de conformation,qui confifte en ce que le gland n’eft pointpercé dans l’endroit ordinaire. XVL213. a, b.

G Un à. Sa defcription. XXV. 203. 4.

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