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céleftes. Connoiffances qu’il faut acquériravant de s’appliquer à cet art. Ciavius efl:le premier auteur de la gnomonique par-mi les modernes, ibid. 268. a , b. Diversauteurs qui en ont traité après lui : quel-ques obfervations fur leurs différentes mé-thodes. Le cadran horizontal efl: celui detous qu’on peut tracer le plus exactement& le plus facilement. Mais les lignes descadrans verticaux font moins fujettes àêtre effacées par les pluies. Les cadranséquinoxiaux font d’une defcription plusfimple que tous les autres, ibid. 269. a , b.
Gnomoniques, cadrans antiques trouvésfur le mont Tufculum , & dans les exca-vations de Civita. Cadran hémicycle, vupar M. le Roi fur le roc de la citadelled’Athenes. Defcription d’un cadran por-tatif trouvé dans les excavations d’Hercu-lanum ou de Portici. Jaloufie avec laquelleles doéteurs Napolitains tiennent cachésaux yeux des étrangers les objets curieuxtirés d’Herculanum 8 c renfermés dans lemufœutn de Portici. XVI. 269. b. &c.
Gnomonique , voyez CADRAN. Traitéde gnomonique du P. de la Madelaine.XVII. (première e'diiion) 7J4. b. (troi-fieme e'dition ) 770. b. Cette fcience nom-mée pbotofciate'rique. XXV. 719. b. Po-lyhedre gnomonique. XXVI. ( premièreédition ) 602. b. ( troifieme édition628. b.
_ GNOSIMAQUES, (Hïft. eccl.) héré-tiques qui fe déclarèrent ennemis de toutesles connoiffances recherchées de la reli-gion. Etymologie de ce mot. Quelquesauteurs donnent un fens plus particulierà ce mot. Ils penfent que les gnofmiaquesétoient des ennemis des fpiritualités, &vouîoient qu’on fe contentât de faire debonnes œuvres tout Amplement. XVI.270. b. &c.
GNOSSE, ( Géogr . a ne.) ville deCrete , capitale du royaume de Minos.Villages qui ont aujourd’hui pris la placede cette ville. Traits hiftoriques fur Epi-ménide, natif de Gnoffe. Obfervations furle fameux labyrinthe de Crete qu’on voyoitauprès de Gnoffe. XVI. 271. a.
GNOSTIQU ES, ( Hifi. eccl. ) ancienshérétiques fameux dans l’Orient. Etymo-logie du mot. Pourquoi ces hérétiques
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s’étoient attribué ce nom. C’étoit d’aborddes philofophes, qui s’étoient formé unethéologie fur la philofophie de Pythagore8 c de Platon. Mais ce nom devint enfuiteun nom générique, qui fut donné à dif-férens hérétiques du premier fîecle. Quel- 'quefois c’eft un nom particulier qu’ondonne aux fucceffeurs des premiers Ni-colaïtes, & des premiers Carpocratiens.Auteurs anciens à confulter fur ce fujet.XVI. 271. b. Doririne des gnoftiques ;comment ils la fondoient fur l’Ecriture.&c. Le nom de gnoftiques fe prend aufïïquelquefois en bonne part, comme on levoit dans Clément d’Alexandrie. Carac-. tere du vrai gnoftique félon cet auteur.
: Quoique les gnoftiques compofaffent dif-férentes fériés, ils convenoient tous furcertains chefs. Expofïtion des principaux.Pourquoi on les voit appellés docetes. ibid.272. a , b. Leurs principes de morale, &leurs mœurs déréglées & infâmes. Diversnoms que l’on donnoit aux gnofliques ,prefque tous relatifs à leurs dogmes ouà la dépravation de leurs mœurs. Diversouvrages apocryphes fur lefquels ils fon-doient leurs impiétés, ibid. 273. a , b.
Gnoftiques , Leur origine & celle deleur fcience myftérieufe appellée gnofe. XII.590, a. Evangile d’Eve en ufage parmiles gnoftiques. XIII. 357. b. Evangile desgnoftiques. ibid. 358. b. Les gnoftiquesaccufés d’avoir mangé des viandes immo-lées aux idoles. XXXV. 349. a. Sériés degnoftiques défignées par les noms fuivans :antitaries , II. 79 6 . b. barbéliots , IV. 408.
a. baftlidiens, ibid. 494- b- héracléonites,XVII. ( première e'dition) 278. a. (troi-fieme e'dit.) 298.4. menandriens,XXI. 479.
b. ptolémaïtes , XXVII. 778. b. faturniens ,XXX. 112 .b. Valentiniens. XXXIV. 567.b. 8 cc. Sur les gnoftiques, voyez, PHILO-SOPHIE ORIENTALE. XXIV. 21. a.
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GOA , ( Geog. ) ville de la prefqu’ile endeçà du Gange. Remarques hiftoriques furcette ville. Elle é f oit la clé du commerced’Orient. Etat miférable où elle fe trouveaujourd’hui. On y garde toujours dans unfuperbe tombeau le corps de S. François
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